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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

61 516 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

61 516

Décisions totales

383 581

Ordonnances

372 216

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VOCATEffacer tout
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2301641

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B... contestant un titre de perception de 1 535,24 euros émis pour un trop-perçu de rémunération. Le requérant invoquait l'irrégularité du titre et le mal-fondé de la créance, notamment au regard du décret n° 72-221 du 22 mars 1972. Le tribunal a jugé le titre de perception régulier, car il mentionnait les bases de la liquidation et les éléments essentiels conformément au décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012. Sur le fond, il a estimé que la créance était fondée, M. B... ne justifiant pas de son droit aux indemnités litigieuses pour la période concernée.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS MDMH

7 janvier 2026• 2ème Chambre
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2404849

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. et Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite de leur demande de subvention « MaPrimeRénov’ ». En cours d’instance, l’ANAH a finalement accordé la subvention sollicitée, ce qui a conduit les requérants à se désister purement et simplement de leur requête. Par une ordonnance du 7 janvier 2026, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre disposition législative ou réglementaire n’a été appliquée au fond.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LEXCAP

7 janvier 2026
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2501084

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision d’exclusion définitive de l’IFSI du centre hospitalier Guillaume Régnier. En cours d’instance, l’établissement a retiré la sanction et réintégré la requérante, rendant sans objet les conclusions principales. Par ordonnance du 7 janvier 2026, le tribunal a constaté le non-lieu à statuer sur la demande d’annulation et rejeté la demande de frais de justice, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS HOUDART & ASSOCIES

7 janvier 2026
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503066

Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre une décision tacite de non-opposition à une déclaration préalable de travaux, délivrée par la maire de Rennes pour une extension de maison. Les requérantes se sont désistées purement et simplement de leur requête. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée.

Avocat : CABINET D'AVOCATS VIA

7 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2210469

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme B... contestant la décision du ministre de l’intérieur d’ajourner à deux ans sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que la décision expresse du 16 mars 2022 se substituait à la décision implicite antérieure, limitant le litige à cet acte. Il a écarté les moyens de la requête, estimant que l’enquête prévue à l’article 36 du décret du 30 décembre 1993 avait bien été réalisée et que la décision était suffisamment motivée. Appliquant les articles 21-15 du code civil et 48 du même décret, le tribunal a rejeté la demande d’annulation et les conclusions accessoires.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS CADRAJURIS

7 janvier 2026• Président 2
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600058

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... B... tendant à la suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour « vie privée et familiale ». La requérante invoquait une atteinte à sa liberté fondamentale d’emploi et de séjour, mais le juge a estimé que les circonstances invoquées, notamment la perte de son autorisation de travail et de séjour, ne caractérisaient pas une situation d’urgence justifiant une intervention à très bref délai. En conséquence, la condition d’urgence n’étant pas remplie, la requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

7 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2414175

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... contestant les arrêtés du 12 août 2024 par lesquels la préfète de la Mayenne lui a fait obligation de quitter le territoire français sans délai, a fixé le pays de destination, lui a interdit le retour pour six mois et l'a assigné à résidence. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) ou à l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la CIDE). La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, le tribunal estimant que les décisions contestées étaient légales au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et des conventions internationales applicables.

Avocat : BAUDET KIBGE AVOCATS ASSOCIES

7 janvier 2026• 2ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2300825

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme C..., assistante socio-éducative, qui contestait le refus du président du conseil départemental du Cher de la promouvoir au grade de classe exceptionnelle. La requérante soutenait que ses fonctions de référent insertion emploi (RIE) relevaient de la catégorie A et que le refus méconnaissait le principe d'adéquation grade-emploi. Le tribunal a jugé que l'autorité territoriale peut légalement subordonner la promotion à l'occupation d'un emploi correspondant au grade supérieur, et que le département avait fixé des lignes directrices excluant les postes de RIE, classés en catégorie B, de cette promotion. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 411-5, L. 522-24 et L. 522-28 du code général de la fonction publique, ainsi que sur le décret n° 2017-901 du 9 mai 2017.

Avocat : SOCIETE AVOCATS CENTRE

7 janvier 2026• 5ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2300191

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné les requêtes de la commune de Gourdon contestant deux titres exécutoires émis par l'Office national des forêts (ONF) pour les frais de garderie des années 2022 et 2023. La commune soutenait notamment que la parcelle D00062 n'était pas soumise au régime forestier et que la contribution ne pouvait inclure les produits d'une exploitation de carrière non forestière. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes d'annulation, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code forestier, notamment l'article L. 211-1, et les lois de finances applicables.

Avocat : SOCIETE D AVOCATS PLENOT-SUARES-ORLANDINI

7 janvier 2026• 3ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2303119

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. C... qui demandait l'annulation de la décision implicite du préfet des Alpes-Maritimes refusant de modifier le plan de prévention des risques naturels prévisibles d'incendies de forêts (PPRIF) de Vallauris. Le requérant contestait le classement de sa parcelle en zone rouge, invoquant une erreur manifeste d'appréciation et une rupture d'égalité. Le tribunal a jugé que l'administration n'a l'obligation d'engager une procédure de modification du PPRIF que si un changement dans les circonstances de fait a retiré son fondement au classement initial, ce que M. C... n'a pas démontré. La décision s'appuie sur les articles L. 562-1, L. 562-4-1 et R. 562-10-1 du code de l'environnement.

Avocat : COURTAUD PICCERELLE ZANOTTI GUIGON-BIGAZZI AVOCATS ASSOCIES

7 janvier 2026• 3ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502857

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de l’association One Voice, qui demandait l’annulation de deux arrêtés préfectoraux autorisant des tirs de défense simple contre la prédation du loup. Le tribunal a jugé que les arrêtés étaient suffisamment motivés et identifiaient correctement leurs bénéficiaires. Il a estimé que le préfet avait justifié de l’absence d’autre solution satisfaisante et de la mise en place de mesures de protection, et que les conditions de l’article 16 de la directive « Habitats » et de l’article L. 411-2 du code de l’environnement étaient remplies pour prévenir des dommages importants à l’élevage.

Avocat : GEO AVOCATS

7 janvier 2026• 3ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505521

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation collégiale, a examiné les requêtes de M. et Mme B... contestant les arrêtés du 25 août 2025 par lesquels le préfet des Alpes-Maritimes leur a refusé un titre de séjour, les a obligés à quitter le territoire français et a fixé le pays de destination. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que des stipulations de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés et que les décisions attaquées étaient légales.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

7 janvier 2026• 3ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505522

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant sur les requêtes de M. et Mme B... contestant les arrêtés du 25 août 2025 du préfet des Alpes-Maritimes leur refusant un titre de séjour et les obligeant à quitter le territoire, a examiné les moyens tirés de l'incompétence du signataire, de la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les décisions attaquées étaient légales et proportionnées. La solution retenue est le rejet des demandes d'annulation et d'injonction, sans application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

7 janvier 2026• 3ème Chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2500605

Le Tribunal administratif de La Réunion, saisi par le Grand port maritime de La Réunion sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, ordonne une expertise concernant les désordres affectant les mâts d'éclairage du Port Est, apparus en 2025 après réception des travaux. La mesure vise à déterminer la nature et les causes des défectuosités, potentiellement liées à la garantie décennale des constructeurs (Testoni, Artelia, Socotec, Valmont) et de l'assureur Allianz. Le juge estime la demande utile et désigne un expert, mais rejette la demande de frais de procédure à ce stade.

Avocat : AVOCATS ET CONSEILS REUNION

7 janvier 2026
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600069

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de Mayotte de statuer sur sa demande de titre de séjour. La requérante invoquait une situation d'insécurité juridique due au silence de l'administration, mais le juge a estimé qu'elle ne justifiait ni d'une urgence nécessitant une intervention dans les 48 heures, ni d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La requête a donc été jugée manifestement mal fondée et rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

7 janvier 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2409476

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. D..., commandant de sapeurs-pompiers professionnels, contestant son licenciement pour inaptitude définitive et absolue prononcé par le SDIS des Bouches-du-Rhône et le préfet. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés d'un vice de procédure (absence de saisine du conseil médical en formation plénière et de la CNRACL), d'un défaut de motivation, d'une erreur de droit (méconnaissance de l'article L. 553-1 du code général de la fonction publique) et d'une erreur d'appréciation sur l'inaptitude et l'absence de reclassement sérieux. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code général de la fonction publique et des décrets applicables aux sapeurs-pompiers professionnels.

Avocat : SELARL VULPI AVOCATS

7 janvier 2026• 8ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2514770

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme D..., agent victime d’un accident de service reconnu imputable le 4 février 2020. La mesure vise à évaluer l’ensemble des préjudices corporels et patrimoniaux en lien avec cet accident, en vue d’un éventuel litige indemnitaire. La requête a été jugée utile et recevable, et l’expertise est ordonnée au contradictoire du préfet de la zone de défense et de sécurité sud. En revanche, les conclusions de la requérante tendant à l’application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : NOÛS AVOCATS

7 janvier 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2515611

Cette décision du Tribunal Administratif de Marseille concerne une demande de suspension d'un arrêté municipal de retrait d'un permis de construire tacitement accordé, présentée par Mme B... sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie, faute pour la requérante de justifier de manière suffisamment probante ses difficultés financières alléguées. La solution retenue est donc le rejet de la demande de suspension, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés quant à la légalité de la décision de retrait.

Avocat : ANSLAW AVOCATS

7 janvier 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511824

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. C..., ressortissant malien, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet des Yvelines de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler. Le juge des référés a estimé que la mesure sollicitée faisait obstacle à l'exécution d'une décision administrative, en l'espèce la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour née du silence gardé par l'administration en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La condition posée par l'article L. 521-3 n'étant pas remplie, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : SELARL CENTAURE AVOCATS

7 janvier 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2408566

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un refus de permis de construire pour la surélévation d’une maison individuelle à Maisons-Alfort. Par un mémoire du 10 juin 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de son instance, désistement auquel la commune défenderesse a acquiescé en renonçant à ses propres conclusions. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement d’instance et du désistement des conclusions de la commune présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code. L’affaire est ainsi close sans examen au fond.

Avocat : DROUOT AVOCATS

7 janvier 2026