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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

61 516 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

61 516

Décisions totales

383 581

Ordonnances

382 601

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VOCATEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2511895

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de l’université Gustave Eiffel d’admettre sa candidature en troisième année de licence LEA Anglais-Espagnol. Le juge a estimé que la décision n’était pas entachée d’erreur d’appréciation, car le requérant ne remplissait pas les prérequis, notamment en n’ayant validé qu’une première année post-bac et en n’ayant pas étudié l’espagnol à ce niveau. L’argument selon lequel M. B... aurait commis une erreur en candidatant en troisième année au lieu de la première a été jugé sans incidence sur la légalité de la décision. La solution retenue s’appuie sur l’article L. 612-3 du code de l’éducation, qui permet au président de l’université de sélectionner les candidats en fonction de la cohérence de leur parcours avec les caractéristiques de la formation.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

26 décembre 2025• 4ème chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518818

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de MELUN, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension présentée par M. A.... Le requérant contestait le refus du préfet du Val-de-Marne d'enregistrer sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car M. A..., entré irrégulièrement en France en 2019, s'y est maintenu sans solliciter de titre de séjour pendant près de cinq ans et ne justifie pas de circonstances particulières nécessitant une mesure provisoire immédiate.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ACTIS AVOCATS

26 décembre 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2505289

Le Tribunal administratif d’Amiens a rejeté la requête de Mme D... contestant l’arrêté de transfert vers l’Italie pris par le préfet du Nord. Le juge a écarté le moyen tiré de l’incompétence du signataire, une délégation régulière ayant été établie. Il a également jugé que la requérante avait bien reçu l’information prévue à l’article 4 du règlement (UE) n° 604/2013, dans une langue comprise, et que l’entretien individuel requis par l’article 5 du même règlement avait été valablement mené. La solution retenue confirme la légalité de la décision de transfert fondée sur ce règlement et le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

26 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2516178

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète du Rhône refusant à M. B..., ressortissant tunisien, un premier titre de séjour en qualité de parent d’enfant français. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de circonstances particulières démontrant une atteinte grave et immédiate à sa situation, notamment en l’absence d’éléments sur sa situation économique et sur son entreprise. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

26 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535952

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A... qui demandait d'enjoindre au préfet de police d'instruire sa demande de titre de séjour et de lui délivrer une attestation de prolongation l'autorisant à travailler. Le juge estime que la demande se heurte à une contestation sérieuse, dès lors que la demande de titre de séjour de l'intéressée a fait l'objet d'une décision de clôture le 12 juin 2025, laquelle fait obstacle à la mesure sollicitée. En l'absence de péril grave justifiant de passer outre cette décision administrative, la requête est irrecevable et rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET KOSZCZANSKI, BERDUGO AVOCATS ASSOCIES (SELARL)

26 décembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535245

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour présentée par une ressortissante argentine. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car l'intéressée s'est vu délivrer une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 19 janvier 2026, maintenant ses droits (travail, circulation en zone Schengen). Ce document en cours de validité renverse la présomption d'urgence qui s'attache habituellement à un refus de renouvellement de titre de séjour. La requête est donc rejetée par application de l'article L. 522-3 du même code, sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CABINET ETHIKA AVOCATS (SELARL)

26 décembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2312987

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète du Val-de-Marne. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, le signataire bénéficiant d'une délégation régulière, et a jugé que l'arrêté n'était pas entaché d'erreur de droit. Il a estimé que la décision n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation, le requérant étant célibataire, sans charge de famille et disposant encore d'attaches dans son pays d'origine. La solution retenue s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ACTIS AVOCATS

26 décembre 2025• 1ère chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2308287

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision implicite de refus de titre de séjour opposée à Mme B... par le préfet de Seine-et-Marne. La requérante avait sollicité la communication des motifs de cette décision implicite, conformément à l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration, sans obtenir de réponse dans le délai d'un mois. Cette absence de communication des motifs rend la décision illégale. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme B... dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour durant cet examen.

Avocat : MHK AVOCATS

24 décembre 2025• 2ème chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2523351

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la directrice académique de la Seine-Saint-Denis refusant l’instruction en famille pour le fils des requérants. Les juges ont estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les allégations des parents sur la perturbation psychologique de l’enfant et l’intérêt supérieur de ce dernier n’étant pas suffisamment étayées, d’autant que la commission académique avait déjà confirmé le refus. Aucun texte spécifique autre que le code de justice administrative n’a été directement appliqué pour fonder le rejet.

Avocat : VOCAT

24 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2523340

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de M. A... visant à contester le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la décision de clôture de sa demande en ligne ne constituant pas un refus de renouvellement et ses nouvelles demandes étant trop récentes pour faire naître une décision implicite. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen des moyens de fond, conformément à l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : SELARL VERPONT AVOCATS

24 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2512480

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant l’obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de police le 12 juin 2024. La requête a été jugée irrecevable car introduite le 8 mai 2025, soit après l’expiration du délai de recours contentieux d’un mois prévu à l’article L. 911-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, les conclusions à fin d’annulation, d’injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : CABINET SELARL LEVY AVOCAT

24 décembre 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516097

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du préfet de police du 24 avril 2025 refusant un titre de séjour à M. B..., ressortissant marocain, et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas compte de la durée de résidence de cinq ans et demi de l'intéressé, de son activité professionnelle continue depuis 2021, et de sa charge familiale effective (sa fille étudiante). La décision s'appuie sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permet une admission exceptionnelle au séjour pour des motifs humanitaires ou exceptionnels. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour à M. B... dans un délai d'un mois.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

24 décembre 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519081

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné le recours de M. A..., ressortissant marocain, contre un arrêté du préfet de police du 6 juin 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a annulé cet arrêté, considérant que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en ne faisant pas usage de son pouvoir discrétionnaire pour régulariser la situation de M. A..., compte tenu de sa présence continue en France depuis huit ans et de son intégration professionnelle stable et ancienne. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, interprété à la lumière de l'article 3 de l'Accord franco-marocain du 9 octobre 1987.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

24 décembre 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519157

Le Tribunal Administratif de Paris annule l'arrêté du 17 mai 2025 par lequel le préfet de police a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme A..., ressortissante ukrainienne, et l'a obligée à quitter le territoire français. Le tribunal estime que le préfet a méconnu les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de la durée du séjour de l'intéressée, de son parcours scolaire et universitaire, et de ses qualifications. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté contesté, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens de la requête.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

24 décembre 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519165

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de délivrance d’un certificat de résidence et l’obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de police le 28 avril 2025. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l’incompétence, le défaut de motivation, la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et du 5) de l’article 6 de l’accord franco-algérien, n’étaient pas fondés. Il a rappelé que l’admission exceptionnelle au séjour des Algériens relève du pouvoir discrétionnaire du préfet, sans que l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ne soit applicable. La solution retenue confirme la légalité des décisions attaquées.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

24 décembre 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536325

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... demandant la suspension de la décision du ministre de la justice du 29 octobre 2025 l'affectant au quartier MAH de la maison d'arrêt de Nancy-Maxéville. Le juge a considéré que la mesure contestée, prise pour des motifs d'ordre et de sécurité, constituait une mesure d'ordre intérieur insusceptible de recours pour excès de pouvoir. Par conséquent, la requête a été déclarée irrecevable, sans qu'il soit besoin d'examiner les conditions d'urgence et de doute sérieux.

Avocat : CABINET THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

24 décembre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505834

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a annulé l'arrêté du 2 décembre 2025 par lequel le préfet de la Seine-Maritime avait interdit à M. B..., ressortissant pakistanais, de retourner sur le territoire français pour un an. Le juge a estimé que l'administration n'avait pas démontré avoir examiné si l'intéressé pouvait bénéficier d'un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (métiers en tension), ce qui constituait un défaut d'examen complet de sa situation. En conséquence, la décision a été jugée entachée d'une erreur manifeste d'appréciation et annulée, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : EDEN AVOCATS

24 décembre 2025• POLE URGENCES
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2305623

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision implicite de rejet de la demande d’admission au séjour de M. B..., ressortissant ivoirien. Le préfet de Seine-et-Marne n’ayant pas communiqué les motifs de cette décision implicite malgré la demande de l’intéressé, la décision méconnaît l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. B... dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail dans l’attente.

Avocat : MHK AVOCATS

24 décembre 2025• 2ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2305646

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision implicite de rejet née le 7 juin 2022 par laquelle le préfet de Seine-et-Marne a refusé d’admettre au séjour Mme A..., ressortissante ivoirienne. Le tribunal retient que l’administration n’a pas communiqué les motifs de cette décision implicite à la requérante, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. En conséquence, la décision est annulée pour défaut de motivation. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme A... dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour durant cet examen.

Avocat : MHK AVOCATS

24 décembre 2025• 2ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2505557

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du 21 mars 2025 du préfet du Val-de-Marne lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a notamment écarté le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu, en jugeant que l'intéressé avait été mis à même de présenter ses observations lors de sa garde à vue. La décision confirme ainsi la légalité de l'obligation de quitter le territoire français, du refus de délai de départ volontaire et de l'interdiction de retour de trois ans, en application des articles L. 612-1, L. 612-2 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ACTIS AVOCATS

24 décembre 2025• 2ème chambre