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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

61 516 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

61 516

Décisions totales

383 581

Ordonnances

372 566

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VOCATEffacer tout
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2407312

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a constaté le désistement d’office des requérants, qui contestaient un arrêté municipal ordonnant l’évacuation d’un campement. Faute pour les intéressés d’avoir confirmé le maintien de leurs conclusions dans le délai d’un mois suivant la demande qui leur avait été adressée sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, ils sont réputés s’être désistés. Le tribunal a donné acte de ce désistement et rejeté les conclusions de la commune présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET JL AVOCAT

6 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2420604

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme C..., maîtresse de conférences, qui contestait le refus de l'Université Sorbonne Nouvelle de lui accorder un second recul de la limite d'âge de départ à la retraite. La requérante sollicitait ce recul sur le fondement de l'article L. 556-2 du code général de la fonction publique pour charge d'enfant mineur, après avoir déjà bénéficié d'une prolongation d'un an au titre de l'article L. 556-3 pour parent de trois enfants vivants. Le tribunal a jugé que le cumul de ces deux dispositifs est interdit par la loi, sauf si l'enfant à charge est atteint d'une invalidité d'au moins 80%, ce qui n'était pas démontré en l'espèce. La décision attaquée a donc été validée comme conforme aux textes applicables.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET NAUSICA AVOCATS

6 janvier 2026• 5e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2421596

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné les requêtes de M. B..., ressortissant algérien, contestant le refus implicite puis exprès du préfet de police de lui accorder le bénéfice du regroupement familial pour son épouse. Le tribunal a joint les deux requêtes et a annulé la décision de refus du 14 mars 2025, au motif que le préfet n'a pas justifié du respect des conditions de ressources et de logement prévues par l'article 4 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois, sans astreinte, et a rejeté le surplus des conclusions.

Avocat : CABINET AEQUAE AVOCATS (SELARL)

6 janvier 2026• 5e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2431132

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui demandait l’annulation d’un arrêté d’expulsion du 21 octobre 2024 et de la décision d’assignation à résidence prise le même jour par le préfet de police. Le tribunal a jugé que l’arrêté d’expulsion était suffisamment motivé et que le préfet n’avait pas commis d’erreur d’appréciation en considérant la présence de l’intéressé comme une menace grave pour l’ordre public, au vu de ses condamnations pénales. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 631-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur les articles 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, sans que ces derniers soient méconnus.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

6 janvier 2026• 4e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2537647

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de police le maintenant en rétention administrative. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de défaut d'examen, estimant la décision suffisamment motivée et prise par une autorité compétente. Sur le fond, il a jugé que le préfet avait pu légalement, sur le fondement des articles L. 754-2 et L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, maintenir M. A... en rétention, sa demande d'asile tardive étant présentée dans le seul but de faire échec à son éloignement.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

6 janvier 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2537822

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant mauricien, qui contestait les arrêtés du préfet de police du 27 décembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, lui refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour vingt-quatre mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen individuel, jugeant les décisions suffisamment motivées et prises par une autorité compétente. Il a également rejeté le moyen tiré de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B..., sur le fondement des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

6 janvier 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2537863

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en formation collégiale, a annulé l'arrêté du 29 décembre 2025 par lequel le ministre de l'intérieur refusait à M. C... A..., ressortissant chinois, l'entrée en France au titre de l'asile. La solution retenue est fondée sur l'application des articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que le ministre avait commis une erreur d'appréciation en considérant la demande d'asile comme manifestement infondée, au regard des déclarations du requérant concernant les persécutions liées à un conflit foncier et à sa religion chrétienne.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

6 janvier 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2537867

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. E..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 29 décembre 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la confidentialité des éléments de la demande d'asile n'était pas méconnue, que les conditions matérielles de l'entretien n'étaient pas établies comme ayant entravé le récit du requérant, et que l'application de l'article L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était correcte. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision ministérielle fondée sur le caractère manifestement infondé de la demande d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

6 janvier 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2537870

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant guinéen, qui demandait l'annulation de l'arrêté du ministre de l'intérieur du 29 décembre 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la confidentialité des éléments de la demande d'asile avait été respectée et que les conditions matérielles de l'entretien n'avaient pas entravé le récit du requérant. Il a jugé que l'administration avait fait une exacte application de l'article L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en considérant la demande comme manifestement infondée, sans erreur d'appréciation ni méconnaissance des stipulations de la convention de Genève et de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

6 janvier 2026• 8e Section - MESD
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503239

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante algérienne, qui contestait l’arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 6 juin 2025 lui refusant un titre de séjour, l’obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, estimant que les décisions étaient suffisamment motivées, prises par une autorité compétente, et ne méconnaissaient ni les stipulations de l’accord franco-algérien, ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ni l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : SELARL AMERHA AVOCAT

6 janvier 2026• 1 ère Chambre
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2600006

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... A... qui demandait l'interruption de son renvoi vers l'Algérie. Le juge a estimé que le mariage récent du requérant avec une ressortissante française, intervenu alors qu'il était sous le coup d'une obligation de quitter le territoire français, ne constituait pas un changement de circonstances justifiant une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La demande a été jugée irrecevable, et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : EDEN AVOCATS

6 janvier 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2205158

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de la SAS Immobail, qui demandait la décharge de cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties pour l’année 2021. La société invoquait la vacance involontaire de ses locaux pour bénéficier d’un dégrèvement sur le fondement de l’article 1389 du code général des impôts. Le tribunal a estimé que la société ne démontrait pas que l’interruption d’exploitation résultait de circonstances indépendantes de sa volonté, les dégradations étant liées à une occupation sans titre antérieure à son acquisition. La solution retenue est le rejet de la demande, sans qu’il soit besoin de statuer sur la régularité de l’avis à tiers détenteur, l’administration ayant donné mainlevée de cette mesure.

Avocat : DBCJ AVOCATS - CABINET DE MELUN

6 janvier 2026• 11ème chambre, JU
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2505325

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de Mme B..., ressortissante malienne, contestant l'arrêté du préfet du Val-de-Marne du 13 mars 2025 refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, les filles de la requérante pouvant bénéficier d'une protection au Canada en raison de leur nationalité canadienne, et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les conventions internationales précitées.

Avocat : SELARLU 2MI AVOCATS

6 janvier 2026• 2ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2505682

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B..., ressortissant afghan, contestant l'arrêté du préfet du Val-de-Marne du 18 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et le défaut de motivation, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'éloignement prise à l'encontre de l'étranger en situation irrégulière.

Avocat : ACTIS AVOCATS

6 janvier 2026• 2ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2505962

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté du préfet de police de Paris du 15 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, l'arrêté étant signé par une autorité bénéficiant d'une délégation régulière et comportant les éléments de droit et de fait requis. Il juge également que M. A... n'a pas manifesté sa volonté de demander l'asile lors de son audition, ne démontrant ainsi aucune erreur d'appréciation ou méconnaissance des articles L. 521-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution est fondée sur les dispositions de ce code et la convention franco-sénégalaise du 19 mars 1974.

Avocat : ACTIS AVOCATS

6 janvier 2026• 2ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516077

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par la société Paris Sud Auto Bilan d'une demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 16 octobre 2025 ordonnant la fermeture de son établissement pour six mois. La société invoquait notamment un défaut de procédure contradictoire, une erreur de base légale et des faits matériellement inexacts. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucun moyen n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code de la sécurité intérieure et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SELARL VERPONT AVOCATS

6 janvier 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516223

Le Tribunal administratif de Melun, saisi par M. A... sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a examiné sa demande visant à modifier l'injonction faite au préfet du Val-de-Marne de réexaminer sa demande de renouvellement de titre de séjour en qualité de conjoint de Français. Le juge des référés a constaté que, malgré une convocation et le dépôt d'une nouvelle demande, le préfet n'avait pas statué sur la demande initiale de renouvellement, n'exécutant ainsi pas l'injonction prononcée par une précédente ordonnance du 24 septembre 2025. En conséquence, le tribunal a fait droit à la requête en modifiant les mesures ordonnées, sans qu'il soit nécessaire de préciser les textes appliqués au-delà de l'article L. 521-4.

Avocat : ACTIS AVOCATS

6 janvier 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516225

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet du Val-de-Marne refusant le renouvellement de la carte de résident de M. A..., ressortissant malien. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que le requérant avait obtenu un rendez-vous pour la délivrance d'une autorisation provisoire de séjour, permettant de régulariser sa situation durant l'instruction de son dossier. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : ACTIS AVOCATS

6 janvier 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2512405

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. D... et Mme C... visant à suspendre l'arrêté d'expulsion pris par le préfet du Pas-de-Calais. La juridiction a considéré que la condition d'urgence, pourtant présumée en matière d'expulsion, n'était pas remplie en l'espèce, l'exécution de la mesure étant impossible en raison de l'incarcération de M. D... jusqu'en 2028. Le tribunal a également écarté les moyens soulevés, jugeant que les faits délictueux graves et répétés, dont une condamnation pour trafic de stupéfiants, constituaient une menace grave pour l'ordre public justifiant l'expulsion, et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie familiale au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

6 janvier 2026
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2102144

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a annulé la décision implicite de rejet de l'État concernant la demande de permis exclusif de recherches (PER) de lithium et substances connexes du bassin de Limagne, présentée par la société 2gré (anciennement Géorhin). Le tribunal a jugé que cette décision était entachée d'un vice de procédure, car le Conseil général de l'économie, de l'industrie, de l'énergie et des technologies n'avait pas été consulté, en méconnaissance de l'article 3 du décret n°2006-648 du 2 juin 2006. Cette irrégularité a privé la société requérante d'une garantie, entraînant l'annulation sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : SELARL GOSSEMENT AVOCATS

6 janvier 2026• Chambre 3