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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

61 516 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

61 516

Décisions totales

383 581

Ordonnances

371 932

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VOCATEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2300973

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la demande de Mme A..., assistante familiale, qui sollicitait le versement d'une indemnité de départ à la retraite sur le fondement de l'article R. 422-21 du code de l'action sociale et des familles. Le tribunal a jugé que ces dispositions, qui prévoient une indemnité en cas de rupture du contrat de travail après l'entrée en jouissance d'une pension, ne s'appliquent qu'en cas de licenciement et non en cas de départ volontaire à la retraite. En l'espèce, Mme A... ayant elle-même sollicité sa mise à la retraite, elle ne pouvait bénéficier de cette indemnité.

Avocat : ATORI AVOCATS

8 janvier 2026• 1ère Chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2302162

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. B... demandant l'annulation de la décision du garde des sceaux du 17 octobre 2023 ordonnant son inscription au répertoire des détenus particulièrement signalés (DPS). Le tribunal a jugé que la procédure contradictoire préalable n'avait pas été méconnue, les motifs déterminants de la décision étant identiques à ceux notifiés au requérant. Il a également estimé que l'administration n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en se fondant sur les critères prévus par l'instruction ministérielle du 11 janvier 2022, notamment l'appartenance à la criminalité organisée. La décision s'appuie sur les dispositions du code pénitentiaire et l'instruction ministérielle relative au répertoire des DPS.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

8 janvier 2026• 2ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2508326

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. B..., ressortissant gambien, contestant l'arrêté du préfet du Val-de-Marne du 28 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. Le requérant soulevait notamment des moyens tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais le jugement se fonde sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, du code des relations entre le public et l'administration, et de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ACTIS AVOCATS

8 janvier 2026• 10ème chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501759

Le Tribunal Administratif de Caen annule la décision implicite par laquelle le préfet du Calvados a refusé de renouveler le titre de séjour de M. C..., ressortissant albanais et parent d’enfant français. Cette annulation est fondée sur le défaut de communication des motifs de la décision implicite dans le délai d’un mois suivant la demande de l’intéressé, en méconnaissance de l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. C... dans un délai de deux mois et condamne l’État à verser 1 200 euros à son avocat au titre des frais d’instance.

Avocat : AARPI CONCORDANCE AVOCATS

8 janvier 2026• 2ème chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501957

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a été saisi par le préfet de Corse d’une demande de suspension d’un permis de construire délivré par le maire de Porto-Vecchio pour quatre maisons d’habitation. Le préfet soutenait que le projet méconnaissait les articles L. 121-8 et L. 111-3 du code de l’urbanisme, en raison d’un avis conforme défavorable et de son implantation dans une zone naturelle éloignée de toute urbanisation. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le terrain se situe en continuité immédiate du centre-ville et dans un secteur urbanisé, et que le futur PLU n’était pas opposable. La solution retenue écarte la suspension, fondée sur les dispositions du code de l’urbanisme et du code général des collectivités territoriales.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CGCB & ASSOCIÉS

8 janvier 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2305659

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi de deux requêtes (n° 2305659 et n° 2305660) visant à annuler un arrêté du 19 juillet 2023 par lequel la commune d’Albi a accordé à la SAS APRIM un permis de construire valant permis de démolir pour la construction d’un immeuble de vingt-neuf logements. Les requérants, Mme A..., M. B... et Mme G..., invoquaient notamment l’incompétence du signataire, un vice de procédure, le caractère incomplet du dossier de demande, ainsi que la méconnaissance de plusieurs dispositions du règlement du plan local d’urbanisme intercommunal (PLUi). Après avoir joint les instances, le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, estimant qu’ils n’étaient pas fondés. En conséquence, il a rejeté les demandes d’annulation du permis de construire ainsi que les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : THESIAS AVOCATS

8 janvier 2026• 3ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2509002

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A..., ressortissant nigérian, contestant son transfert aux autorités norvégiennes et son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que l'arrêté de transfert, fondé sur le règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), était légal, la signature étant régulièrement déléguée et la motivation suffisante. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance des articles 4, 5 et 17 du règlement ainsi que de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, l'assignation à résidence, dépourvue de base légale uniquement en cas d'illégalité du transfert, a été validée.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

8 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2401846

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de la commune de Chancelade, qui demandait l'annulation de l'arrêté interministériel du 23 juillet 2023 refusant de la reconnaître en état de catastrophe naturelle pour les mouvements de terrain différentiels liés à la sécheresse de 2022. La juridiction a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, estimant que les délégations de signature étaient valables au regard du décret n° 2005-850 du 27 juillet 2005. La solution retenue est le rejet de la requête, fondé sur l'absence de fondement des moyens soulevés, sans que le tribunal ne se prononce sur le bien-fondé des critères météorologiques ou du principe d'égalité.

Avocat : SELARL BOISSY AVOCATS

8 janvier 2026• 4ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2201813

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête des sociétés Bouygues Télécom et Cellnex France contestant l'arrêté du 2 février 2022 par lequel le maire de Claix s'est opposé à une déclaration préalable pour l'installation d'une antenne relais de téléphonie mobile. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que les motifs d'opposition, tirés de la situation du projet en zone naturelle soumise à des risques de chutes de pierres et de glissements de terrain, ainsi que de l'atteinte au caractère des lieux avoisinants en application de l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme, n'étaient entachés ni d'erreur de droit ni d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue confirme la légalité de l'opposition municipale.

Avocat : KATAM Avocats

8 janvier 2026• 1ère Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2512383

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet du Nord concernant le renouvellement du certificat de résidence de M. A..., ressortissant algérien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu de la condamnation pénale de l'intéressé pour violences conjugales, qui justifiait un examen approfondi de sa situation par l'administration, sans que la durée d'instruction ne soit anormalement longue. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

8 janvier 2026
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2503866

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. D..., ressortissant serbe, qui contestait son assignation à résidence et demandait la suspension d’une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision d’assignation à résidence était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les stipulations de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme ni de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, l’intéressé n’établissant pas l’existence de circonstances nouvelles faisant obstacle à l’exécution de la mesure d’éloignement. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 731-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SP AVOCATS

8 janvier 2026• URGENCES ETRANGERS
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2538074

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant congolais, qui contestait un arrêté du préfet de police du 30 décembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, lui refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pendant 36 mois. La juridiction a estimé que les décisions étaient suffisamment motivées et avaient été précédées d'un examen individuel de sa situation. Elle a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance du droit à être entendu, faute pour le requérant d'avoir sollicité un entretien. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction, sur le fondement des articles 6 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

8 janvier 2026• 8e Section - MESD
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2404347

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de Mme A... épouse D... contestant la décision du préfet du Val-de-Marne du 27 février 2024 classant sans suite sa demande de naturalisation, sur le fondement de l'article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. La requérante soutenait avoir transmis les documents demandés dans les délais et avoir rencontré des dysfonctionnements de la plateforme. Le tribunal rappelle que le classement sans suite pour défaut de production de pièces est légalement justifié, sauf en cas d'impossibilité indépendante de la volonté du demandeur, et que l'administration dispose d'un large pouvoir d'appréciation sous le contrôle restreint du juge. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision est fondée sur le décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993 et le code de justice administrative.

Avocat : ACTIS AVOCATS

8 janvier 2026• 8ème chambre, JU
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2406624

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du préfet du Val-de-Marne du 11 avril 2024 classant sans suite sa demande de naturalisation. La requérante soutenait avoir commis une erreur technique lors du dépôt des pièces complémentaires sur la plateforme et avoir tenté de régulariser sa situation. Le tribunal a rappelé que le classement sans suite pour défaut de production de pièces dans le délai imparti est légal, sauf en cas d’impossibilité indépendante de la volonté du demandeur, et que l’administration dispose d’un large pouvoir d’appréciation. En l’espèce, la solution retenue n’est pas explicitement énoncée dans l’extrait fourni, mais le tribunal a appliqué l’article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : ACTIS AVOCATS

8 janvier 2026• 8ème chambre, JU
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2406690

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A... contre la décision du préfet du Val-de-Marne du 4 avril 2024 classant sans suite sa demande de naturalisation. Le classement était fondé sur l'article 40 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, faute pour la requérante d'avoir produit les pièces complémentaires demandées dans le délai imparti par une mise en demeure. Le tribunal a estimé que Mme A... n'établissait pas avoir été dans l'impossibilité de respecter ce délai en raison de circonstances imprévisibles et indépendantes de sa volonté, et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en usant de sa faculté de classement sans suite.

Avocat : ACTIS AVOCATS

8 janvier 2026• 8ème chambre, JU
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2407144

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A... contestant le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet du Val-de-Marne. Le tribunal a jugé que le préfet avait légalement pu classer la demande sans suite sur le fondement de l’article 40 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, en raison du défaut de production des pièces complémentaires dans le délai imparti par la mise en demeure. Il a estimé que M. A... n’établissait pas avoir respecté ce délai ni justifié d’une impossibilité de le faire pour des circonstances imprévisibles et indépendantes de sa volonté. La solution retenue confirme que le préfet dispose d’un large pouvoir d’appréciation pour classer sans suite une demande en l’absence de production des documents exigés dans les délais.

Avocat : ACTIS AVOCATS

8 janvier 2026• 8ème chambre, JU
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2408062

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme C... contestant le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet du Val-de-Marne. La décision était fondée sur l'article 40 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, faute pour la requérante d'avoir produit les pièces complémentaires dans le délai imparti par une mise en demeure. Le tribunal a rappelé que le défaut de production dans les délais justifie légalement un tel classement, sauf impossibilité justifiée par des circonstances imprévisibles, ce que Mme C... n'a pas démontré. En l'absence d'éléments suffisamment étayés de sa part et face aux arguments du préfet, le juge a exercé un contrôle restreint et a estimé que la décision n'était pas entachée d'erreur de fait ou de droit.

Avocat : ACTIS AVOCATS

8 janvier 2026• 8ème chambre, JU
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600049

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la requête de la société On Tower France qui demandait la suspension de l'arrêté du maire de Melun du 17 janvier 2025 s'opposant à sa déclaration préalable pour des travaux d'antennes. Le juge a constaté que cette demande était devenue sans objet car le maire avait, par une décision du 2 avril 2025, retiré l'arrêté contesté en faisant droit au recours gracieux de la société. En application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : PAMLAW - AVOCATS

8 janvier 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600083

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait d'enjoindre au préfet du Val-de-Marne de statuer sur sa demande de renouvellement de carte de résident. Le juge a estimé que la demande ne présentait pas un caractère d'urgence suffisant, dès lors que l'attestation de prolongation délivrée au requérant, valable jusqu'au 27 janvier 2026, était encore en cours de validité à la date de l'ordonnance. En conséquence, la requête a été rejetée sans instruction contradictoire ni audience publique, en application de l'article L. 522-3 du même code. Les textes appliqués sont les articles L. 521-3, L. 522-3 du code de justice administrative et les articles L. 431-1, R. 431-2, R. 431-10, R. 431-11, L. 431-3, R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ACTIS AVOCATS

8 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523535

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. et Mme C... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du recteur de l’académie de Paris d’autoriser l’instruction en famille de leur fille, fondé sur l’article L. 131-5 du code de l’éducation. Par un acte enregistré le 2 décembre 2025, les requérants ont déclaré se désister purement et simplement de leur requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 7 janvier 2026, mettant ainsi fin à l’instance.

Avocat : CABINET NAUSICA AVOCATS

7 janvier 2026