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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

61 516 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

61 516

Décisions totales

383 581

Ordonnances

372 216

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VOCATEffacer tout
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530143

Le Tribunal administratif de Paris a constaté le désistement d'office de la requête de M. B... qui contestait son refus d'inscription en quatrième année et son exclusion définitive de la Fémis. Ce désistement est fondé sur l'application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de sa requête en annulation dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés. L'ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à l'instance.

Avocat : LEONEM AVOCATS

7 janvier 2026
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504418

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’intérieur invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales (annulation et injonction), désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Le surplus des conclusions, notamment la demande de frais de justice sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, a été rejeté. La décision applique l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : FRANCK COHEN Avocat

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
7 janvier 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2306321

Le Tribunal administratif de Melun a annulé l'arrêté du 30 mai 2023 par lequel le maire de Marolles-sur-Seine avait interdit le festival « Nostromo » et tout rassemblement de plus de trois personnes sur la voie publique. Le tribunal a relevé d'office que, dans cette commune où la police est étatisée, le maire était incompétent pour édicter des mesures de prévention des atteintes à la tranquillité publique autres que celles résultant de troubles de voisinage. Cette incompétence a entraîné l'annulation de l'arrêté, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens de la requête. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des collectivités territoriales relatives à la police municipale en régime de police étatisée.

Avocat : HALARD AVOCATS

7 janvier 2026• 7ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2312649

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par l’association « Préservons Marolles » d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du maire de Marolles-en-Brie de constater des infractions aux permis de construire délivrés le 11 avril 2016 à la société Expansiel Promotion. Le tribunal a examiné la recevabilité de la requête au regard des articles L. 480-1 du code de l’urbanisme et R. 600-4 du code de justice administrative. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait, mais l’instruction a été rouverte pour permettre aux parties de présenter des observations sur un avis du Conseil d’État du 2 octobre 2025, susceptible d’influencer le jugement.

Avocat : SELARL LAZARE AVOCATS

7 janvier 2026• 7ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2408248

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A... D..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis lui faisant obligation de quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de 12 mois. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière, et a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé au regard des articles L. 613-1 et L. 613-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait pas la situation personnelle du requérant et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur les 1° et 6° de l'article L. 611-1 du même code.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

7 janvier 2026• 11ème chambre, JU
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2505913

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait l’obligation de quitter le territoire français et l’interdiction de retour d’un an prononcées par le préfet du Val-de-Marne. Le tribunal a estimé que ces décisions ne portaient pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de la brièveté de son séjour, de sa situation irrégulière et de l’absence de liens familiaux intenses établis en France. Il a également jugé que le préfet n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation, faute pour le requérant de démontrer une intégration sociale et professionnelle suffisante ou une circonstance particulière justifiant une clémence.

Avocat : ACTIS AVOCATS

7 janvier 2026• 7ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517002

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet du Val-de-Marne de communiquer à M. A..., ressortissant égyptien, une date de rendez-vous sous dix jours pour le dépôt de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a retenu que l’impossibilité pour l’intéressé d’obtenir un rendez-vous en ligne, en raison de la non-remise physique de son précédent titre, constituait une situation d’urgence justifiant cette mesure utile. La décision s’appuie sur l’obligation de l’administration de recevoir l’étranger dans un délai raisonnable pour examiner sa situation au regard du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : ACTIS AVOCATS

7 janvier 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517387

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A... d’une demande d’injonction visant à obtenir du préfet du Val-de-Marne une décision sur sa demande de titre de séjour et la délivrance d’un récépissé. En cours d’instance, le préfet a justifié avoir pris une décision favorable le 11 décembre 2025, autorisant l’intéressé à travailler et lui délivrant une attestation valable jusqu’en 2027. Constatant que cette décision rendait sans objet la demande d’injonction, le juge des référés a prononcé un non-lieu à statuer.

Avocat : ACTIS AVOCATS

7 janvier 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517439

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. B... A... d’une demande d’injonction visant à obtenir une date de rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. En cours d’instance, le préfet du Val-de-Marne a justifié que la demande de l’intéressé avait été enregistrée sur la plateforme ANEF et qu’une autorisation provisoire de séjour lui avait été délivrée. Le juge des référés a constaté que les conclusions du requérant étaient ainsi devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer.

Avocat : ACTIS AVOCATS

7 janvier 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2208471

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. et Mme D... d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Chennevières-sur-Marne pour une piscine couverte. Les requérants se sont désistés de leur instance et de leur action, désistement pur et simple accepté par la commune. Par ordonnance du 7 janvier 2026, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions des parties défenderesses tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit.

Avocat : MATHIEU-VERNET AVOCATS

7 janvier 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2414160

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Villiers-sur-Marne accordant un permis de construire modificatif à la société Bouygues Immobilier. Par un mémoire du 24 octobre 2025, les requérants se sont désistés de leur action, désistement accepté par la société pétitionnaire. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal donne acte de ce désistement pur et simple par ordonnance du 7 janvier 2026. Aucune condamnation aux dépens ou frais n’est prononcée.

Avocat : SELARL PARME AVOCATS

7 janvier 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516990

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Melun rejette la requête de Mme B..., ressortissante russe, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un récépissé de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge des référés constate que la requérante ne justifie pas avoir déposé un dossier complet conformément aux articles R. 431-10 et R. 431-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ni avoir saisi l'administration d'une demande de récépissé qui aurait été refusée. En l'absence de contestation sérieuse et d'urgence caractérisée, la demande est rejetée comme manifestement mal fondée, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : ACTIS AVOCATS

7 janvier 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514966

Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi en référé suspension d’un arrêté du maire de Forges-les-Bains refusant un permis de construire une maison d’habitation. Le juge a estimé que la condition d’urgence était présumée satisfaite en application de l’article L. 600-3-1 du code de l’urbanisme. Il a également considéré que le moyen tiré de l’illégalité du motif de refus fondé sur la caducité de la déclaration préalable de division était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la suspension de l’exécution de l’arrêté a été ordonnée jusqu’au jugement au fond.

Avocat : SELUARL MBD AVOCATS

7 janvier 2026
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2504143

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B... d’une demande de suspension de l’arrêté du 19 décembre 2025 par lequel le maire de La Rochelle ne s’est pas opposé à la déclaration préalable pour l’abattage d’arbres dans le parc de la Faucherie. Le juge des référés a constaté que les travaux d’abattage et d’élagage, autorisés par la décision contestée, avaient été entièrement exécutés entre le 22 et le 31 décembre 2025. En conséquence, la demande de suspension a perdu son objet et il n’y a plus lieu d’y statuer, la requête étant rejetée par application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET PREMISSE AVOCATS

7 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600099

Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 31 décembre 2025, a statué sur la compétence. Il a rejeté les conclusions dirigées contre la décision de placement en rétention administrative, estimant qu’elles relèvent de la compétence exclusive du juge judiciaire en application de l’article L. 741-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Concernant l’obligation de quitter le territoire français, le tribunal s’est déclaré territorialement incompétent et a transmis le dossier au tribunal administratif de Melun, compétent en vertu de l’article R. 922-4 du même code, le requérant étant retenu en Seine-et-Marne.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

7 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524701

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision implicite par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a refusé de renouveler la carte de séjour « vie privée et familiale » de M. A..., ressortissant comorien marié à une Française et père d’un enfant français. La condition d’urgence a été présumée remplie en raison du refus de renouvellement d’un titre de séjour, et le préfet n’a pas apporté d’éléments pour la renverser. Le tribunal a également retenu l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l’article L. 423-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : PHUSIS AVOCATS

7 janvier 2026
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2402079

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté les requêtes d'Orléans Métropole contestant les délibérations du SDIS du Loiret fixant ses contributions pour 2024 et 2025. La métropole invoquait une méconnaissance du principe d'égalité et un défaut de motivation des délibérations, estimant que le mode de calcul n'était pas identifiable. Le tribunal a jugé que le SDIS avait appliqué le même mode de calcul à tous les contributeurs et que la situation particulière d'Orléans Métropole justifiait le montant de sa contribution. Les décisions ont été validées sur le fondement du code général des collectivités territoriales.

Avocat : SELARL CABANES AVOCATS

7 janvier 2026• 5ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2506907

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de M. B..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté du 23 décembre 2025 du préfet d'Eure-et-Loir lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant notamment que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et que le préfet avait correctement appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des arrêtés préfectoraux.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

7 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2506232

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par Mme B... d'une requête en excès de pouvoir visant à annuler l'arrêté du maire de Farges-en-Septaine la plaçant en disponibilité d'office du 22 décembre 2024 au 21 décembre 2025. La requérante contestait la légalité de cette décision, invoquant notamment un vice de procédure et une erreur de droit, au motif qu'elle aurait dû bénéficier d'un congé pour invalidité temporaire imputable au service (CITIS). Le tribunal a constaté que la demande de suspension de l'arrêté, présentée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, avait été rejetée par une ordonnance du 26 novembre 2025 pour défaut de doute sérieux. En application de l'article R. 612-5-2 du même code, Mme B... disposait d'un délai d'un mois à compter de la notification de cette ordonnance pour confirmer le maintien de sa requête en annulation, faute de quoi elle serait réputée s'être désistée.

Avocat : MYRIAM BOUSSOUM AVOCAT

7 janvier 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2511436

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. E..., ressortissant soudanais, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités italiennes, responsables de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, et la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que la décision de transfert était légale, les autorités italiennes ayant donné leur accord implicite. En conséquence, le tribunal a également refusé d'enjoindre au préfet d'enregistrer la demande d'asile de l'intéressé en France.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

7 janvier 2026• Reconduite à la frontière