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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

61 516 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

61 516

Décisions totales

383 581

Ordonnances

381 158

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VOCATEffacer tout
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2400304

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A... B... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler la suspension de son permis de conduire pour six mois, décidée par le préfet de la Seine-Saint-Denis. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi il serait réputé s’être désisté. Le conseil de M. A... B... n’ayant pas répondu dans le délai imparti, le tribunal a constaté un désistement d’office, pur et simple, et en a donné acte par ordonnance.

Avocat : CABINET D'AVOCATS IOSCA

31 décembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2401114

Suspension du permis de conduire – Tribunal administratif de Melun – Désistement d'office pour défaut de confirmation de maintien des conclusions – Application des articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS IOSCA

31 décembre 2025
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2408912

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. D..., M. B... et la société Ferme de Noiseau d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler une décision du 20 juin 2024 autorisant l’occupation temporaire de parcelles privées à Noiseau pour la réalisation d’études préalables à la construction d’un centre pénitentiaire. Par un mémoire du 17 décembre 2025, les requérants ont déclaré se désister purement et simplement de leur requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance. Aucune autre décision au fond n’a donc été rendue.

Avocat : SERY-CHAINEAU AVOCATS

31 décembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512595

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi du recours de M. A... contre un arrêté du préfet de police de Paris du 23 juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Faute pour le requérant d'avoir confirmé le maintien de ses conclusions après une mise en demeure régulière, le tribunal a constaté son désistement d'office sur le fondement des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative. Par ordonnance, il a donné acte de ce désistement et clos l'instance.

Avocat : ACTIS AVOCATS

31 décembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512631

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme B... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le rejet implicite de sa demande de regroupement familial pour sa fille mineure. En cours d’instance, le préfet du Val-de-Marne a pris une décision favorable le 2 septembre 2025, accordant le regroupement sollicité. Par ordonnance, le tribunal constate que les conclusions à fin d’annulation sont devenues sans objet et qu’il n’y a plus lieu d’y statuer, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions accessoires à fin d’injonction et d’astreinte sont rejetées par voie de conséquence, et la demande de frais de justice est écartée.

Avocat : MHK AVOCATS

31 décembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518974

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant malien, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de le convoquer pour retirer son titre de séjour. Le juge a constaté que le silence gardé par l'administration sur sa demande de renouvellement avait fait naître une décision implicite de rejet. Il a estimé que la demande d'injonction, faisant obstacle à l'exécution de cette décision, ne relevait pas du champ de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. Par ailleurs, la demande ne pouvait être examinée sur le fondement de l'article L. 521-1, car elle ne visait pas à suspendre une décision administrative, et l'urgence d'une atteinte à une liberté fondamentale au sens de l'article L. 521-2 n'était pas établie.

Avocat : ACTIS AVOCATS

31 décembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516757

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B... demandant l’annulation du refus implicite du préfet des Hauts-de-Seine d’abroger une interdiction de retour sur le territoire français. Le juge a considéré la requête manifestement irrecevable, car le requérant résidait en France à la date de sa saisine, sans relever des exceptions prévues à l’article L. 613-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (emprisonnement ou assignation à résidence). En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, les conclusions à fin d’annulation, d’injonction et de frais d’instance ont été rejetées.

Avocat : MHK AVOCATS

31 décembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514466

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A... d’une requête en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, visant à obtenir une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet des Yvelines a produit une attestation valable du 12 décembre 2025 au 11 mars 2026, ce qui a conduit M. A... à se désister purement et simplement de sa requête. Le juge des référés a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 31 décembre 2025, constatant que rien ne s’opposait à cette issue. Aucune disposition législative ou réglementaire spécifique n’a été appliquée au fond, l’affaire étant close par le désistement.

Avocat : SELARL CENTAURE AVOCATS

31 décembre 2025
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2302238

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme B... A... qui demandait l'annulation du refus du préfet de la Moselle de délivrer une carte nationale d'identité et un passeport à son fils mineur, ainsi que des conclusions indemnitaires. La requête a été jugée manifestement irrecevable pour tardiveté, la décision attaquée datant du 21 janvier 2021 et ayant été notifiée avec mention des voies et délais de recours, alors que la requête n'a été introduite que le 27 septembre 2023. Les conclusions indemnitaires ont également été rejetées pour absence de décision préalable de l'administration sur une demande de réparation. Cette décision a été prise sur le fondement des articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative.

Avocat : OS AVOCATS

31 décembre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2201353

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B... contestant son exclusion du régime de détention « respect » et sa réaffectation en régime « classique ». Le tribunal a d'abord écarté le moyen d'incompétence, jugeant que la délégation de signature donnée à la directrice des services pénitentiaires pour les affectations en cellule incluait les changements de régime de détention. Il a également rejeté le moyen tiré de l'inexactitude matérielle des faits, estimant que le requérant n'apportait pas la preuve de ses démarches d'indemnisation des victimes. Enfin, sur le fond, le tribunal a considéré que l'administration pénitentiaire, en se fondant sur le désintérêt manifesté par le détenu envers ses victimes, n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation au regard des dispositions des articles 22 de la loi pénitentiaire du 24 novembre 2009 et D. 92 du code de procédure pénale.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

31 décembre 2025• 8ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2303384

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B..., adjudant de sapeur-pompier volontaire, qui contestait l'arrêté du 14 février 2023 mettant fin à son engagement. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, jugeant que la décision, concernant un sous-officier, relevait de la seule compétence du président du conseil d'administration du SDIS et non d'un arrêté conjoint avec le préfet. Il a également rejeté les autres moyens, notamment ceux relatifs à la procédure disciplinaire et à la proportionnalité de la sanction, sans les détailler dans cet extrait. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sur le fondement des articles R. 723-4 et R. 723-44 du code de la sécurité intérieure et de l'article R. 1424-21 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : MH AVOCATS

31 décembre 2025• 8ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2304432

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. H..., un détenu, qui contestait la sanction de vingt jours de cellule disciplinaire pour avoir incité au blocage du quartier disciplinaire. Le tribunal a examiné la légalité de la décision de la directrice interrégionale des services pénitentiaires, qui s'était substituée à la décision initiale de la commission de discipline. Il a jugé que la procédure était régulière, notamment concernant la compétence de l'auteur du rapport d'enquête et la composition de la commission de discipline, et que les droits de la défense n'avaient pas été méconnus. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les dispositions du code pénitentiaire.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

31 décembre 2025• 8ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2403376

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en formation de 8ème chambre, a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A..., ressortissant algérien, contre l'arrêté préfectoral du 9 novembre 2023 lui refusant un certificat de résidence, l'obligeant à quitter le territoire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet du Nord concernant la tardiveté de la requête. Sur le fond, il a annulé l'arrêté contesté au motif que la décision de refus de titre de séjour méconnaissait les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de l'absence d'examen suffisant de la situation personnelle et familiale du requérant, entraînant par voie de conséquence l'annulation des décisions subséquentes.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

31 décembre 2025• 8ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2502417

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné le recours de Mme A..., ressortissante libanaise, contre un arrêté préfectoral du 12 février 2025 refusant son titre de séjour pour « vie privée et familiale » et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait une erreur de droit dans l'application des articles L. 434-6 et L. 434-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi qu'une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le préfet avait légalement pu exclure du regroupement familial un membre de la famille résidant déjà en France, et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressée.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

31 décembre 2025• 3ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2512174

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. C... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de destination et interdiction de retour de trois ans. Le requérant a ensuite présenté un désistement pur et simple de sa requête, confirmé à l’audience par son conseil. En application de l’article R. 922-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le magistrat désigné a donné acte de ce désistement par un jugement du 31 décembre 2025. Aucun des moyens soulevés n’a donc été examiné au fond.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

31 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2402668

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par la société Heineken Entreprise d’un recours en excès de pouvoir contre un refus de l’inspecteur du travail d’autoriser le licenciement pour motif disciplinaire de M. A..., ainsi que contre le rejet implicite de son recours hiérarchique. La société s’est désistée de sa requête après avoir licencié l’intéressé pour des faits distincts, et le tribunal lui a donné acte de ce désistement par une ordonnance prise sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions de M. A... tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées, aucune circonstance ne justifiant de faire droit à sa demande.

Avocat : FACTORHY AVOCATS

31 décembre 2025
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2303289

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par la SCI Ovalie et plusieurs particuliers d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire du 29 juin 2023 et son modificatif du 12 novembre 2024, délivrés par le maire d’Arcangues pour l’édification de deux résidences de tourisme. Après avoir écarté les fins de non-recevoir, le tribunal a examiné les moyens, notamment l’insuffisance du dossier de demande, la méconnaissance des règles d’urbanisme et l’incompatibilité du PLU avec le SCOT. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal estimant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, sans qu’il soit besoin de statuer sur la demande de sursis à statuer. Les textes appliqués sont principalement le code de l’urbanisme et le code de la construction et de l’habitation.

Avocat : CABINET LAZARE AVOCATS

31 décembre 2025• CHAMBRE 2
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2303290

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 19 octobre 2023 par lequel le maire d’Arcangues a délivré un permis de construire pour vingt logements. Les requérants contestaient notamment la légalité du permis en invoquant l’incompatibilité du plan local d’urbanisme avec le schéma de cohérence territoriale et la méconnaissance des articles UB 3, UB 6 et UB 11 du règlement d’urbanisme. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, jugeant que le dossier de demande était suffisant, que le PLU n’était pas incompatible avec le SCOT et que les règles d’urbanisme applicables avaient été respectées. En conséquence, il a rejeté la requête et mis à la charge des requérants une somme de 1 500 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : TEJAS AVOCATS PARIS

31 décembre 2025• CHAMBRE 2
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2401378

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté les requêtes de M. et Mme A..., ressortissants albanais, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Hautes-Pyrénées. Le tribunal a jugé que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et que la présence en France de leurs enfants et petits-enfants, bien que régulière ou de nationalité française, ne constituait pas un motif exceptionnel ou une circonstance humanitaire au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que ces décisions ne portaient pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SP AVOCATS

31 décembre 2025• CHAMBRE 3
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2205845

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme Majri, secrétaire administrative à la préfecture de l’Isère, qui demandait l’annulation de son compte-rendu d’entretien professionnel pour l’année 2021. Le tribunal a écarté les moyens de procédure, jugeant que la fiche d’entretien avait été transmise dans les délais réglementaires et que l’entretien avait été valablement conduit par sa supérieure hiérarchique directe, sans nécessité de formation préalable spécifique. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée notamment sur le décret n°2010-888 du 28 juillet 2010 et l’arrêté du 11 janvier 2013 relatifs à l’entretien professionnel dans la fonction publique.

Avocat : SCP CDMF - AVOCATS AFFAIRES PUBLIQUES

31 décembre 2025• 3ème Chambre