LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

29 677 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

29 677

Décisions totales

383 581

Ordonnances

369 018

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : VOCATEffacer tout
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2502545

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B, ressortissante tunisienne, qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour en qualité de conjoint de ressortissant de l'Union européenne. Le tribunal a estimé que Mme B n'avait pas démontré avoir déposé un dossier complet, faute de justifier du droit au séjour de son époux allemand sur le territoire français conformément aux articles L. 233-1 et L. 233-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, aucune décision implicite de rejet n'était née à l'expiration du délai de quatre mois prévu par les articles R. 432-1 et R. 432-2 du même code. La requête a été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS HABILES

15 septembre 2025
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2303986

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme B comme manifestement irrecevable. La requérante contestait le refus implicite du préfet de la Moselle de lui délivrer un titre de séjour, mais le tribunal a jugé que sa demande, envoyée par voie postale sans y être autorisée, était irrégulière. En application des articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ce mode de dépôt non conforme ne fait pas naître de décision administrative susceptible de recours pour excès de pouvoir. Par conséquent, la requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

« Précédent301302303304305306307Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL AXIO AVOCATS

15 septembre 2025
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2404868

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A, qui contestait le refus implicite du préfet de la Moselle de lui délivrer un titre de séjour. La requérante avait adressé sa demande par voie postale sans y être autorisée, en méconnaissance de l'obligation de comparution personnelle en préfecture prévue par les articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé qu'une demande irrégulièrement présentée ne peut faire naître une décision implicite de rejet faisant grief, rendant le recours pour excès de pouvoir irrecevable. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont également été rejetées sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL AXIO AVOCATS

15 septembre 2025
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2405105

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Strasbourg rejette la requête de Mme E, qui contestait le refus implicite du préfet de la Moselle de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal constate que la demande de titre, fondée sur les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), a été présentée par voie postale sans y être autorisée, en méconnaissance de l'obligation de comparution personnelle en préfecture prévue à l'article R. 431-3 du CESEDA. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête est rejetée comme manifestement irrecevable, car le silence gardé sur une demande irrégulièrement présentée ne fait pas naître de décision faisant grief susceptible d'être contestée devant le juge de l'excès de pouvoir.

Avocat : SELARL AXIO AVOCATS

15 septembre 2025
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2406928

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Strasbourg rejette la requête de M. C D, qui contestait le refus implicite du préfet de la Moselle de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a jugé la requête manifestement irrecevable, car la demande de titre de séjour avait été présentée par voie postale sans y être autorisé, en méconnaissance de l'obligation de comparution personnelle en préfecture prévue aux articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le silence gardé par l'administration n'a pas fait naître une décision susceptible de recours pour excès de pouvoir. Les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont donc été rejetées sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL AXIO AVOCATS

15 septembre 2025
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2406933

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui contestait le refus implicite du préfet de la Moselle de lui délivrer un titre de séjour. Le juge a constaté que la demande de titre de séjour avait été présentée par voie postale, sans que le préfet ait prescrit ce mode de dépôt, en méconnaissance de l'obligation de comparution personnelle en préfecture prévue par les articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, cette irrecevabilité a été sanctionnée sans instruction complémentaire.

Avocat : SELARL AXIO AVOCATS

15 septembre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511414

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A qui demandait qu'il soit enjoint à la préfète du Rhône de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a constaté que la requête, présentée sous forme de formulaire prérempli, ne comportait aucun élément d'individualisation (date, motifs, démarches), et n'exposait donc pas, même sommairement, les faits, moyens et circonstances d'urgence. En application de l'article L. 522-3 du même code, la demande a été rejetée comme manifestement irrecevable, sans instruction ni audience.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

15 septembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513107

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Melun, rendue par le juge des référés, rejette la requête de M. B qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un titre de séjour définitif. Le juge estime que les difficultés invoquées par le requérant, liées à la précarité de sa situation et à l'impossibilité d'échanger son permis de conduire, ne caractérisent pas une situation d'urgence particulière justifiant une intervention dans un délai de quarante-huit heures. En conséquence, la requête est rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : ACTIS AVOCATS

15 septembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501885

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de M. A, ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas contestée, mais que l'atteinte à la vie privée et familiale n'est pas grave et manifestement illégale, faute pour le requérant de justifier d'une résidence stable et continue à Mayotte. La décision s'appuie sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, dont la méconnaissance n'est pas établie. En conséquence, la requête est rejetée comme manifestement mal fondée, et la demande d'aide juridictionnelle provisoire est également rejetée.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

13 septembre 2025
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX02774

Avocat : CGR AVOCATS;CABINET LPA-CGR AVOCATS

12 septembre 2025• Juge des référés
CAA33Ordonnance• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX02900

Avocat : SELARL D4 AVOCATS ASSOCIES

12 septembre 2025• Juge des référés
TA86Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2301784

Le Tribunal Administratif de Poitiers a pris acte du désistement pur et simple de M. B, qui demandait la condamnation du centre hospitalier de Montmorillon à lui verser 100 756,59 euros pour une prise en charge défaillante suite à un accident du 27 août 2019. Par une ordonnance du 12 septembre 2025, le président de la 3ème chambre a constaté ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune somme n'a donc été allouée au requérant, et la procédure est close sans examen au fond.

Avocat : SCP DICE AVOCATS

12 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511318

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant sri lankais, qui contestait un arrêté du préfet de police l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait une méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, mais ce moyen a été jugé inopérant pour contester l'obligation de quitter le territoire et, en tout état de cause, insuffisamment étayé par des éléments probants. Sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donc rejeté la requête comme manifestement infondée.

Avocat : ACTIS AVOCATS

12 septembre 2025
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404340

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’intérieur invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. En cours d’instance, le ministre a supprimé les mentions litigieuses du fichier national, ramenant le capital de points à 12. Le tribunal a constaté, par ordonnance, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales et à fin d’injonction, devenues sans objet. Il a rejeté le surplus des conclusions, notamment la demande de frais de justice, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : FRANCK COHEN Avocat

12 septembre 2025
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2405278

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre une décision d’invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul. En cours d’instance, le ministre de l’intérieur a supprimé la décision contestée du fichier national, rétablissant un capital de 12 points. Le tribunal constate donc un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et à fin d’injonction, devenues sans objet. Il rejette la demande de frais de justice, estimant qu’il n’y a pas lieu d’y faire droit en l’espèce.

Avocat : FRANCK COHEN Avocat

12 septembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2308787

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, qui contestait un refus de délivrance d'une carte de résident de dix ans. Le juge a constaté que le requérant n'apportait aucune preuve de sa demande préalable auprès du préfet du Val-de-Marne, ni de l'existence de la décision attaquée. En application des articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable.

Avocat : ACTIS AVOCATS

12 septembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2503307

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté comme irrecevable la requête de M. A, qui contestait le refus implicite de titre de séjour du préfet du Val-de-Marne. Le juge a constaté que la demande d’admission exceptionnelle au séjour avait été présentée par courrier postal, alors que le préfet n’avait pas prescrit ce mode de dépôt. En application des articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le silence gardé sur une demande irrégulièrement présentée ne fait pas naître de décision implicite susceptible de recours. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL LEVY AVOCAT

12 septembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2503337

Requête en excès de pouvoir contre une décision d'interdiction de séjour dans l'espace Schengen. Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête comme manifestement irrecevable, faute pour le requérant d'avoir produit la décision attaquée malgré une demande de régularisation, en application des articles R. 222-1 et R. 412-1 du code de justice administrative.

Avocat : ACTIS AVOCATS

12 septembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2505785

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation du refus implicite de délivrance d'un titre de séjour par le préfet de Seine-et-Marne. Le juge a constaté que la demande de titre de séjour, fondée sur les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, avait été adressée par courriel, alors que le préfet avait imposé un dépôt par voie postale. En raison de cette irrégularité, le silence gardé par l'administration n'a pu faire naître une décision implicite de refus, rendant la requête irrecevable. L'ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de rejeter les requêtes manifestement irrecevables.

Avocat : LYROS AVOCATS

12 septembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512416

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante chinoise, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne d'instruire sa demande de renouvellement de titre de séjour étudiant et de lui délivrer un récépissé. Le juge a estimé que la demande était dépourvue d'urgence et d'utilité, dès lors qu'aucune décision implicite de rejet n'était encore née à la date de l'ordonnance, le délai de quatre-vingt-dix jours prévu à l'article R. 422-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'étant pas expiré. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance motivée, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : ACTIS AVOCATS

12 septembre 2025