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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

61 516 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

61 516

Décisions totales

383 581

Ordonnances

389 341

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VOCATEffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2505608

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, contestant les arrêtés du préfet de police du 19 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a jugé que le requérant, ne justifiant pas d'une entrée régulière et étant dépourvu de titre de séjour, entrait dans le champ d'application de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et que le dépôt d'une pré-demande en ligne ne faisait pas obstacle à la mesure d'éloignement. Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur en refusant un délai de départ volontaire, le requérant n'ayant pas sollicité un titre de séjour dans les formes prévues aux articles R. 431-2 et R. 431-3 du CESEDA, et qu'aucune irrégularité de procédure ni erreur manifeste d'appréciation n'était établie.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

29 décembre 2025• 7ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2400049

Le Tribunal Administratif de Toulouse annule l’arrêté du 24 juillet 2023 par lequel le maire de Fontenilles a refusé de délivrer un permis de construire à la société ADN Fontenilles 10114 pour un ensemble de douze logements. Le tribunal juge que le motif tiré du caractère incomplet du dossier de demande est illégal, car la commune n’a pas sollicité de pièces manquantes dans le délai d’un mois prévu à l’article R. 423-22 du code de l’urbanisme, rendant le dossier réputé complet. Concernant le motif lié à la gestion des eaux pluviales, le tribunal écarte les moyens de la requérante, estimant que le maire ne s’est pas cru en situation de compétence liée et a valablement fondé son refus sur la non-conformité du projet à la réglementation. La solution retenue est donc l’annulation de l’arrêté et de la décision de rejet du recours gracieux, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : URBI & ORBI AVOCATS

29 décembre 2025• 6ème Chambre
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505441

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la société Primever Transport Sud-Ouest d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du ministre du travail refusant l’autorisation de licenciement d’un salarié protégé. La société s’est désistée de sa requête par un mémoire enregistré le 1er octobre 2025. Le tribunal a constaté que ce désistement était pur et simple et, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, en a donné acte par une ordonnance du 29 décembre 2025. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS ETIC

29 décembre 2025
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2503828

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre un titre de recette émis par la commune de Le Porge pour le remboursement d’un trop-perçu sur rémunération. Après l’échec d’une médiation, le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l’absence de réponse dans le délai imparti, Mme B... est réputée s’être désistée de sa requête. Par ordonnance du 29 décembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement.

Avocat : SELARL HMS ATLANTIQUE AVOCATS

29 décembre 2025
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2508411

Le Tribunal administratif de Bordeaux, saisi par la société One Protection d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du CNAPS prononçant une interdiction d’exercice et une pénalité financière, a estimé ne pas être compétent. En application des articles R. 351-3 et R. 312-10 du code de justice administrative, le litige relève de la compétence du tribunal administratif de Toulouse, dans le ressort duquel se situe le siège social de la société requérante et le lieu des faits sanctionnés. Par ordonnance du 29 décembre 2025, le dossier a été transmis au tribunal administratif de Toulouse.

Avocat : MAILLANCOURT AVOCATS

29 décembre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507469

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par des associations de pêcheurs artisanaux pour suspendre l'arrêté préfectoral du 15 septembre 2025 approuvant une délibération du comité régional des pêches de Bretagne. Cette délibération limitait la dimension des tétières des chaluts de fond dans le secteur du Finistère sud. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, car les requérants n'ont pas démontré que l'arrêté contesté portait une atteinte grave et immédiate à leurs intérêts, la mesure visant uniquement à réguler la cohabitation entre professionnels. En conséquence, les demandes de suspension et de frais de justice ont été rejetées.

Avocat : AARPI GÉO AVOCATS

29 décembre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2508504

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par Mme A... d'une demande de suspension de décisions de placement en congé de maladie ordinaire puis en disponibilité d'office. En cours d'instance, le Groupe Hospitalier Rance Emeraude a retiré les décisions contestées et a fait droit à la demande de l'intéressée en la plaçant rétroactivement en congé pour invalidité temporaire imputable au service (CITIS) pour la période concernée. Par conséquent, le juge a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin de suspension et d'injonction, la requête étant devenue sans objet.

Avocat : SELARL D'AVOCATS MEZIN

29 décembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506573

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... et des époux C... contestant le refus de la commune de Beaurepaire de procéder à l'alignement d'une parcelle. Les requérants n'ont pas produit la décision attaquée, en méconnaissance de l'article R. 412-1 du code de justice administrative, et n'ont soulevé aucun moyen dans le délai de recours, en violation de l'article R. 411-1 du même code. L'ordonnance, prise sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative, constate que le courrier produit ne constitue pas une demande d'alignement susceptible de faire naître une décision implicite de refus.

Avocat : SELARL ALTIUS AVOCATS

29 décembre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2209315

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B... contestant la décision du préfet de la région Normandie du 23 juin 2022. Cette décision lui infligeait une amende de 1 500 euros et des points de pénalité pour manquement aux obligations de déclaration électronique des données de pêche. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la violation de l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE, celui-ci ne s'appliquant qu'aux institutions européennes et non aux États membres. Il a également jugé inopérant le moyen fondé sur le code des relations entre le public et l'administration, la décision ne portant pas sur un refus de communication de documents.

Avocat : STREAM AVOCATS AND SOLLICITORS

29 décembre 2025• 7ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2409542

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, contestant l'arrêté du préfet du Nord du 8 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a estimé que la décision de refus de séjour, fondée sur les articles L. 435-1 et L. 435-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation ni de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, les autres décisions (obligation de quitter le territoire, délai de départ, pays de destination et interdiction de retour) ont été jugées légales, et les moyens soulevés par le requérant ont été écartés.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

29 décembre 2025• 7ème chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2300296

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par M. C..., détenu, d’une demande d’indemnisation de 60 euros pour la perte de ses effets personnels (deux livres et un poste CD) lors de son transfert entre deux établissements pénitentiaires. Le tribunal a reconnu la responsabilité de l’État pour faute, l’administration n’ayant pas assuré la protection des biens du détenu conformément à l’article R. 332-39 du code pénitentiaire. En l’absence d’éléments précis sur l’état des objets, le préjudice matériel a été évalué à 30 euros, somme allouée avec intérêts au taux légal à compter du 13 septembre 2022. Les conclusions relatives aux frais d’instance ont été rejetées.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

29 décembre 2025• JUGE UNIQUE 1
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2501943

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension des permis de construire délivrés par le maire de Saint-Paul à la SCCV Niyat pour un projet de deux immeubles d'habitation. La requête a été jugée irrecevable, les requérants ne justifiant pas d'un intérêt à agir suffisant, faute de démontrer que le projet affecterait sérieusement leurs conditions d'occupation ou de jouissance de leur bien. En conséquence, la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'a pas été examinée.

Avocat : DODAT AVOCAT

29 décembre 2025
TA104Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2300213

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a rejeté la requête de M. B... qui demandait la condamnation de l'État à réparer le préjudice moral subi en raison de ses conditions de détention au centre pénitentiaire de Nouméa. Le tribunal a relevé que la requête était irrecevable faute pour le requérant d'avoir formé une réclamation préalable auprès de l'administration, condition nécessaire pour engager la responsabilité de l'État. En conséquence, les conclusions indemnitaires ont été rejetées, de même que les demandes accessoires. Cette solution est fondée sur les principes généraux de la responsabilité administrative et les dispositions du code de justice administrative.

Avocat : SELARL D'AVOCAT KAIGRE

29 décembre 2025• 1ère CHAMBRE
TA104Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2300320

Cette décision du Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie (1ère chambre) concerne une demande d’indemnisation de M. A... pour le préjudice moral subi en raison de ses conditions de détention au centre pénitentiaire de Nouméa entre 2018 et 2023. Le requérant invoque une atteinte à la dignité humaine (article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme) et au respect de la vie privée et familiale (article 8), en raison de la surpopulation carcérale, du manque d’espace, de l’absence d’intimité et de défaillances sanitaires. Le tribunal a relevé d’office un moyen d’irrecevabilité pour la période postérieure à la réincarcération du requérant en septembre 2022, faute de réclamation préalable. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait, mais le débat porte sur l’engagement de la responsabilité de l’État pour faute simple et l’évaluation du préjudice, en application des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, du code pénitentiaire et du code de procédure pénale.

Avocat : SELARL D'AVOCAT KAIGRE

29 décembre 2025• 1ère CHAMBRE
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513136

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par la société Host Services d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler la décision du sous-préfet d’Arles du 17 octobre 2025 accordant le concours de la force publique pour son expulsion. La juge des référés ayant rejeté la demande de suspension de cette décision, la société requérante a été informée, conformément à l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative, qu’elle devait confirmer le maintien de sa requête dans un délai d’un mois. Aucune confirmation n’étant parvenue dans ce délai, la société est réputée s’être désistée. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement.

Avocat : ABP AVOCATS CONSEILS

29 décembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2516303

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par la société Infocom-France. Celle-ci contestait une décision du 2 décembre 2025 du directeur départemental de la protection des populations des Bouches-du-Rhône lui infligeant une amende de 147 000 euros et ordonnant la publication de la sanction. Le juge a estimé que la société n'établissait pas l'urgence, condition nécessaire à la suspension, en se bornant à invoquer une atteinte à sa réputation et une rupture d'égalité sans fournir de précisions sur les conséquences financières. La requête a été rejetée par ordonnance motivée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : SHERPA AVOCATS

29 décembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2516358

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône suspendant le permis de conduire de M. A... pour six mois. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment le vice de compétence et l'insuffisance de motivation, n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, celle-ci étant régulièrement signée par une autorité délégataire et suffisamment motivée au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : SK AVOCAT

29 décembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2516416

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de M. B... visant à obtenir la délivrance d'un titre de séjour ou d'un récépissé avec autorisation de travail. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, car il ne ressort pas des pièces du dossier que l'absence de titre de séjour empêcherait la signature du contrat de travail, l'employeur n'ayant pas réagi après avoir été informé de la situation administrative du requérant. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : ANSLAW AVOCATS

29 décembre 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2400339

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A..., médecin généraliste, qui contestait la décision du directeur de la CPAM de Saône-et-Loire soumettant ses prescriptions d’arrêts de travail à un accord préalable pour quatre mois. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la procédure, incluant la saisine pour avis de l’UNCAM, avait été régulièrement suivie. Il a également estimé que la comparaison de l’activité du requérant avec celle de confrères exerçant dans des communes similaires était pertinente et que la mesure, fondée sur un nombre d’arrêts de travail prescrits nettement supérieur à la moyenne régionale, n’était pas entachée d’erreur d’appréciation. La requête a donc été rejetée, de même que les demandes de frais de justice.

Avocat : AARPI CHOLEY & VIDAL AVOCATS

29 décembre 2025• 2ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2402067

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. E... contre un arrêté du préfet de la Nièvre lui refusant la délivrance d’une carte nationale d’identité et d’un passeport. Le préfet fondait son refus sur un doute sérieux concernant l’identité et la filiation de l’intéressé, en raison d’irrégularités dans son acte de naissance comorien. Le tribunal a annulé cet arrêté, jugeant que les omissions dans l’acte de naissance (heure de naissance, profession du père) n’étaient pas substantielles et ne remettaient pas en cause sa valeur probante, d’autant que M. E... disposait d’un certificat de nationalité française délivré par l’autorité judiciaire. La décision s’appuie notamment sur les articles 18 et 310-3 du code civil, ainsi que sur les décrets relatifs à la carte nationale d’identité et au passeport.

Avocat : CESAM AVOCATS

29 décembre 2025• 2ème chambre