29 677 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
29 677
Décisions totales
383 581
Ordonnances
369 318
Avec résumé IA
Avocat : CABINET HMLAW AVOCATS
Avocat : SULTAN AVOCATS
Avocat : INTER BARREAUX NANTES ANGERS ATLANTIQUE AVOCATS ASSOCIES
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante algérienne, qui demandait qu'il soit enjoint à la préfète du Rhône de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'apportant aucun élément nouveau depuis le rejet d'une précédente demande similaire en septembre 2024. La solution retenue est le rejet de la requête, y compris les conclusions au titre des frais de justice, sur la base des articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête en référé de Mme C, ressortissante algérienne, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint à la préfète du Rhône de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge des référés constate que la requérante ne justifie pas de la condition d'urgence, alors qu'elle avait déjà saisi le tribunal d'une demande identique rejetée pour le même motif en septembre 2024 et n'apporte aucun élément nouveau. En application de l'article L. 522-3 du même code, la requête est rejetée comme manifestement mal fondée.
Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par l'association Cergy Pontoise Basket-Ball d'un recours en excès de pouvoir contre une décision de la Fédération française de Basketball (FFBB) lui infligeant une perte par pénalité. Par un mémoire, l'association requérante s'est désistée purement et simplement de son instance. Le tribunal a constaté que ce désistement était pur et simple et qu'aucun obstacle ne s'y opposait. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, il a donné acte de ce désistement par une ordonnance.
Avocat : CABINET EARVIN & LEW AVOCATS (AARPI)
Le Tribunal administratif de Paris, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, interdiction de retour et fixation du pays de renvoi, a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative, il a transmis l’affaire au Tribunal administratif de Dijon, compétent car le requérant résidait dans l’Yonne à la date de la décision attaquée.
Avocat : CENTAURE AVOCATS
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par une étudiante ajournée en première année de licence de droit à l'université Paris II Panthéon-Assas. La requérante contestait son refus de réinscription pour l'année 2025-2026, invoquant l'urgence et un doute sérieux sur la légalité des décisions. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'étudiante n'ayant pas justifié de démarches suffisantes avant de saisir le tribunal le 5 septembre 2025, malgré un refus notifié le 22 juillet 2025. La requête a donc été rejetée sans instruction ni audience publique.
Avocat : CABINET NAUSICA AVOCATS
Le Tribunal administratif de Melun a constaté le désistement d’office de la requête de M. B, qui contestait un arrêté préfectoral du 24 avril 2024 suspendant son permis de conduire pour six mois à la suite d’un excès de vitesse. La suspension ayant expiré le 23 octobre 2024, le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Faute de réponse dans le délai imparti, M. B est réputé s’être désisté, et le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance.
Avocat : CABINET D'AVOCATS IOSCA
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Melun rejette la requête de Mme A B, qui contestait la décision du préfet du Val-de-Marne du 17 février 2025 classant sans suite sa demande de naturalisation. La requérante invoquait les principes de bonne administration et d'examen équitable, arguant qu'elle ne possédait qu'une copie de son acte de mariage lors de l'entretien d'assimilation. Le tribunal applique les articles 40 et 41 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, qui imposent la production des originaux des pièces lors de l'entretien sous peine de classement sans suite. La solution retenue est le rejet de la requête, car Mme B n'a pas justifié de circonstances imprévisibles et indépendantes de sa volonté l'ayant empêchée de produire l'original, condition nécessaire pour faire obstacle au classement.
Avocat : ACTIS AVOCATS
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Melun rejette la requête de M. A, qui contestait la décision du préfet du Val-de-Marne du 25 février 2025 classant sans suite sa demande de naturalisation. Le juge a appliqué les articles 40 et 41 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, qui permettent un classement sans suite en cas de défaut de production des pièces originales exigées lors de l'entretien d'assimilation. Il a estimé que l'oubli du passeport par M. A ne constituait pas une circonstance imprévisible et indépendante de sa volonté justifiant un report, et que le requérant n'avait pas informé l'administration de cette difficulté avant l'entretien. Par conséquent, la requête a été rejetée comme ne comportant que des moyens manifestement infondés ou insusceptibles de venir au soutien de la demande.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B C épouse A, qui contestait la décision du préfet du Val-de-Marne du 16 juin 2025 classant sans suite sa demande de naturalisation. La requérante invoquait son incapacité à produire les originaux de son acte de mariage et de son acte de naissance lors de l'entretien, tout en se disant prête à les fournir ultérieurement. Le tribunal a jugé que ce défaut de production résultait de sa seule négligence, et non de circonstances imprévisibles et indépendantes de sa volonté. En application des articles 40 et 41 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, le classement sans suite était légalement justifié. La requête, ne comportant que des moyens inopérants ou non assortis de faits susceptibles de les soutenir, a été rejetée par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait la délivrance d'une autorisation provisoire de séjour ou d'un récépissé en attendant une décision sur sa demande de titre "recherche d'emploi/création d'entreprise". Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, M. B ne justifiant pas avoir déposé un dossier complet, malgré une convocation à un entretien de licenciement. Cette décision fait suite à deux précédentes ordonnances de rejet pour les mêmes motifs.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. B A d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du CHU de Brest de lui verser l’indemnité de fin de contrat prévue à l’article L. 1243-8 du code du travail. Par un mémoire enregistré le 17 juin 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de son instance. La magistrate désignée a constaté que ce désistement était pur et simple et qu’aucun obstacle ne s’y opposait. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, il a été donné acte de ce désistement par ordonnance du 11 septembre 2025.
Avocat : EBC AVOCATS
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre un refus d’autorisation d’exploiter émanant du préfet de la Région Bretagne. La requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 3 septembre 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le magistrat désigné a donné acte de ce désistement par ordonnance du 11 septembre 2025. Aucune question de fond n’a donc été tranchée.
Avocat : CABINET D'AVOCATS PROXIMA
Le Tribunal administratif de Lille, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Nord du 21 août 2025 (obligation de quitter le territoire français, interdiction de retour, placement en rétention), a constaté que le requérant, M. C, était domicilié en Espagne à la date des décisions attaquées. En application des articles R. 351-3 et R. 312-8 du code de justice administrative, le tribunal a estimé ne pas être compétent et a transmis le dossier au tribunal administratif de Paris, seul compétent pour les litiges relevant de la police administrative lorsque le lieu de résidence de l’intéressé n’est pas en France.
Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B A, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales pour 2019 et 2020, ainsi que les pénalités afférentes. Le requérant n'avait pas déclaré les revenus fonciers perçus via une SCI, comme l'exige l'article 8 du code général des impôts. Le tribunal a jugé que ses arguments, notamment sur la protection de ses biens personnels et le respect des obligations déclaratives par la SCI, étaient inopérants ou manifestement insusceptibles de justifier sa demande. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Avocat : SOCIETE D'AVOCATS INTERNATIONAL TAX PM
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par la société Besson chaussures d’une demande en décharge de cotisations de cotisation foncière des entreprises et taxes annexes au titre de 2023. L’administration fiscale ayant prononcé des dégrèvements, la société s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 11 septembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune application des dispositions du code général des impôts n’a été nécessaire en raison du désistement.
Avocat : SOCIETE D'AVOCATS TZA TOULEMONT ZAPF & ASSOCIES
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. C, qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a constaté que la requête, enregistrée le 13 août 2025, était tardive car introduite plus d'un mois après la notification de l'arrêté le 19 octobre 2024, en méconnaissance du délai de recours d'un mois prévu à l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette irrecevabilité manifeste a conduit au rejet de la requête sur le fondement du 4° de l'article R. 922-17 du même code, sans qu'il soit nécessaire d'examiner le fond de l'affaire.
Avocat : SELARL AVOCAT LAURE TIDJANI BENHAFESSA