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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

29 677 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

29 677

Décisions totales

383 581

Ordonnances

369 018

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : VOCATEffacer tout
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512491

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, qui demandait la délivrance d'un titre provisoire de séjour et de travail. Le juge a constaté que la demande de suspension était irrecevable car le requérant n'avait pas introduit de requête distincte en annulation de la décision contestée, comme l'exige l'article R. 522-1 du même code. En conséquence, l'ordonnance a rejeté la requête pour irrecevabilité manifeste, sans examiner l'urgence ou le fond du litige.

Avocat : ACTIS AVOCATS

12 septembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512504

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A..., ressortissant congolais, qui demandait d'enjoindre au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge estime que le silence de l'administration sur la demande de titre, déposée le 4 juin 2025, a fait naître une décision implicite de refus de délivrance du récépissé, à laquelle la mesure sollicitée ferait obstacle. En conséquence, la requête est rejetée comme mal fondée, sans qu'il soit besoin d'examiner l'urgence, l'intéressé étant invité à contester cette décision implicite par un recours en excès de pouvoir, éventuellement assorti d'un référé suspension.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ACTIS AVOCATS

12 septembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2308038

Le Tribunal administratif de Versailles a pris acte du désistement d'office de la société SFR, qui contestait un arrêté municipal du 4 avril 2023 refusant une déclaration préalable pour l'installation d'antennes-relais. La société n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti par le tribunal, en application des articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée. L'ordonnance constate ce désistement sans examiner le fond du litige.

Avocat : CITYLEX AVOCATS

12 septembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2500747

Recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Juvisy-sur-Orge à la société Urbatys pour vingt logements. Le Tribunal administratif de Versailles donne acte du désistement pur et simple des requérants, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. La solution retenue est le constat du désistement, mettant ainsi fin à l'instance.

Avocat : JEAN-FRANÇOIS BENOIT - AVOCAT

12 septembre 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2400104

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme A d’une demande d’indemnisation dirigée contre le centre hospitalier Lannion-Trestel pour des préjudices subis lors de sa prise en charge. Par une ordonnance, le tribunal a rejeté la requête comme manifestement irrecevable sur le fondement des articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 414-1 du code de justice administrative. Il a estimé que le document transmis par l’avocate de Mme A n’était pas une requête valable, mais la simple reproduction de la demande indemnitaire préalable adressée à l’hôpital, dépourvue de conclusions claires soumises au juge. Le tribunal a également relevé qu’aucun autre fichier transmis ne constituait un acte introductif d’instance conforme aux exigences légales.

Avocat : CABINET D'AVOCATS EFFICIA

12 septembre 2025
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504626

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. B A, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 100 000 euros en réparation des préjudices subis du fait de son suspension de fonctions et de la privation de sa rémunération, consécutives à l'obligation vaccinale contre la Covid-19 instituée par la loi n° 2021-1040 du 5 août 2021. Le requérant soutenait que cette obligation portait une atteinte disproportionnée à plusieurs droits fondamentaux, notamment le droit au respect de la vie privée (article 8 de la CESDH), le droit de propriété (article 1er du premier protocole additionnel à la CESDH), le principe d'égalité et de non-discrimination, ainsi que la libre prestation de services (article 56 du TFUE). Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, considérant que l'obligation vaccinale, dans le contexte de la crise sanitaire, poursuivait un objectif légitime de protection de la santé publique et que les mesures contestées étaient proportionnées à cet objectif. Aucune faute de nature à engager la responsabilité de l'État n'a été retenue, et la demande d'indemnisation a été rejetée.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS DI VIZIO

12 septembre 2025
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504627

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Rennes concerne une demande indemnitaire de M. A B, qui sollicite la condamnation de l'État à lui verser 100 000 euros pour les préjudices subis suite à sa suspension professionnelle et à la privation de sa rémunération, en raison de son refus de se soumettre à l'obligation vaccinale contre la Covid-19 instituée par la loi n° 2021-1040 du 5 août 2021. Le requérant invoque une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (droit à la vie privée), de l'article 17 de la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen (droit de propriété), du principe d'égalité et de non-discrimination, ainsi que de la libre prestation de services au sein de l'Union européenne. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la requête est fondée sur la responsabilité de l'État du fait de la loi, en application des principes généraux de la responsabilité administrative. Les textes appliqués incluent la loi du 5 août 2021, les articles L. 761-1 du code de justice administrative, et les dispositions conventionnelles et constitutionnelles citées.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS DI VIZIO

12 septembre 2025
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504628

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Rennes rejette la requête de Mme B A, qui demandait la condamnation de l’État à lui verser 100 000 euros en réparation des préjudices subis du fait de son refus de se soumettre à l’obligation vaccinale contre la Covid-19, instituée par la loi n° 2021-1040 du 5 août 2021. La requérante soutenait que cette obligation portait atteinte à plusieurs droits fondamentaux, notamment le droit au respect de la vie privée (article 8 de la CEDH), le droit de propriété (article 1er du premier protocole additionnel à la CEDH), le principe d’égalité et la libre prestation de services. Le tribunal a jugé que la loi contestée, qui a depuis été abrogée, poursuivait un objectif légitime de protection de la santé publique et que les mesures prises, bien que restrictives, étaient proportionnées au regard du contexte sanitaire de l’époque. En conséquence, la responsabilité de l’État n’a pas été engagée et les conclusions indemnitaires de Mme A ont été rejetées.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS DI VIZIO

12 septembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511773

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, qui demandait l’ouverture d’une enquête pénale et l’indemnisation de ses préjudices suite à un accident survenu sur un chantier. La requête a été jugée en partie irrecevable car le tribunal n’est pas compétent pour connaître d’une action en responsabilité contre une société privée. Concernant la responsabilité de la commune, le moyen tiré de l’illégalité du permis de construire a été écarté, le permis comportant des prescriptions de sécurité dont le non-respect relève de l’exécution des travaux et non de sa légalité. La requête a été rejetée sur le fondement des articles R. 222-1 2° et 7° du code de justice administrative.

Avocat : JAC AVOCATS

12 septembre 2025
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2403305

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 25 août 2024 l’assignant à résidence dans la Marne pour un an. Le tribunal a constaté que le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n’a pas répondu dans le délai imparti. En conséquence, il est réputé s’être désisté de l’ensemble de ses conclusions. L’ordonnance donne acte de ce désistement.

Avocat : OS AVOCATS

12 septembre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511342

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Goodiz Print. Celle-ci demandait la communication de documents relatifs à un marché public d’objets promotionnels, afin d’engager une action indemnitaire. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la société n’établissant pas que la communication immédiate des pièces était nécessaire à la sauvegarde de ses droits. La requête a été rejetée en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : SCP CARNOT AVOCATS

12 septembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501876

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant comorien, qui demandait la suspension de l'exécution d'un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que les moyens soulevés, tirés d'une atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) et à son droit au recours effectif (article 13 de la même Convention), n'étaient pas fondés. La condition d'urgence n'a pas été retenue comme justifiant une mesure de sauvegarde d'une liberté fondamentale dans le délai de 48 heures.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

12 septembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501878

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de Mayotte du 10 septembre 2025 obligeant M. C, ressortissant comorien, à quitter le territoire français sans délai. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie et que l'éloignement imminent de l'intéressé, qui avait saisi le tribunal, portait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au recours effectif garanti par l'article 13 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

12 septembre 2025
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2308035

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par M. B d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la condamnation de l’Assistance publique-hôpitaux de Marseille au versement d’une prime de fin de contrat et d’une indemnité pour préjudice moral. Par un mémoire enregistré le 17 juillet 2025, le requérant s’est désisté de son instance. Ce désistement, pur et simple, a été accepté par le tribunal, qui en a donné acte par ordonnance du 12 septembre 2025, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL VIDAL AVOCATS

12 septembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505449

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par M. A B d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du préfet des Bouches-du-Rhône du 4 mars 2025 invalidant son permis de conduire. Le tribunal constate que le préfet a délivré un nouveau permis valide le 19 juin 2025, rendant sans objet les conclusions en annulation et en injonction. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, il prononce un non-lieu à statuer sur ces conclusions et rejette la demande de frais de justice.

Avocat : SK AVOCAT

12 septembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507165

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi, après transmission par le tribunal de Melun, d’un recours en excès de pouvoir de M. A contre un arrêté préfectoral du Val-de-Marne du 26 avril 2024 lui imposant une obligation de quitter le territoire français sans délai, assortie d’une interdiction de retour de trois ans. Par une ordonnance du 12 septembre 2025, le tribunal a constaté que M. A, invité à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n’a pas répondu dans le délai imparti. En conséquence, il est réputé s’être désisté de sa requête, et le tribunal donne acte de ce désistement.

Avocat : ACTIS AVOCATS

12 septembre 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506038

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Toulouse concerne un litige portant sur l'autorisation d'exercice de la profession de masseur-kinésithérapeute délivrée à M. B A par le préfet de la région Nouvelle-Aquitaine. Le tribunal, saisi par le conseil national et départemental de l'ordre des masseurs-kinésithérapeutes, se déclare incompétent territorialement. Il estime que, la décision attaquée n'ayant pas de caractère réglementaire et le lieu d'exercice du professionnel étant indéterminé, la compétence revient au tribunal dans le ressort duquel l'autorité signataire a son siège, soit le tribunal administratif de Bordeaux. En application des articles R. 312-1 et R. 312-10 du code de justice administrative, le dossier est transmis à cette juridiction.

Avocat : AG AVOCAT

12 septembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501875

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C, ressortissant comorien, qui demandait la suspension de l'exécution d'un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée et que les moyens soulevés, tirés d'une atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) et à son droit à un recours effectif (article 13 de la même Convention), n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. C, incluant sa demande d'injonction et d'astreinte.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

12 septembre 2025
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504629

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Rennes concerne une demande indemnitaire de Mme A, qui réclame 100 000 euros à l'État pour le préjudice subi du fait de son suspension de fonctions et de la privation de rémunération, en raison de son refus de se soumettre à l'obligation vaccinale contre la Covid-19 instituée par la loi du 5 août 2021. La requérante invoque une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (droit au respect de la vie privée), du droit de propriété, du principe d'égalité et de la libre prestation de services. Le tribunal rejette la requête, considérant que l'obligation vaccinale contestée était proportionnée à l'objectif de protection de la santé publique et que les moyens soulevés ne sont pas fondés. La décision s'appuie notamment sur les dispositions de la loi n° 2021-1040 du 5 août 2021 et du code de justice administrative.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS DI VIZIO

12 septembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509480

Référé suspension (article L. 521-2 du code de justice administrative) rejetant implicitement le renouvellement de son titre de séjour "vie privée et familiale". Le Tribunal administratif de Grenoble donne acte du désistement de la requérante, après que la préfète de l'Isère lui a délivré une attestation de prolongation d'instruction. L'ordonnance condamne l'État à verser 1 000 euros à Mme B au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

12 septembre 2025