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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

61 516 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

61 516

Décisions totales

383 581

Ordonnances

381 458

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VOCATEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2206332

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné les requêtes de M. B... et de la SCI La Baisse contestant les arrêtés du maire de Pont-Evêque liquidant des astreintes pour non-respect d’une mise en demeure de démolir des constructions illégales, ainsi que les titres de perception correspondants. Les requérants invoquaient notamment l’illégalité de l’arrêté de mise en demeure initial du 3 janvier 2022, l’absence de base légale des astreintes, et des vices de forme. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, et a mis à la charge des requérants les frais de justice. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’urbanisme, notamment les articles L. 481-1 et L. 481-2, ainsi que sur le code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : SELARL STRAT AVOCATS

31 décembre 2025• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2208509

Le Tribunal administratif de Grenoble a annulé l'arrêté du 21 octobre 2022 par lequel le maire de l'Isle d'Abeau avait liquidé partiellement une astreinte de 1 500 euros à l'encontre de M. A... et Mme D..., ainsi que le titre de perception correspondant. Cette annulation est fondée sur l'illégalité de l'arrêté initial du 2 juin 2021 prononçant l'astreinte, déjà annulé par un jugement du 5 décembre 2024, ce qui prive les actes contestés de base légale. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 481-1 et L. 481-2 du code de l'urbanisme. La commune de l'Isle d'Abeau est condamnée à verser 750 euros aux requérants dans chaque instance au titre des frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL HELIOS AVOCATS

31 décembre 2025• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2300385

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par MM. D..., propriétaires de parcelles, d’un recours en excès de pouvoir contre la délibération du 21 novembre 2022 du conseil municipal de Valence approuvant la révision du plan local d’urbanisme (PLU), en tant qu’elle classe leurs terrains en zone agricole. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que la commune de Valence était compétente pour adopter cette révision, la communauté d’agglomération n’ayant pas acquis de plein droit la compétence PLU en application des articles L. 5214-16 du code général des collectivités territoriales et 136 de la loi ALUR. Il a également écarté les autres moyens, estimant que le classement en zone A n’était entaché ni d’incohérence avec le PADD, ni d’erreur manifeste d’appréciation, et que la procédure d’enquête publique n’avait pas été méconnue.

Avocat : CABINET D'AVOCATS PETIT & ASSOCIES

31 décembre 2025• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2400850

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C... qui demandait l'annulation de l'arrêté du maire de Vaulx-Milieu refusant un permis de construire trois maisons individuelles. Le tribunal a jugé que, bien que le règlement écrit de la zone Ue soit silencieux, le rapport de présentation du PLU précise que cette zone est réservée aux équipements publics, excluant ainsi les constructions à usage d'habitation. Le refus du maire a donc été considéré comme légal, sur le fondement du code de l'urbanisme.

Avocat : CABINET PLC AVOCATS

31 décembre 2025• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503247

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en formation collégiale, a rejeté les requêtes de Mme A... dirigées contre l'arrêté du 10 juin 2025 par lequel la préfète de l'Isère lui a refusé un titre de séjour et l'a obligée à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la notification de l'arrêté à l'adresse connue de l'administration était régulière, malgré le retour du pli avec la mention "non réclamé", et que la requérante n'apportait pas la preuve d'un déménagement effectif antérieur. La solution retenue est le rejet des conclusions aux fins d'annulation et d'injonction, ainsi que des demandes présentées au titre de l'aide juridictionnelle. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment son article L. 423-23, et l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'Homme.

Avocat : SARL JBV AVOCATS

31 décembre 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509975

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C..., ressortissant guinéen, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète de l'Isère. Le tribunal a d'abord écarté le moyen d'incompétence du signataire de l'arrêté. Sur le fond, il a jugé que la préfète n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que le requérant ne justifiait pas d'un suivi réel et sérieux de sa formation professionnelle, condition requise par l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. C..., incluant l'annulation de l'arrêté, l'injonction et les frais de justice.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

31 décembre 2025• 3ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513389

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A... visant à annuler les arrêtés du 16 décembre 2025 par lesquels la préfète de l’Isère l’a obligé à quitter sans délai le territoire français, l’a interdit de retour pour un an et l’a assigné à résidence. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire et d’insuffisance de motivation, jugeant les décisions fondées sur les articles L. 611-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). Il a estimé que le refus de délai de départ volontaire et l’interdiction de retour étaient justifiés par l’absence de garanties de représentation suffisantes et par la menace à l’ordre public résultant de la condamnation de l’intéressé pour recel. Enfin, l’assignation à résidence a été jugée proportionnée et non entachée d’erreur manifeste d’appréciation.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

31 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504545

Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte du désistement de M. A... et de la SCI Fabfour Méribel, qui contestaient un permis de construire délivré par le maire des Allues à la SAS Annapurna Méribel. Le permis ayant été retiré le 26 juin 2025, les requérants ont été invités à confirmer le maintien de leurs conclusions, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l’absence de confirmation dans le délai imparti, ils sont réputés s’être désistés. L’ordonnance constate ce désistement sans examen au fond.

Avocat : ATMOS AVOCATS - SELARL

31 décembre 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504621

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a suspendu les décisions des 15 mai et 3 novembre 2025 par lesquelles le préfet de l’Yonne avait refusé d’enregistrer la demande de titre de séjour de M. A... en qualité de parent d’enfant français. Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie, car ce refus plaçait le requérant dans une situation de précarité matérielle et administrative, le privant de ressources et l’exposant à un risque d’éloignement. Il a également retenu l’existence d’un doute sérieux quant à la légalité des décisions, notamment au regard des articles L. 423-7, L. 431-1, R. 431-2 et R. 431-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

31 décembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2508958

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 8 octobre 2025 par lequel le garde des sceaux, ministre de la justice, a révoqué M. C..., surveillant pénitentiaire. Le requérant contestait cette sanction disciplinaire fondée sur une violation du secret professionnel et un cumul d'activités non autorisé. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation ou le caractère disproportionné de la révocation, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL VERPONT AVOCATS

31 décembre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2508681

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion sans délai des occupants sans droit ni titre d'une aire de grand passage située à Bordeaux, propriété de Bordeaux Métropole. La juridiction a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure en raison des risques pour la sécurité publique causés par des raccordements électriques sauvages et de l'entrave au fonctionnement du service public, notamment l'empêchement de travaux et l'accueil de forains. L'occupation illicite du domaine public, en l'absence de toute autorisation, ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. La décision ordonne l'évacuation avec le concours de la force publique si nécessaire.

Avocat : SELEURL XAVIER HEYMANS AVOCAT

31 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2207601

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de Mme et M. C... qui demandaient le déplacement de lignes électriques haute tension surplombant leur propriété, sous astreinte, ainsi que des dommages et intérêts pour retard de chantier. Le tribunal a considéré que la présence de ces lignes, établies en vertu des dispositions du code de l'énergie et du décret n° 67-886 du 6 octobre 1967, ne constituait pas une emprise irrégulière. Il a estimé que les requérants ne démontraient pas que les inconvénients subis justifiaient une atteinte excessive à l'intérêt général que représenterait le déplacement de l'ouvrage.

Avocat : SELARL KHÔRA AVOCAT

31 décembre 2025• 3ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505175

Le Tribunal administratif de Grenoble annule la décision du 19 août 2025 par laquelle la préfète de l'Isère a refusé le regroupement familial sollicité par Mme A... pour ses enfants mineurs. Le juge retient que la préfète a commis une erreur de fait en estimant que les revenus du couple étaient insuffisants, alors qu'ils dépassaient le seuil légal requis de 2 023,23 euros pour une famille de sept personnes. La décision se fonde sur les articles L. 434-7 et L. 434-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

31 décembre 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2523081

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. A... d’une demande de suspension de la décision « 48SI » du ministre de l’intérieur lui notifiant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. Le requérant s’est ensuite désisté de sa requête. Par une ordonnance du 31 décembre 2025, le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la procédure s’étant achevée avant tout examen au fond.

Avocat : SELARL BERNARD AVOCAT

31 décembre 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2304415

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de MM. D... qui demandaient l'annulation du refus du maire de Truyes d'abroger le classement en zone naturelle (N) de la partie nord de leurs parcelles. Le tribunal a jugé que ce classement n'était entaché d'aucune erreur manifeste d'appréciation, car il était justifié par la nécessité de préserver des continuités écologiques et des paysages, conformément à l'article R. 151-24 du code de l'urbanisme. La solution retenue confirme la légalité du PLU approuvé le 13 février 2021, en considérant que les requérants n'ont pas démontré d'incohérence avec le SCOT ou le PLH.

Avocat : CABINET STRATEM AVOCATS

31 décembre 2025• 5ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2401574

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A..., ressortissant camerounais, qui contestait le refus implicite du préfet d'Indre-et-Loire de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a estimé que l'intéressé ne justifiait ni de considérations humanitaires ni de motifs exceptionnels au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SELARL EQUATION AVOCATS

31 décembre 2025• 5ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2207143

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de Mme A... contestant un titre de perception de 4 815,75 euros émis par la rectrice de l'académie de Lille pour un indu de rémunération. La requérante soulevait notamment des vices de forme (absence de signature, motivation insuffisante), une erreur de fait sur la période concernée et une prescription de la créance. Le tribunal a relevé que le titre de perception était entaché d'une erreur matérielle sur la période mentionnée, mais a considéré que cette erreur était sans incidence sur la motivation et le bien-fondé de la créance. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de Mme A..., sur la base des dispositions du code de l'éducation, du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012 relatif à la gestion budgétaire et comptable publique, et du code de justice administrative.

Avocat : CABINET ADAES AVOCATS (SARL)

31 décembre 2025• 8ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2404604

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. A..., ressortissant béninois, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour "entrepreneur/profession libérale" assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a annulé l'arrêté préfectoral du 24 avril 2024, estimant que le préfet du Nord avait commis une erreur de fait en retenant que M. A... ne justifiait pas d'une activité économique viable et de ressources stables, méconnaissant ainsi les stipulations de l'article 14 de la convention franco-béninoise et les dispositions de l'article L. 421-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par voie de conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire français et fixant le pays de destination ont également été annulées. En application de l'article L. 911-1 du code de justice administrative, il a été enjoint au préfet de délivrer à M. A... une carte de séjour temporaire portant la mention "entrepreneur – profession libérale" dans un délai de deux mois.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS INTERNATIONAL TAX PM

31 décembre 2025• 8ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2505740

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 25 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le sous-préfet de Dunkerque bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que la décision était suffisamment motivée et que le droit d'être entendu, garanti par l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, n'avait pas été méconnu. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

31 décembre 2025• 3ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2512093

Le Tribunal Administratif de Lille a annulé l'arrêté du 8 décembre 2025 par lequel le préfet du Nord obligeait M. A..., ressortissant pakistanais, à quitter le territoire français, refusait un délai de départ volontaire, fixait le pays de renvoi et prononçait une interdiction de retour d'un an. La juridiction a retenu que le préfet avait entaché sa décision d'un défaut d'examen sérieux de la situation personnelle de l'intéressé en ne vérifiant pas le statut de sa demande d'asile déposée en Grèce, malgré les informations portées à sa connaissance. En conséquence, l'ensemble des décisions contestées a été annulé, et il a été enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A....

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

31 décembre 2025• Reconduite à la frontière