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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

61 516 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

61 516

Décisions totales

383 581

Ordonnances

380 281

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VOCATEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2506260

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante géorgienne, qui contestait un arrêté du préfet du Val-de-Marne du 8 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, jugeant que l'arrêté était suffisamment motivé, que la signataire disposait d'une délégation régulière et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale. La demande a donc été rejetée.

Avocat : ACTIS AVOCATS

7 janvier 2026• 7ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2537882

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. D..., ressortissant vénézuélien, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-de-Marne fixant le pays de destination de sa reconduite à la frontière. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen de la situation personnelle. Il estime également que le droit d'être entendu n'a pas été méconnu et que le moyen tiré de la violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme n'est pas fondé, faute de preuves de risques personnels en cas de retour au Venezuela. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

7 janvier 2026• 8e Section - MESD
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511684

Cette décision du Tribunal Administratif de Lyon concerne une demande d'expertise judiciaire présentée par M. et Mme C..., propriétaires d'un bâtiment commercial à Saint-Genis-Laval, afin de déterminer les causes des infiltrations d'eau et inondations récurrentes affectant leur cave. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a fait droit à cette demande en raison de son utilité pour un éventuel litige au fond. La solution retenue est la désignation d'un expert avec pour mission d'établir un état des lieux, d'identifier les causes des désordres (notamment le lien avec la démolition d'un bâtiment voisin par F... de G...), d'évaluer les préjudices et de proposer des travaux de réparation. Les parties, dont F... de G... et son assureur Axa France Iard, ne s'étaient pas opposées à cette mesure.

Avocat : SELARL VALORIA SOCIETE D'AVOCATS

7 janvier 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2511295

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant iranien, qui contestait l'arrêté du 12 novembre 2025 du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités allemandes, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi que des articles 17 et 18 du règlement (UE) n° 604/2013. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert fondée sur le règlement Dublin III et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

7 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2300849

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B... qui contestait le refus du président du conseil départemental du Cher de la nommer au grade d'assistant socio-éducatif de classe exceptionnelle. La requérante, inscrite sur le tableau d'avancement, soutenait que ses fonctions de référent insertion emploi (RIE) relevaient de la catégorie A et que le département ne pouvait ajouter des conditions non prévues par les textes. Le tribunal a jugé que le département pouvait légalement subordonner la promotion à l'adéquation entre le grade et les fonctions occupées, et que l'emploi de RIE, classé en catégorie B, ne permettait pas une telle nomination. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 411-5, L. 522-24 et L. 522-28 du code général de la fonction publique, ainsi que sur le décret n° 2017-901 du 9 mai 2017.

Avocat : SOCIETE AVOCATS CENTRE

7 janvier 2026• 5ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2300824

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme C... contestant le refus du président du conseil départemental du Cher de la nommer au grade d'assistant socio-éducatif de classe exceptionnelle. La requérante, inscrite au tableau d'avancement, soutenait que ses fonctions de référent insertion emploi (RIE) relevaient de la catégorie A et que le département ne pouvait ajouter des conditions non prévues par les textes. Le tribunal a jugé que l'autorité territoriale peut légalement subordonner la nomination à une adéquation entre le grade et l'emploi occupé, et que les postes de RIE, classés en catégorie B, ne permettaient pas cette promotion. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et les décrets n° 2017-901 et n° 92-843.

Avocat : SOCIETE AVOCATS CENTRE

7 janvier 2026• 5ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2210233

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision implicite de rejet du ministre de l'intérieur concernant la demande de naturalisation de M. B..., ressortissant congolais. Le tribunal a jugé que la procédure était entachée d'un vice, l'entretien d'assimilation ayant été mené par un agent non identifié nominativement et dont l'habilitation n'était pas établie, en méconnaissance de l'article 41 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. La décision initiale du préfet de la Haute-Garonne a été jugée irrecevable, car elle s'était substituée à celle du ministre. Le tribunal a enjoint au ministre de réexaminer la demande de M. B... dans un délai de six mois.

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS MAYLIE LACLAU

7 janvier 2026• Président 2
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2209968

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme B... contestant l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. La juridiction a relevé que la décision implicite du ministre de l'intérieur s'était substituée à la décision préfectorale initiale, puis qu'une décision explicite du 8 septembre 2022 s'était elle-même substituée à la décision implicite. Sur le fond, le tribunal a rejeté le moyen tiré de la circulaire du 16 octobre 2012, dépourvue de caractère réglementaire, et a estimé que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ajournant la demande sur le fondement des articles 21-15 du code civil et 48 du décret n°93-1362. La requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : EQUATION AVOCATS

7 janvier 2026• Président 2
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2508711

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de Mme B... visant le refus du préfet de l'Hérault de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, compte tenu notamment de l'existence d'une obligation de quitter le territoire devenue définitive. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MAZAS

7 janvier 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2508804

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé, a rejeté la requête de M. C... demandant la suspension de la décision du 21 novembre 2025 prolongeant son placement à l'isolement en détention. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la mesure étant justifiée par des considérations d'ordre public et de sécurité liées au profil de l'intéressé. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés (incompétence, vice de procédure, erreur manifeste d'appréciation, violation de l'article 3 de la CEDH) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 du code de justice administrative et des dispositions du code pénitentiaire.

Avocat : AARPI DIALEKTIK AVOCATS

7 janvier 2026
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 508571

Avocat : SCHOLAERT & IVANOVITCH AVOCATS

6 janvier 2026• 1ère chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2504300

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler la décision « 48 SI » du 29 janvier 2025 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les décisions de retrait de points sous-jacentes. En cours d’instance, le ministre de l’Intérieur a retiré les infractions contestées, rétablissant le capital de points à 12, ce qui a privé d’objet les conclusions principales. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il a toutefois condamné l’État à verser 1 000 euros à M. B... au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : FRANCK COHEN AVOCAT

6 janvier 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514748

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B... d’une requête en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français. Par une ordonnance du 6 janvier 2026, le tribunal a constaté que cette requête constituait un doublon d’une affaire précédemment enregistrée sous un autre numéro. En application de l’article R. 413-5 du code de justice administrative, il a ordonné la radiation de la requête des registres du greffe.

Avocat : ACTIS AVOCATS

6 janvier 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516976

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait d’ordonner au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que le caractère utile de la demande n’était pas établi, faute pour le requérant d’avoir préalablement sollicité l’administration pour obtenir ce document. La requête a été rejetée selon la procédure simplifiée prévue à l’article L. 522-3 du même code, sans instruction contradictoire ni audience.

Avocat : ACTIS AVOCATS

6 janvier 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516989

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête en référé suspension de Mme B..., ressortissante iranienne, qui contestait le rejet implicite de sa demande de changement de statut de titre de séjour. Le juge a constaté que la demande de l'intéressée n'ayant été complétée que le 29 octobre 2025, le délai de quatre mois prévu à l'article R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'était pas expiré à la date de l'ordonnance. En conséquence, aucune décision implicite de rejet n'était née, rendant la requête irrecevable. La demande a été rejetée sans instruction contradictoire ni audience, sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : ACTIS AVOCATS

6 janvier 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508919

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme C... épouse B..., ressortissante béninoise, qui demandait qu'il soit enjoint à la préfète de l'Essonne de se prononcer sur la validation de son visa long séjour et sur sa demande de titre de séjour, et de lui délivrer un récépissé. Le juge estime que la requérante n'établit pas avoir été dans l'impossibilité de valider son visa en ligne, comme l'exige l'article R. 431-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que sa demande ne présente donc pas de caractère utile. En conséquence, la condition d'utilité requise par l'article L. 521-3 n'étant pas remplie, la requête est rejetée.

Avocat : SELARL DEVALENCE AVOCATS

6 janvier 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514040

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A... C... D..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté du préfet de l’Essonne du 16 novembre 2025 l’assignant à résidence pour 45 jours avec obligation de pointage et interdiction de sortie du département. Le tribunal a jugé que l’arrêté était suffisamment motivé et avait été précédé d’un examen sérieux de sa situation, conformément aux articles L. 731-1 et L. 732-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a également estimé que la mesure était légale, l’éloignement restant une perspective raisonnable malgré le recours exercé contre l’obligation de quitter le territoire, ce recours ayant été rejeté pour tardiveté.

Avocat : JAIDI AVOCAT

6 janvier 2026• Reconduites à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514041

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. C..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-et-Marne du 2 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. La requête a été jugée irrecevable car tardive, le requérant n'ayant pas respecté le délai de recours d'un mois prévu à l'article L. 614-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a ainsi écarté l'ensemble des moyens soulevés par M. C., sans examiner le fond de l'affaire.

Avocat : JAIDI AVOCAT

6 janvier 2026• Reconduites à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514180

Le Tribunal administratif de Versailles annule l'arrêté du 18 novembre 2025 par lequel le préfet de l'Essonne avait ordonné le transfert de M. C..., ressortissant sri-lankais, vers l'Autriche, pays responsable de l'examen de sa demande d'asile. La décision est fondée sur la méconnaissance de l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013, le préfet n'ayant pas prouvé avoir remis au requérant les brochures d'information obligatoires lors de son entretien individuel. Cette omission constitue une violation d'une garantie essentielle pour le demandeur d'asile.

Avocat : SELARL CENTAURE AVOCATS

6 janvier 2026• Reconduites à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514195

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, qui demandait qu'il soit enjoint à la préfète de l'Essonne de lui délivrer un rendez-vous pour enregistrer sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, faute pour le requérant de justifier de circonstances particulières rendant nécessaire l'obtention rapide d'un rendez-vous, plus de deux ans après le dépôt de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. La décision rappelle que, pour les demandes autres que le renouvellement d'un titre, il incombe au demandeur de démontrer une urgence spécifique, ce qui n'a pas été fait en l'espèce.

Avocat : SELARL SALIGARI - EL AMINE AVOCATS ET ASSOCIÉS

6 janvier 2026