jeudi 18 septembre 2025
| Juridiction | Conseil d'État |
| Section | Section du Contentieux |
| N° Dossier | 504540 |
| ECLI | ECLI:FR:CECHS:2025:504540.20250918 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Excès de pouvoir |
| Publication | Z |
| Formation | 5ème chambre |
| Avocat requérant | SAS HANNOTIN AVOCATS |
Vu la procédure suivante :
Sous le numéro 2104826, Mme J L et Mme A L ont demandé au tribunal administratif de Grenoble de condamner le centre hospitalier Métropole Savoie à leur verser la somme de 879 688,91 euros en réparation des préjudices résultant du décès de M. K L. La caisse de prévoyance et de retraite du personnel de la SNCF a présente des conclusions tendant au remboursement de ses débours. Par un jugement n° 2104826 du 29 décembre 2023, le tribunal administratif a condamné le centre hospitalier Métropole Savoie à verser à Mme A L la somme de 33 365 euros, à Mme J L la somme de 309 142 euros et à la caisse de prévoyance et de retraite du personnel de la SNCF la somme de 47 364 euros.
Sous le numéro 2200707, M. N L, agissant en son nom propre et en qualité de représentant légal de son enfant mineur G L, M. I L, agissant en son nom propre et en qualité de représentant légal de ses enfants mineurs H, E, D et C L, M. B L, agissant en son nom propre et en qualité de représentant légal de son enfant mineur F L, et Mme M O ont demandé au tribunal administratif de Grenoble de condamner le centre hospitalier Métropole Savoie à leur verser la somme totale de 195 360,70 euros en réparation des préjudices résultant du décès de M. K L. La caisse de prévoyance et de retraite du personnel de la SNCF a présente des conclusions tendant au remboursement de ses débours Par un jugement n° 2200707 du 19 décembre 2023, le tribunal administratif a condamné le centre hospitalier Métropole Savoie à verser à MM N et I L la somme de 11 048,50 euros chacun, à M. B L la somme de 11 215, 20 euros, à Mme O la somme de 9 euros, à G et F L la somme de 2 000 euros chacun et à H et E L la somme de 4 000 euros chacun.
Par un arrêt n°s 24LY00472, 24LY00475, 24LY00487, 24LY00536 du 20 mars 2025, la cour administrative d'appel de Lyon a, sur appel de la caisse de prévoyance et de retraite du personnel de la SNCF, devenue la caisse de prévoyance et de retraite du personnel ferroviaire (CPR), et sur appel de la société Relyens Mutual Insurance et du centre hospitalier Métropole Savoie, condamné le centre hospitalier Métropole Savoie à verser à Mme J L la somme de 316 247,82 euros, à Mme A L la somme de 49 696,11 euros, à Mme O la somme de 1 009 euros, à MM. N et I L la somme de 7 048,50 euros chacun, à M. B L la somme de 7 215,50 euros, à F, H, G, E et D L la somme de 2 000 euros chacun, et condamné le centre hospitalier Métropole Savoie à verser à la CPR la somme 118 868,61 euros.
Par un pourvoi sommaire, enregistré le 20 mai 2025 au secrétariat du contentieux du Conseil d'Etat, le centre hospitalier Métropole Savoie et la société Relyens Mutual Insurance demandent au Conseil d'Etat :
1°) d'annuler cet arrêt ;
2°) de mettre à la charge de la CPR la somme de 3 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par un nouveau mémoire, enregistré le 19 août 2025, le centre hospitalier Métropole Savoie et la société Relyens Mutual Insurance déclarent se désister purement et simplement de leur pourvoi.
Vu les autres pièces du dossier ;
Vu le code de justice administrative ;
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes du premier alinéa de l'article R. 822-5 du code de justice administrative : " En cas de désistement avant l'admission du pourvoi, ou si le requérant est réputé s'être désisté en application de l'article R. 611-22, le président de la chambre donne acte du désistement par ordonnance () ".
2. Le désistement du centre hospitalier Métropole Savoie et de la société Relyens Mutual Insurance est pur et simple. Rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.
O R D O N N E :
Article 1er : Il est donné acte du désistement du centre hospitalier Métropole Savoie et de la société Relyens Mutual Insurance.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée au centre hospitalier Métropole Savoie et à la société Relyens Mutual Insurance.
Copie en sera adressée à Mme J L, à Mme M O et la caisse de prévoyance et de retraite du personnel ferroviaire.
Fait à Paris, le 18 septembre 2025
Signé : Jean-Philippe Mochon
La République mande et ordonne à la ministre du travail, de la santé, des solidarités et des familles en ce qui la concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
Pour expédition conforme,
Pour le secrétaire du contentieux, par délégation :
Bernard Longieras
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Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608292
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 5 mai 2026 prolongeant son assignation à résidence. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les contraintes horaires imposées (présence au domicile de 14h à 17h) n'étaient pas disproportionnées, faute de preuves suffisantes de leur incompatibilité avec le suivi scolaire de sa belle-fille. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608430
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, contestant un arrêté préfectoral du 14 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le préfet ayant examiné les critères légaux. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire et de communication du dossier.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608432
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, contestant un arrêté préfectoral du 15 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle du requérant avait été examinée, notamment son maintien irrégulier après expiration de son visa. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur la base des articles L. 613-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2607881
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du sous-préfet d’Istres du 7 avril 2026 mettant en demeure M. et Mme A... de quitter leur logement à Vitrolles. La requête a été jugée irrecevable car elle n’était pas accompagnée de la copie intégrale de la décision contestée, en méconnaissance des exigences procédurales. En conséquence, le juge a appliqué l’article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience, et a refusé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle.
01/06/2026