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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

29 677 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

29 677

Décisions totales

383 581

Ordonnances

359 974

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : VOCATEffacer tout
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2403949

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a constaté le désistement d'office de la SARL AU FIN GOURMET, qui contestait plusieurs décisions de fermeture administrative de son restaurant. La société n'ayant pas répondu, dans le délai imparti, à une demande de confirmation du maintien de ses conclusions, elle est réputée s'être désistée en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. L'ordonnance donne acte de ce désistement et clôt l'instance.

Avocat : CABINET FEDARC AVOCATS

19 septembre 2025
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2502647

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la SAS LA CASA d’une demande en décharge de cotisations de taxe d’habitation pour un logement situé à Malakoff. En cours d’instance, l’administration fiscale a accordé un dégrèvement total de l’imposition litigieuse, conduisant la société requérante à se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 19 septembre 2025, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune application du code général des impôts n’a été nécessaire, le litige ayant perdu son objet.

Avocat : SHERPA AVOCATS

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
19 septembre 2025
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00629

Avocat : CABINET OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

19 septembre 2025• Juge des référés
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC01423

Avocat : ELEOS AVOCATS

19 septembre 2025• Juge des référés
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525681

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de police de se prononcer sur sa demande de certificat de résidence. Le juge a constaté que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R.*432-1 et R.432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette décision implicite faisant obstacle à la mesure sollicitée, et en l'absence de péril grave justifiant de la prévenir, la condition de l'article L. 521-3 n'était pas remplie. La requête a donc été rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : CABINET ANDERSON CHERFA AVOCAT (SELARL)

19 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526991

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. D, ressortissant brésilien, qui demandait d'enjoindre au préfet de police de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour avec autorisation de travailler. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière exigée par ce texte n'était pas remplie, malgré la suspension du contrat de travail et la précarité financière invoquées, le requérant pouvant par ailleurs saisir le juge des référés sur le fondement de l'article L. 521-1. La requête a donc été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET LYROS AVOCATS (SELARL)

19 septembre 2025
TA77Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2206867

Le Tribunal administratif de Melun a pris acte du désistement partiel de Mme A..., qui abandonnait ses conclusions en annulation et injonction concernant le refus du centre hospitalier du Sud Seine-et-Marne de lui attribuer la nouvelle bonification indiciaire, tout en maintenant sa demande de frais de justice. Le tribunal a rejeté les conclusions de Mme A... et celles de l'hôpital au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'en faire application dans les circonstances de l'espèce. Cette ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet au président de la formation de jugement de statuer par ordonnance sur les désistements et les requêtes ne présentant plus de questions autres que les frais de justice.

Avocat : CASSIUS AVOCATS

19 septembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2302458

Le Tribunal administratif de Melun a pris acte du désistement partiel de Mme A... de ses conclusions principales (annulation, injonction et condamnation) dans un litige l'opposant au centre hospitalier intercommunal de Villeneuve-Saint-Georges concernant le refus d'attribution d'une nouvelle bonification indiciaire. La requérante maintenait uniquement sa demande de frais irrépétibles sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Le tribunal a rejeté cette demande ainsi que celle présentée par l'hôpital, estimant qu'il n'y avait pas lieu, dans les circonstances de l'espèce, de faire application de ces dispositions.

Avocat : CASSIUS AVOCATS

19 septembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2303458

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme B... d’une requête en décharge de cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu et de contributions sociales pour 2017 et 2018. En cours d’instance, l’administration fiscale a prononcé un dégrèvement total des impositions contestées. Le tribunal a alors invité le conseil de la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, mais aucune confirmation n’est parvenue dans le délai imparti. Par conséquent, Mme B... est réputée s’être désistée, et le tribunal donne acte de ce désistement d’office par ordonnance.

Avocat : QUADRATUR AVOCATS

19 septembre 2025
TA77Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2303533

Le Tribunal administratif de Melun a constaté le désistement d'office de la société Reaxio Security, qui contestait des rappels de TVA (2016-2019) et des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés (2016-2018). En cours d'instance, l'administration fiscale avait prononcé un dégrèvement total des impositions litigieuses. Faute pour la société d'avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti par le tribunal, en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée. L'ordonnance donne acte de ce désistement pur et simple.

Avocat : QUADRATUR AVOCATS

19 septembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515907

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa rejetant le recours de Mme A contre un refus de visa de long séjour pour études. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ayant saisi le juge des référés dix mois après la décision contestée, contribuant ainsi elle-même à la situation d'urgence alléguée. Il a également relevé que l'empêchement de poursuivre sa scolarité en France ne caractérisait pas une atteinte grave et immédiate à sa situation, faute de démonstration qu'elle ne pourrait pas étudier dans son pays d'origine ou bénéficier d'un report d'inscription.

Avocat : SELARL FB AVOCAT

19 septembre 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515978

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté les requêtes de Mme A G D et de sa famille. Les requérants demandaient la suspension des décisions implicites de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour en qualité de visiteurs pour Mme D et ses deux enfants mineurs. Le juge a estimé que la condition d'urgence, invoquée notamment en raison de l'état de grossesse de Mme D et de la scolarisation des enfants en France, n'était pas établie, les requérants ne justifiant pas d'une situation nécessitant une intervention dans un délai de 48 heures. En conséquence, les demandes de suspension et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : SARL LAFAYETTE AVOCATS TOULOUSE

19 septembre 2025
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2502202

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand donne acte du désistement de la requête de M. B, qui contestait une décision du ministre de la justice le maintenant à l'isolement. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de sa requête en annulation dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande de suspension, comme l'exige l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, il est réputé s'être désisté. La solution retenue est donc le constat de ce désistement, sans examen au fond de la légalité de la décision contestée.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

19 septembre 2025
TA67Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2409022

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par la SAS Quadral Immobilier d’une contestation relative à une saisie administrative à tiers détenteur notifiée pour le recouvrement d’une créance non fiscale de la ville de Thionville. Le juge a constaté que, selon les articles L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales et L. 281 du livre des procédures fiscales, le contentieux du recouvrement de ces créances relève de la compétence du juge de l’exécution, c’est-à-dire de l’ordre judiciaire. Par conséquent, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction administrative incompétente.

Avocat : SELARL AXIO AVOCATS

19 septembre 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2401586

Le Tribunal Administratif de Rennes a donné acte du désistement de Mme B, qui avait contesté le refus de l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) de lui accorder la prime "MaPrimeRénov'". La requérante s'est désistée de ses conclusions en annulation et injonction, mais a maintenu sa demande de frais de justice. Le tribunal a condamné l'ANAH à verser 1 000 euros à Mme B au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, sans se prononcer sur le fond du litige.

Avocat : EBC AVOCATS

19 septembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2305501

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Val d’Isère. Les requérants se sont désistés purement et simplement de leur action, désistement accepté par la commune et le bénéficiaire du permis. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement et a rejeté les conclusions des parties au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, chaque partie conservant la charge de ses frais d’instance.

Avocat : CABINET ALTERNATIVES AVOCATS

19 septembre 2025
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506186

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de la SAS Chanval, qui demandait la décharge de la cotisation foncière des entreprises et de la taxe pour frais de chambres de commerce et d'industrie au titre de l'année 2023. Le juge a estimé que le moyen soulevé par la société, tiré d'une surévaluation de la base d'imposition, n'était pas assorti de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. En application du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée par ordonnance.

Avocat : SCP TZA - TOULEMONT ZAPF AVOCATS ASSOCIES

19 septembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515725

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision consulaire refusant un visa de long séjour pour études à Mme C. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière n'était pas remplie, la requérante n'établissant pas une atteinte grave et immédiate à sa situation malgré la proximité de la rentrée universitaire. Il a rappelé que la saisine de la commission de recours contre les décisions de refus de visa (CRRV) constitue un préalable obligatoire et que l'octroi d'un visa d'études ne constitue pas un droit. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : ELEOS AVOCATS

19 septembre 2025
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC01605

Avocat : SELARL AVOCAT CHAVKHALOV

19 septembre 2025• Juge des référés
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501955

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, mais que l'atteinte alléguée au droit à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) n'était ni grave ni manifestement illégale. Cette appréciation repose sur le constat que M. A... n'a pas démontré une présence continue et ancienne à Mayotte, et qu'il conserve des attaches familiales aux Comores. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

19 septembre 2025