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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

29 677 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

29 677

Décisions totales

383 581

Ordonnances

359 175

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : VOCATEffacer tout
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513449

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B, ressortissante malienne, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer une attestation relative à sa demande de renouvellement de titre de séjour étudiant. Le juge a constaté que le silence gardé par l'administration pendant trois mois avait fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 422-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La mesure sollicitée, qui aurait pour effet de faire obstacle à cette décision implicite, a été jugée dépourvue d'utilité, entraînant le rejet de la requête.

Avocat : ACTIS AVOCATS

23 septembre 2025
TA33Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2406834

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. A B pour contester l'invalidation de son permis de conduire (décision 48 SI) et demander la restitution de points, ainsi que des frais de justice. Le ministre de l'intérieur a retiré la décision contestée et rétabli le capital de 12 points, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, le tribunal a condamné l'État à verser 800 euros à M. B pour ses frais de procédure.

SELARL FRANCK COHEN AVOCAT

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
23 septembre 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2401920

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme B, qui demandait un allègement de sa sanction d’exclusion temporaire de six mois prononcée par l’IFSI de Lorient. La juridiction a considéré que cette demande était manifestement irrecevable, car il n’appartient pas au juge administratif de connaître d’une telle demande de modulation d’une sanction. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions du groupe hospitalier Bretagne sud au titre de l’article L. 761-1 du même code ont également été rejetées.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS CADRAJURIS

23 septembre 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2402825

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de la CAPEB des Côtes-d'Armor contestant l'utilisation de ses fichiers par la CPAM. Le juge a estimé que le refus de la CPAM, organisme de droit privé, ne constituait pas un acte administratif, car il ne mettait en œuvre aucune prérogative de puissance publique. En outre, la demande de la CAPEB, qui visait à faire statuer sur la légalité de cette utilisation, ne relevait pas de la compétence du juge administratif. La requête a donc été rejetée comme irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS COUDRAY

23 septembre 2025
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2405401

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme B d’une demande de condamnation de la commune de Lannion à lui verser 200 millions d’euros en réparation de préjudices liés à la transmission d’informations confidentielles sur son état civil. Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction manifestement incompétente, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a estimé que le litige, relatif au fonctionnement du service public de l’état civil, relève de la compétence exclusive de l’autorité judiciaire, conformément aux articles 34-1 et 50 du code civil.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS PHELIP & ASSOCIES

23 septembre 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2405927

Refus de communication de documents administratifs. Tribunal administratif de Rennes. Rejet de la requête pour tardiveté. Application des articles R. 311-12, R. 311-13, R. 343-4, R. 343-5 du code des relations entre le public et l'administration et R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SOCIETE DAVOCATS SEBAN ARMORIQUE

23 septembre 2025
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2500625

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par la société Génie Civil d'Armor d'un litige l'opposant à la commune de Châteaubourg concernant l'exécution d'un marché public de travaux. La société demandait notamment la réception des travaux, la décharge de pénalités et le versement d'un solde de 379 852,25 euros. Par un mémoire enregistré le 19 septembre 2025, la société requérante s'est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS CORNET VINCENT SEGUREL (CVS)

23 septembre 2025
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2501703

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Groupama Loire Bretagne d’une requête en annulation d’un titre de recettes émis par le maire de Lannilis. La requérante s’est désistée purement et simplement de son instance, désistement auquel la commune n’a pas opposé d’obstacle. Par ordonnance du 23 septembre 2025, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LEXCAP

23 septembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2200369

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. et Mme C d’un recours en excès de pouvoir contre une délibération du conseil municipal de Saint-Michel-de-Maurienne accordant la protection fonctionnelle au maire, ainsi que contre les titres exécutoires correspondants. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité les requérants à confirmer le maintien de leurs conclusions, ce qu’ils n’ont pas fait dans le délai imparti. Par ordonnance du 23 septembre 2025, le président de la 1ère chambre leur a donc donné acte de leur désistement d’instance. La demande de la commune au titre des frais d’instance a été rejetée.

Avocat : SCP CDMF - AVOCATS AFFAIRES PUBLIQUES

23 septembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2203093

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement de M. B, qui contestait un refus de permis de construire émis par le maire de Satolas et Bonce. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant, n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions après une demande en ce sens, est réputé s’être désisté. La demande de la commune au titre des frais de justice (article L. 761-1) a été rejetée.

Avocat : SELARLU JEAN-MARC PETIT-AVOCAT

23 septembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2301730

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par les consorts B d’un recours en excès de pouvoir contre la délibération du 26 septembre 2022 par laquelle la communauté de communes Rumilly Terre de Savoie a approuvé la modification n°1 de son plan local d’urbanisme intercommunal. Les requérants ont toutefois déclaré se désister purement et simplement de leur requête, désistement auquel la communauté de communes n’a pas opposé d’obstacle et a renoncé à ses propres conclusions. Par ordonnance du 23 septembre 2025, le président de la 2ème chambre, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à l’instance sans examen au fond.

Avocat : SCP CDMF - AVOCATS AFFAIRES PUBLIQUES

23 septembre 2025
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2401049

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par les sociétés Bouygues Telecom et Cellnex France d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Nice du 19 avril 2023 s’opposant à une déclaration préalable pour l’installation d’équipements de radiotéléphonie mobile. Les requérantes se sont désistées purement et simplement de leur requête par un mémoire enregistré le 10 octobre 2024. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 23 septembre 2025. Aucun texte de fond du code de l’urbanisme n’a été appliqué au fond, la procédure s’étant achevée sur ce désistement.

Avocat : KATAM Avocats

23 septembre 2025
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406106

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme A d’une requête en excès de pouvoir visant à obtenir le retrait des drapeaux israéliens apposés sur l’Hôtel de ville de Nice, au motif qu’ils méconnaîtraient les principes de neutralité du service public et de laïcité. En cours d’instance, le maire de Nice a procédé au retrait des drapeaux, rendant le litige sans objet. Faute pour la requérante d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions après y avoir été invitée, elle est réputée s’être désistée en application des articles R. 612-5-1 et R. 611-8-2 du code de justice administrative. Le tribunal a donc donné acte de ce désistement d’office et rejeté la demande de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : CABINET BARDON & DE FAY - AVOCATS ASSOCIES - BF2A

23 septembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501962

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise par le préfet de Mayotte à l'encontre de M. B..., ressortissant comorien. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison du risque d'éloignement imminent et que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, protégé par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail dans un délai de huit jours.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

23 septembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501965

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C... contestant un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas contestable, mais que le moyen tiré d'une atteinte grave et manifestement illégale à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) était insuffisamment justifié, faute de preuves sur l'ancienneté du séjour et l'intensité des liens familiaux à Mayotte. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans instruction préalable, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

23 septembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501966

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. B... pour suspendre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français. Le requérant s'est toutefois désisté de sa requête par un mémoire enregistré le 20 septembre 2025. Constatant que ce désistement était pur et simple, le magistrat désigné, en application de l'article R. 222-1 du même code, en a donné acte par ordonnance du 23 septembre 2025. Aucune mesure d'exécution n'a été ordonnée.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

23 septembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501967

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. D... visant à suspendre l'exécution de l'arrêté préfectoral du 19 septembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a reconnu l'urgence s'agissant de l'obligation de quitter le territoire, mais a estimé que l'atteinte à la vie privée et familiale de l'intéressé, protégée par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était pas manifestement illégale, faute d'éléments suffisants sur ses attaches à Mayotte. En conséquence, la condition d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'étant pas remplie, la requête a été rejetée.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

23 septembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501970

Le Tribunal Administratif de Mayotte a été saisi par M. A... d’une requête en référé liberté, fondée sur l’article L. 521-2 du code de justice administrative, visant à suspendre une obligation de quitter le territoire français assortie d’une interdiction de retour. Le requérant s’est désisté de l’ensemble de ses conclusions par un mémoire enregistré le 21 septembre 2025. Ce désistement étant pur et simple, le magistrat désigné en a donné acte par ordonnance, conformément à l’article R. 222-1 du même code. Aucune mesure au fond n’a donc été prise sur la légalité de l’arrêté préfectoral.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

23 septembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501971

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... demandant la suspension d'un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que la condition d'urgence et l'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'étaient pas établies, faute pour le requérant de justifier de l'ancienneté et de l'intensité de ses liens personnels et familiaux à Mayotte. En conséquence, le moyen tiré de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme a été écarté comme manifestement infondé.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

23 septembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511160

Le Tribunal administratif de Marseille, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative par plusieurs associations et particuliers, était requis d'enjoindre à la région Provence-Alpes-Côte-d'Azur et à la Société de livraison des ouvrages olympiques Alpes 2030 de saisir la Commission nationale du débat public (CNDP) pour le projet "Alpes 2030". Constatant que des requêtes similaires étaient également pendantes devant les tribunaux administratifs de Lyon et de Paris, le juge des référés a ordonné la transmission des dossiers au président de la section du contentieux du Conseil d'État. Cette transmission est motivée par des considérations de bonne administration de la justice, afin qu'il soit statué sur l'attribution du jugement de ces affaires à une seule juridiction, en application de l'article R. 351-8 du code de justice administrative.

Avocat : ÉCOSYSTÈME AVOCATS

23 septembre 2025