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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

29 677 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

29 677

Décisions totales

383 581

Ordonnances

358 808

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : VOCATEffacer tout
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2414082

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme A B d’une requête en excès de pouvoir contre la décision du 8 novembre 2024 du préfet du Val-de-Marne classant sans suite sa demande de naturalisation pour défaut de production d’une attestation linguistique valide. La requérante soutenait avoir fourni les documents demandés de bonne foi et avoir depuis obtenu le DELF B1 requis. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les moyens soulevés n’étaient pas assortis de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La solution retenue confirme que l’administration était fondée à exiger un diplôme ou une certification conforme aux textes applicables, notamment l’article 21-24 du code civil et l’arrêté du 12 mars 2020.

Avocat : ACTIS AVOCATS

25 septembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2507679

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du préfet du Val-de-Marne du 8 avril 2025 classant sans suite sa demande de naturalisation. La requérante soutenait avoir justifié de l’impossibilité de produire sa carte de séjour, en cours de renouvellement, dans le délai imparti. Le tribunal a rejeté la requête sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, estimant que les moyens soulevés n’étaient pas assortis de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. Il a considéré que Mme A ne démontrait pas avoir informé l’administration de son impossibilité de produire la pièce demandée dans les délais, condition nécessaire pour faire obstacle au classement sans suite en application de l’article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ACTIS AVOCATS

25 septembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2508869

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B contestant le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet du Val-de-Marne. La décision attaquée du 29 mai 2024, notifiée via le téléservice dédié le 6 juin 2024 avec mention des voies et délais de recours, a été consultée le jour même. La requête, enregistrée le 25 juin 2025, soit plus de deux mois après cette notification, a été jugée tardive et donc manifestement irrecevable en application des articles R. 421-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, ainsi que du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993 et de l'arrêté du 3 février 2023.

Avocat : ACTIS AVOCATS

25 septembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513401

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A. Celle-ci demandait qu’il soit enjoint au préfet de lui délivrer un récépissé ou une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de titre de séjour, en invoquant l’urgence liée à la perte de son emploi et à l’impossibilité de poursuivre son stage. Le juge estime que Mme A ne justifie pas de la complétude de son dossier de demande de titre de séjour, faute de produire les documents requis (relevé de notes, certificat de scolarité), et qu’elle n’établit donc pas l’existence d’une situation d’urgence particulière justifiant une intervention à très bref délai. La requête est rejetée comme mal fondée.

Avocat : ACTIS AVOCATS

25 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2400758

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. A contre une décision de démutations du ministère de la justice, se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige individuel d’un fonctionnaire relève du tribunal dans le ressort duquel se trouve son lieu d’affectation. Constatant que M. A est affecté au centre pénitentiaire de Valence (Drôme), le tribunal ordonne le renvoi de l’affaire au Tribunal Administratif de Grenoble.

Avocat : CABINET KARJANIA AVOCAT

25 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2326427

Refus de transfert pénitentiaire – Mesure d'ordre intérieur – Irrecevabilité du recours. Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B contestant le refus du garde des Sceaux de l’affecter au centre de détention de Muret. Il a jugé que cette décision constituait une mesure d’ordre intérieur insusceptible de recours pour excès de pouvoir, dès lors qu’elle ne portait pas atteinte à un droit ou une liberté fondamentale, l’objectif de réinsertion par la formation n’étant pas reconnu comme tel. La requête a été rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

25 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2326990

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, détenu en maison centrale, qui contestait le refus du garde des sceaux de l’affecter dans un centre de détention plus proche de sa famille et de son suivi médical à Bordeaux. Le juge a estimé que cette décision constituait une mesure d’ordre intérieur insusceptible de recours pour excès de pouvoir, faute pour le requérant d’établir une atteinte à ses libertés ou droits fondamentaux. La solution est fondée sur l’article R. 222-1 (4°) du code de justice administrative.

Avocat : CABINET THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

25 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2403326

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du Centre national de gestion des praticiens hospitaliers lui refusant une autorisation d’exercice et lui imposant un parcours de consolidation des compétences. La requérante s’est désistée de l’ensemble de ses conclusions par un mémoire enregistré le 12 septembre 2025. Ce désistement étant pur et simple, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, en a donné acte par une ordonnance du 25 septembre 2025. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater le désistement.

Avocat : CABINET APEX AVOCATS (SELARLU)

25 septembre 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2407093

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 21 juin 2024 refusant son titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. Par un mémoire du 2 juillet 2025, la requérante s’est désistée de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, tout en maintenant sa demande de frais irrépétibles sur le fondement des articles 37 de la loi du 10 juillet 1991 et L. 761-1 du code de justice administrative. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance, mais a rejeté les conclusions relatives aux frais, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

25 septembre 2025
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2403847

Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par M. et Mme B d’une requête en plein contentieux visant à engager la responsabilité de la commune de Concoret pour des informations erronées sur la constructibilité d’un terrain, avec une demande d’indemnisation de 51 544,20 euros. Les requérants se sont désistés purement et simplement de leur action, désistement accepté par la commune. Par ordonnance du 25 septembre 2025, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux dépens ou au titre de l’article L. 761-1 du même code n’a été prononcée.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LEXCAP

25 septembre 2025
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2502732

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de la SAS Larivière, qui contestait sa cotisation de taxe foncière sur les propriétés bâties à Vannes pour 2023, en demandant une décharge de 7 803 euros. La société invoquait une surévaluation de la valeur locative non révisée depuis 2017 et une mauvaise application du mécanisme de « plafonnement », mais sans fournir de précisions suffisantes pour étayer son moyen. Le juge a estimé que ce moyen, dépourvu d’éléments intelligibles, ne permettait pas d’en apprécier le bien-fondé. En application de l’article R. 222-1, 7° du code de justice administrative, la requête a été rejetée par ordonnance, ainsi que les conclusions relatives aux frais d’instance.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS TZA

25 septembre 2025
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2502733

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de la SAS Larivière, qui contestait sa cotisation de taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2023. La société invoquait une surévaluation de la valeur locative non révisée et une mauvaise application du mécanisme de planchonnement. Le juge a estimé que ce moyen n'était pas assorti des précisions nécessaires pour en apprécier le bien-fondé, le rendant ainsi irrecevable. La requête a été rejetée sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, sans examen de la fin de non-recevoir soulevée par l'administration.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS TZA

25 septembre 2025
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505036

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de la SAS Lodge, qui demandait la décharge de cotisations de taxe d'habitation pour 2022 et 2023. La société avait présenté sa réclamation préalable le 23 avril 2025, soit après le délai légal du 31 décembre 2024 prévu par l'article R. 196-2 du livre des procédures fiscales. Aucun événement n'ayant rouvert ce délai, le juge a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête sans instruction complémentaire.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LES CONSEILS D'ENTREPRISES

25 septembre 2025
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2304886

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par l'Apajh Haute-Savoie d’un recours en plein contentieux visant à contester un arrêté préfectoral du 21 décembre 2022 portant dévolution de l'actif net immobilisé dans le cadre du transfert d'autorisation d’un centre d’action médico-sociale précoce (CAMSP). Par un mémoire enregistré le 30 juin 2025, l’association requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 25 septembre 2025. Aucune autre solution au fond n’a donc été retenue, la procédure prenant fin par ce désistement.

Avocat : SELARL LAMOTTE & AVOCATS

25 septembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509921

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle la préfète de l'Isère a refusé de délivrer à M. A... une attestation de prolongation de l'instruction de sa demande de titre de séjour. Le juge a considéré que la condition d'urgence était présumée et caractérisée, l'absence de document de séjour empêchant le requérant d'exercer son activité professionnelle de coiffeur et le plaçant dans une situation précaire. Il a également estimé qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, la préfecture étant tenue, en application de l'article R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de délivrer une attestation de prolongation lorsque l'instruction d'une demande complète se poursuit au-delà de la validité du titre précédent.

Avocat : AARPI VERCORS AVOCATS

25 septembre 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2510315

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A... pour contester une décision de retrait de six points sur son permis de conduire, prise par le ministre de l'intérieur suite à une infraction routière. En cours d'instance, le ministre a supprimé les mentions de l'infraction et restitué les points litigieux. Le tribunal, appliquant l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté que les conclusions en annulation et injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée par le requérant.

Avocat : SELARL BERNARD AVOCAT

25 septembre 2025
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502987

Le Tribunal administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A... contestant son maintien en détention au centre de Joux-la-Ville. La requête a été jugée irrecevable car le requérant n'a pas produit la décision attaquée, malgré une demande de régularisation restée sans suite. Cette irrecevabilité est fondée sur l'article R. 412-1 du code de justice administrative. L'ordonnance a été prise en application du 4° de l'article R. 222-1 du même code.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

25 septembre 2025
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2502216

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par la SAS Prechac Energies d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de la Gironde de lui délivrer un permis de construire pour une centrale photovoltaïque. En cours d’instance, la société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 25 septembre 2025, la présidente de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Avocat : VOLTA AVOCATS

25 septembre 2025
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2502217

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la SAS Prechac Energies d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de la Gironde de lui délivrer un permis de construire pour une centrale photovoltaïque à Lucmau. La société requérante a ensuite déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 25 septembre 2025, la présidente de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre solution au fond n’a donc été retenue.

Avocat : VOLTA AVOCATS

25 septembre 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501273

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par le préfet de l'Hérault d'un déféré en excès de pouvoir visant à annuler une délibération du conseil municipal de Vias du 6 février 2025, qui prévoyait l'organisation d'un référendum local sur la démolition d'ouvrages du front de mer. La commune a ensuite annulé cette délibération par une nouvelle délibération du 8 avril 2025. Le préfet s'est désisté de son recours, ce désistement étant pur et simple. Par ordonnance du 25 septembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : ARCAMES AVOCATS

25 septembre 2025