29 677 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
29 677
Décisions totales
383 581
Ordonnances
358 375
Avec résumé IA
Avocat : RMS AVOCATS
Avocat : MIGLIORE AVOCAT
Avocat : JULIETTE GROSSET AVOCAT
Avocat : EDEN AVOCATS
Avocat : SELARL LEVY AVOCAT
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de M. E D et de ses fils visant à suspendre les décisions médicales de limitation et d'arrêt des soins prodigués à Mme F D, hospitalisée à l'hôpital Novo. Les requérants invoquaient l'urgence et l'existence d'éléments nouveaux, mais le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie ou que la demande est manifestement mal fondée. Cette décision s'appuie sur les articles L. 521-2, L. 521-4 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur les dispositions du code de la santé publique relatives à l'obstination déraisonnable.
Avocat : KOC AVOCAT
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du ministre de l'intérieur du 28 juillet 2025 portant changement d'affectation de M. A. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (incompétence, vice de procédure, sanction déguisée, erreur manifeste d'appréciation, atteinte à la présomption d'innocence) n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Sans se prononcer sur l'urgence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée.
Avocat : CABINET FIDELIO AVOCATS (SELARL)
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 28 août 2025 par laquelle la commission de l’académie de Créteil a refusé l’autorisation d’instruction en famille pour le fils des requérants. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, les allégations des parents ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à la situation de l’enfant. Il a notamment relevé que les requérants avaient été mis en demeure d’inscrire leur enfant à l’école dès juillet 2025 et que les difficultés à trouver un établissement ne constituaient pas une urgence. La requête a donc été rejetée sans examen des moyens relatifs à la légalité de la décision.
Avocat : VOCAT
Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un titre de perception émis pour recouvrer une pénalité financière infligée à M. A... en tant que dirigeant d’une société de sécurité privée, se déclare territorialement incompétent. Il estime que le litige, fondé sur la législation régissant les activités professionnelles (code de la sécurité intérieure), relève de la compétence du tribunal administratif de Montreuil, dans le ressort duquel se situe le siège social de la société. En application des articles R. 312-10 et R. 351-3 du code de justice administrative, il transmet le dossier à cette juridiction.
Avocat : AARPI CARBONE AVOCATS
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du ministre de l'intérieur invalidant le permis de conduire de M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas une atteinte grave et immédiate à sa situation professionnelle, étant sans emploi et ne justifiant que d'une promesse d'embauche. Il a également relevé que la contestation d'une infraction n'avait pas eu pour effet d'annuler les retraits de points, et que d'autres infractions non contestées contribuaient à la perte de points. La requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens.
Avocat : YAO NDOYE AVOCAT
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du préfet du Val-de-Marne refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A... avec changement de statut. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car le refus contesté ne constituait pas un refus de renouvellement du titre précédent, mais une demande de changement de statut, ne bénéficiant pas de la présomption d’urgence. En conséquence, la requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.
Avocat : LYROS AVOCATS
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a pris acte du désistement pur et simple de Mme B C épouse A de sa requête en excès de pouvoir. La requérante demandait initialement d'enjoindre à l'Institut Gustave Roussy de ne pas interrompre les soins de son époux et de désigner un neurologue indépendant. Aucun texte de fond n'a été appliqué au-delà des dispositions procédurales du code de justice administrative. L'ordonnance constate que rien ne s'oppose à ce désistement et clôt l'instance.
Avocat : GONZALEZ AVOCATS
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien demandant le renouvellement de sa carte de résident. Le juge a estimé que les conclusions visant à obtenir la délivrance d'un titre de séjour étaient manifestement irrecevables, car il ne peut ordonner une telle mesure à titre provisoire. Concernant la demande de délivrance d'un document provisoire ou d'un rendez-vous, le tribunal a jugé qu'il n'y avait pas d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, l'intéressé ayant déjà bénéficié d'une attestation de prolongation. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, en application des articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que des articles R. 431-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : ACTIS AVOCATS
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B. Celle-ci demandait, pour son fils, la nomination d'un professeur de technologie et le rattrapage des heures perdues, invoquant une atteinte grave au droit à l'instruction. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la requérante n'apporte pas d'éléments concrets propres à l'espèce justifiant une intervention dans les 48 heures, la seule absence d'un enseignant ne suffisant pas à caractériser une telle urgence. En conséquence, la demande est rejetée sans instruction ni audience.
Avocat : SELARL PITCHER AVOCAT
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, agissant pour sa fille mineure, qui demandait la nomination d'un professeur de musique et le rattrapage des heures perdues. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante de justifier de circonstances concrètes et particulières établissant une urgence nécessitant une intervention dans les quarante-huit heures. Il a rappelé que la seule absence d'un enseignant ne suffit pas à caractériser une situation d'urgence au sens de cette procédure exceptionnelle.
Absence prolongée et non-remplacement d'un professeur de technologie dans une classe de 5ème. Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête. Le juge estime que la requérante ne justifie pas d'une situation d'urgence particulière, condition nécessaire pour que le juge des référés puisse ordonner des mesures en vue de sauvegarder une liberté fondamentale.
Le Tribunal administratif de Toulon a pris acte, par ordonnance du 26 septembre 2025, du désistement pur et simple de M. B de son recours pour excès de pouvoir dirigé contre le refus du maire de Correns de lui délivrer un permis de construire. Cette décision met fin à l’instance sans examen au fond, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune somme n’est mise à la charge de la commune.
Avocat : GENERIS AVOCATS
Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par Mme B A d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler un avis de saisie administrative à tiers détenteur émis par la trésorerie Var Amendes pour le recouvrement d’une amende forfaitaire majorée. Le juge a rejeté la requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a considéré que le contrôle des actions d’un comptable public pour le recouvrement d’amendes pénales relève de la compétence des juridictions judiciaires, et non de l’ordre administratif, conformément aux articles 529-1, 529-2 et 530-2 du code de procédure pénale. La solution retenue est l’incompétence de la juridiction administrative.
Avocat : ROYERE AVOCATS ASSOCIES
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. B A de ses conclusions aux fins de suspension et d’injonction concernant la décision de perte de points de son permis de conduire. Le juge a également condamné l’État à verser 800 euros à M. A au titre des frais d’instance (article L. 761-1 du CJA). La solution retenue est un désistement pur et simple, sans audience publique, conformément à l’article R. 222-1 du même code.
Avocat : CDL AVOCAT
Licenciement économique d’un salarié protégé – Tribunal administratif de Lyon – Désistement d’office pour défaut de réponse à une demande de confirmation de maintien des conclusions (art. R. 612-5-1 du CJA) – Prise d’acte du désistement et rejet des frais d’instance.
Avocat : SVMH AVOCATS LYON