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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

29 677 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

29 677

Décisions totales

383 581

Ordonnances

359 974

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : VOCATEffacer tout
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501958

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge estime que l'intéressé ne justifie pas d'une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), faute de preuves suffisantes de l'ancienneté de sa présence à Mayotte et d'une vie commune avec ses parents. La condition d'urgence n'est pas examinée, la requête étant manifestement mal fondée. Par conséquent, la demande d'aide juridictionnelle provisoire est également rejetée.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

19 septembre 2025
TA20Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501307

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. B et l'UNAPEI Alpes Provence d’une requête en plein contentieux visant à obtenir le remboursement de frais d’hébergement par la collectivité de Corse. Les requérants ont ensuite déclaré se désister purement et simplement de leur action. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance, mettant ainsi fin à l’instance. Aucune condamnation n’a été prononcée.

CABINET D'AVOCATS ABEILLE

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
19 septembre 2025
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501412

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par la SA L'Ospedale d'un recours en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté de l'agence régionale de santé de Corse fixant les dotations et forfaits annuels de l'hôpital privé sud Corse pour 2025. La société requérante s'est désistée purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 19 septembre 2025, la présidente du tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune somme n'a été mise à la charge de l'Etat.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MARIAGGI ET FAZAI-CODACCIONI

19 septembre 2025
TA103Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500081

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de la Polynésie française concerne un litige sur l'exécution financière d'un marché public de travaux (construction d'une marina). La société Boyer contestait la validité d'un second décompte de liquidation émis par la Polynésie française après la signature sans réserve du décompte général et définitif. Le tribunal a retenu que le premier décompte, accepté par les deux parties, présentait un caractère définitif et intangible, faisant obstacle à l'émission d'un nouveau décompte modifiant les sommes dues. La solution s'appuie sur les principes généraux du droit des marchés publics, notamment le caractère indivisible et définitif du décompte général et définitif.

Avocat : SCP UGGC AVOCATS

19 septembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501956

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... A... alias C..., qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que l'identité du requérant n'était pas certaine et que les éléments produits ne démontraient pas une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a également été rejetée.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

19 septembre 2025
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501574

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par la commune de Villerville pour demander la modification ou la levée des mesures ordonnées le 6 mai 2025. La commune contestait le lien entre un glissement de terrain survenu le 31 janvier 2025 et ses travaux de confortement de falaise, s'appuyant sur un rapport du BRGM. Le juge a rejeté la demande de la commune, estimant que les éléments nouveaux produits, notamment le rapport du BRGM, ne remettaient pas en cause l'utilité des mesures initiales de protection pour la propriété de Mme A. La solution retenue maintient donc les mesures ordonnées, sans application de textes spécifiques autres que les articles L. 521-3 et L. 521-4 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL CONCEPT AVOCATS

19 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526514

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 21 juillet 2025 du garde des sceaux ordonnant le transfert de M. B au quartier de lutte contre la criminalité organisée du centre pénitentiaire de Vendin-le-Vieil. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car les restrictions de visite et les fouilles intégrales systématiques prévues par les articles L. 224-8 et R. 224-28 du code pénitentiaire ne portent pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à la situation du requérant pour justifier une suspension. En conséquence, la requête a été rejetée sans audience publique, conformément à l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

19 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527081

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, annule l'arrêté du 16 septembre 2025 par lequel le préfet de police ordonnait la remise de M. B, ressortissant allemand, aux autorités belges. Le juge constate que les dispositions des articles L. 621-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatives aux remises aux États membres, ne sont pas applicables aux citoyens de l'Union européenne, qui relèvent du livre II de ce code. En conséquence, la décision d'éloignement est entachée d'une méconnaissance du champ d'application de la loi, et le placement en rétention de M. B constitue une atteinte grave et manifestement illégale à sa liberté d'aller et venir. Le tribunal ordonne la suspension de l'exécution de l'arrêté et la fin immédiate du placement en rétention.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

19 septembre 2025
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL00086

Avocat : CABINET D'AVOCAT MAZAS

18 septembre 2025• Juge des référés
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 504540

Avocat : SAS HANNOTIN AVOCATS

18 septembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:504540.20250918• 5ème chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516107

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était établie, faute pour le requérant de justifier du dépôt de sa demande de renouvellement de titre de séjour. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance, sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

18 septembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516767

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi d'un recours en excès de pouvoir par M. A contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français et interdiction de retour, se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal constate que le requérant résidait à Champs-sur-Marne (Seine-et-Marne) à la date de la décision attaquée. Par conséquent, il ordonne la transmission du dossier au tribunal administratif de Melun, territorialement compétent.

Avocat : ASCE AVOCAT

18 septembre 2025
CAA13Ordonnance• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA02709

Avocat : SELARL ABEILLE & ASSOCIÉS - AVOCATS

18 septembre 2025• Juge des référés
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2312393

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Val-de-Marne refusant de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressé une carte de séjour temporaire portant la mention "vie privée et familiale". Par ordonnance, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête, devenues sans objet. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, il a condamné l’État à verser 1 000 euros au conseil de M. B, sous réserve de renonciation à l’aide juridictionnelle.

Avocat : ACTIS AVOCATS

18 septembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2508133

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme B épouse A d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de carte de séjour temporaire « vie privée et familiale ». En cours d’instance, le préfet du Val-de-Marne lui a délivré le titre demandé, rendant la requête sans objet. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d’annulation et d’injonction. Il a toutefois condamné l’État à verser 1 000 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : MHK AVOCATS

18 septembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2508163

Le Tribunal administratif de Melun a constaté le désistement d’instance de M. B, qui contestait le refus implicite du préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un titre de séjour. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant n’a pas confirmé expressément le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois suivant la demande qui lui avait été adressée. Par cette ordonnance, le président de la 8ème chambre donne acte de ce désistement et clôt l’instance.

Avocat : ACTIS AVOCATS

18 septembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512605

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien reconnu réfugié, qui demandait la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de carte de résident. Le juge a considéré que la demande était manifestement mal fondée, car le silence gardé par l'administration sur une demande de titre de séjour fait naître une décision implicite de rejet au terme du délai de quatre mois prévu à l'article R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et ce, indépendamment de la délivrance de documents provisoires de séjour. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : ACTIS AVOCATS

18 septembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512856

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de titre de séjour formée par Mme A, ressortissante algérienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'ayant pas justifié de circonstances particulières nécessitant une mesure provisoire à très bref délai, compte tenu notamment du délai de près d'un an entre la décision contestée et sa saisine. La requête a été rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code, sans instruction ni audience.

Avocat : ACTIS AVOCATS

18 septembre 2025
TA78Ordonnance

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2401400

Licenciement d’une agente contractuelle en période d’essai. Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A, qui contestait son licenciement par le recteur de l’académie de Versailles. Le juge a estimé que le licenciement était intervenu dans le délai de la période d’essai de vingt-deux jours ouvrés prévue au contrat, et non après son terme, et qu’il ne relevait pas d’une procédure disciplinaire. Les moyens soulevés ont été jugés manifestement insusceptibles de venir au soutien de la demande, conduisant au rejet de l’ensemble des conclusions, y compris indemnitaires, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL RICHARD AVOCAT

18 septembre 2025
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2401695

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par M. A B pour contester son placement en disponibilité d'office par le département des Hautes-Pyrénées. Suite au décès du requérant, ses ayants droit ont indiqué ne pas vouloir poursuivre la procédure. Le tribunal a constaté que l'affaire était en état d'être jugée au moment du décès et a donc assimilé cette déclaration à un désistement pur et simple. Sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, il a donné acte de ce désistement.

Avocat : SELARL EBC AVOCATS

18 septembre 2025