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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

61 516 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

61 516

Décisions totales

383 581

Ordonnances

370 967

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VOCATEffacer tout
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2508668

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par la commune de Rennes sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative pour ordonner l'expulsion d'occupants sans titre installés dans le Parc Saint-Cyr. La juridiction a constaté que l'occupation, caractérisée par des dégradations, des nuisances (déchets, risques d'incendie) et des atteintes à la sécurité, portait atteinte au domaine public communal et à son affectation. En l'absence de contestation sérieuse et face à l'urgence résultant des risques pour la salubrité et la sécurité publiques, le juge a fait droit à la demande de la commune. Il a ordonné aux occupants de quitter les lieux sous 48 heures, autorisant la commune à procéder à leur expulsion avec le concours de la force publique en cas de besoin, en application des dispositions du code général de la propriété des personnes publiques.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS MARTIN AVOCATS

12 janvier 2026
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2502041

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. C... d’un recours en excès de pouvoir contre une délibération du conseil municipal de Dinard approuvant l’acquisition à l’euro symbolique d’une parcelle. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales après l’abrogation de la délibération contestée. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné la commune de Dinard à verser 1 200 euros à M. C... au titre des frais d’instance, en application de l’article L. 761-1 du même code.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LEXCAP

12 janvier 2026
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2508563

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la requête de la société Pigeon TP. Celle-ci demandait la suspension de la procédure d'attribution d'un marché public de travaux de renouvellement de réseau d'eau potable, estimant que l'offre variante retenue par le syndicat mixte Eau des Portes de Bretagne était irrégulière. Le juge a considéré que la société requérante n'établissait pas que le manquement allégué aux règles de mise en concurrence l'avait lésée, condition nécessaire pour obtenir la suspension sur le fondement des articles L. 551-5 et L. 551-6 du code de justice administrative. La demande a donc été rejetée, sans qu'il soit besoin de statuer sur la fin de non-recevoir soulevée en défense.

Avocat : CABINET D'AVOCATS COUDRAY

12 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2405376

Le tribunal administratif de Grenoble a examiné les recours de Mme B..., ressortissante algérienne, contestant le refus de délivrance d’un certificat de résidence et l’arrêté préfectoral du 21 juillet 2025 portant refus de titre, obligation de quitter le territoire et interdiction de retour. Statuant sur le fondement de l’accord franco-algérien et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, le tribunal a annulé l’arrêté attaqué, enjoint à la préfète de délivrer un certificat de résidence d’un an et supprimé le signalement aux fins de non-admission dans le système Schengen. Il a également mis à la charge de l’État une somme de 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

12 janvier 2026• 7ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513392

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi en référé suspension d’un arrêté préfectoral du 11 mars 2025 autorisant le défrichement de 500 m² de bois sur la commune de Villard-sur-Doron. Les requérants invoquaient l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de l’arrêté, notamment au regard des articles L. 341-5 et R. 341-1 du code forestier. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d’urgence n’était pas établie et qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : SCP CDMF - AVOCATS AFFAIRES PUBLIQUES

12 janvier 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2306487

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de M. A... et Mme B... de leur recours en excès de pouvoir dirigé contre l'arrêté du maire de Manigod du 26 juin 2023 portant opposition à leur déclaration préalable. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que la requête ne présentait plus à juger. Il a également rejeté les conclusions de la commune tendant à l'application de l'article L. 761-1 du même code, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce.

Avocat : SELARL PUBLICIMES AVOCATS

12 janvier 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506473

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Loisin ne s’opposant pas à une déclaration préalable de M. B.... M. A... s’est désisté purement et simplement de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. En application de l’article L. 761-1 du même code, M. A... a été condamné à verser 500 euros à M. B... au titre des frais de procès.

Avocat : SELARL FAVRE DUBOULOZ COFFY AVOCATS

12 janvier 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511459

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par M. A... d’une demande d’exécution d’une ordonnance du 21 janvier 2025, assortie d’une astreinte, afin d’obtenir la délivrance d’un titre de séjour. La préfète de l’Isère a justifié avoir délivré à l’intéressé une carte de résident valable jusqu’en 2034, ainsi qu’une attestation provisoire de séjour. Constatant que l’administration avait ainsi pleinement exécuté l’injonction prononcée et que M. A... ne contestait plus cette exécution, le juge a estimé que la requête était devenue sans objet. Par ordonnance du 12 janvier 2026, il a donc prononcé un non-lieu à statuer sur la demande de mesures d’exécution, en application des articles L. 911-2, L. 911-4 et R. 921-6 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI VERCORS AVOCATS

12 janvier 2026
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2402065

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par Mme B..., adjointe d'animation territoriale, d'un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite du maire de Ferrières-en-Gâtinais refusant son reclassement professionnel pour inaptitude. La requérante s'est désistée de ses conclusions principales en annulation, mais a maintenu sa demande de frais de justice. Par une ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement et a rejeté les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, aucune des parties n'étant considérée comme perdante. La solution retenue est donc un non-lieu à statuer sur le fond, fondé sur le désistement de la requérante.

Avocat : SELARL OFFICIO AVOCATS

12 janvier 2026
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501545

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par le Commissariat à l'énergie atomique et aux énergies alternatives d'une requête en excès de pouvoir visant à obtenir la décharge de cotisations de taxe foncière et de taxe d'enlèvement des ordures ménagères pour les années 2014 à 2022. Le requérant s'est désisté de son recours par un acte enregistré le 24 juin 2025. Par ordonnance du 12 janvier 2026, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre disposition législative ou réglementaire n'a été appliquée au fond.

Avocat : SCP TZA AVOCATS

12 janvier 2026
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502689

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant tchadien, qui contestait le refus du préfet d'Indre-et-Loire de renouveler son titre de séjour "étudiant". Le préfet avait motivé son refus par l'absence de progression effective dans ses études, le requérant n'ayant validé aucune année universitaire depuis son arrivée en France en 2021. Le tribunal a jugé que le moyen soulevé par M. A..., tiré de l'erreur d'appréciation et fondé sur des circonstances personnelles tragiques non justifiées, n'était pas assorti des précisions permettant d'en apprécier le bien-fondé. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement infondée.

Avocat : SELARL EQUATION AVOCATS

12 janvier 2026
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501239

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A..., ressortissant afghan, qui contestait un arrêté préfectoral du 1er avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation, sans être lié par le rejet de la demande d'asile par l'OFPRA. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Enfin, les moyens tirés de l'illégalité des décisions fixant le pays de destination et l'interdiction de retour ont été écartés par voie de conséquence.

Avocat : SELARL SALIGARI - EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

12 janvier 2026• 2ème chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2504143

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi en référé suspension par M. B..., ingénieur territorial, contestant son arrêté de révocation pris par le président du conseil départemental de la Meuse. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence, bien que présumée pour une privation de rémunération, était renversée par l'intérêt public s'opposant à la réintégration d'un agent ayant utilisé un véhicule de service malgré une suspension de permis. Il a également jugé qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'irrégularité de la composition du conseil de discipline et du caractère non établi des faits fautifs, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la sanction. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et du code général de la fonction publique.

Avocat : CABINET ARVIS AVOCATS

12 janvier 2026
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502926

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de l'arrêté du 1er décembre 2025 par lequel le préfet de Mayotte avait assigné à résidence Mme C... pour 45 jours. Le juge a reconnu l'urgence, compte tenu de l'atteinte à la vie privée et familiale de la requérante, mère d'un nourrisson. Saisi d'un moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le tribunal a estimé qu'il était, en l'état de l'instruction, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la suspension de l'exécution de l'arrêté d'assignation à résidence a été ordonnée.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

12 janvier 2026
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502934

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Mayotte, rendue en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, concerne une demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour "vie privée et familiale". Le juge des référés rappelle que la condition d'urgence n'est pas présumée pour un premier titre de séjour et qu'il appartient au requérant de justifier de circonstances particulières. Il souligne également que le silence gardé sur une demande de titre irrégulièrement présentée par voie postale, en méconnaissance de la règle de comparution personnelle en préfecture prévue aux articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ne fait pas naître une décision faisant grief. La solution retenue est le rejet de la requête, l'ordonnance étant fondée sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

12 janvier 2026
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600049

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait à se voir fixer un rendez-vous en préfecture pour déposer une demande de titre de séjour. La requérante invoquait l'urgence en raison de sa situation précaire et du risque d'éloignement, mais le juge a estimé que les éléments fournis, notamment la présence de son enfant français, ne justifiaient pas de circonstances particulières établissant une urgence au sens des dispositions précitées. En conséquence, la demande a été rejetée comme manifestement non urgente, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

12 janvier 2026
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600057

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant comorien, qui demandait qu'il soit enjoint à la préfecture de lui fixer un rendez-vous pour déposer une première demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. B... n'a pas justifié de circonstances particulières, comme des liens personnels ou familiaux, rendant nécessaire l'obtention rapide d'un rendez-vous pour une première demande. La solution retenue est le rejet de la requête comme manifestement mal fondée, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

12 janvier 2026
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600070

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de classement sans suite d'une demande de visa étudiant. La requérante invoquait l'urgence et une erreur manifeste d'appréciation, mais le juge a estimé que le dépôt tardif de sa demande, le 29 septembre 2025 pour une formation débutant le 1er septembre 2025, ne démontrait pas l'urgence particulière requise. En conséquence, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

12 janvier 2026
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600071

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B... A... qui demandait qu'il soit enjoint à la préfecture de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. La requérante n'a pas démontré avoir tenté d'obtenir un rendez-vous à plusieurs reprises via le téléservice dédié, se bornant à produire des courriels. Faute d'établir l'utilité de la mesure sollicitée, la requête est jugée manifestement mal fondée et rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

12 janvier 2026
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600073

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait le renouvellement de son récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a constaté qu'une décision implicite de rejet de sa demande de titre était née le 8 mai 2025, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, la mesure sollicitée faisait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui contredit la condition posée par l'article L. 521-3. La requête a donc été rejetée comme manifestement irrecevable.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

12 janvier 2026