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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

29 677 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

29 677

Décisions totales

383 581

Ordonnances

369 318

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : VOCATEffacer tout
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512838

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, un jeune majeur de nationalité ivoirienne, qui demandait le rétablissement de sa prise en charge par l'aide sociale à l'enfance (ASE) et la conclusion d'un contrat "jeune majeur". Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, compte tenu de l'épargne importante du requérant (14 000 euros), de son droit au séjour l'autorisant à travailler, et de ses possibilités de logement. En conséquence, il n'a pas été nécessaire d'examiner si le refus du département de Seine-et-Marne portait une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a été accordée.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

11 septembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510610

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier demandait au juge des référés d'ordonner au préfet des Yvelines d'enregistrer sa demande de changement de statut d'étudiant vers salarié et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire pour qu'une mesure soit prise dans un délai de quarante-huit heures, n'était pas remplie. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL CENTAURE AVOCATS

11 septembre 2025
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 505322

Avocat : SEARL CDMF AVOCATS

10 septembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:505322.20250910• 1ère chambre
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA03413

Avocat : CABINET GAP AVOCATS (AARPI)

10 septembre 2025• Juge des référés
CAA69Ordonnance

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY01666

Avocat : GONZALEZ AVOCATS

10 septembre 2025• Juge des référés
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2414673

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de lui délivrer une carte professionnelle. En cours d’instance, le CNAPS a finalement accordé l’autorisation sollicitée, rendant sans objet les conclusions à fin d’annulation et d’injonction. Par une ordonnance du 10 septembre 2025, le président de la 12ème chambre a constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. En application de l’article L. 761-1 du même code, le CNAPS a été condamné à verser 1 000 euros à M. A au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET FIDELIO AVOCATS (SELARL)

10 septembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2303720

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la SARL L'équipe B d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de l’OFII lui infligeant une contribution spéciale et une contribution forfaitaire pour un montant total de 20 546 euros. La société requérante s’est désistée de sa requête par un mémoire du 10 juin 2025. Par une ordonnance du 10 septembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Avocat : ALTILEX AVOCATS

10 septembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2509655

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui contestait un arrêté préfectoral du 30 mai 2025 portant obligation de quitter le territoire français. Le requérant, placé en rétention administrative, disposait d’un délai de quarante-huit heures pour saisir le tribunal, conformément aux articles L. 614-2 et L. 921-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La notification de l’arrêté, effectuée le 1er juin 2025, mentionnait clairement ce délai et les voies de recours. La requête, enregistrée le 5 juin 2025, étant tardive, le juge a fait application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour la rejeter sans invitation à régulariser.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

10 septembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510424

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la demande de suspension présentée par Mme B, qui contestait le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet des Yvelines. La requérante invoquait l'urgence en raison de l'incertitude juridique et du préjudice causé à sa situation familiale et professionnelle. Le juge des référés a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée, faute d'éléments circonstanciés, et a relevé qu'il était possible pour Mme B de déposer une nouvelle demande. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL CENTAURE AVOCATS

10 septembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510415

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé suspension de M. B, qui contestait le refus de renouvellement de son récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que les moyens invoqués n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, car un arrêté préfectoral du 6 mai 2025 avait déjà rejeté sa demande de titre de séjour et l'avait obligé à quitter le territoire français. La requête a été rejetée sans examen de la condition d'urgence, sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL CENTAURE AVOCATS

10 septembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510404

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de Mme B. Celle-ci contestait le refus de l'université Paris-Saclay de l'admettre en première année de master de droit privé. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante n'avait pas démontré que la décision litigieuse préjudiciait de manière suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment en l'absence de preuve d'avoir épuisé les voies de recours prévues par le code de l'éducation (articles L. 612-6 et R. 612-36-3). Par conséquent, l'ordonnance a rejeté la requête sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : SELARL AVOCAT VERDIER FLORENT

10 septembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510061

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Versailles concerne un litige relatif à une amende administrative de 20 500 euros infligée à l'association GE Paris Sud pour une infraction commise en Seine-et-Marne. Le tribunal se déclare incompétent territorialement en application des articles R. 312-10 et R. 221-3 du code de justice administrative, qui attribuent la compétence au tribunal dans le ressort duquel l'activité à l'origine du litige a eu lieu. En conséquence, il transmet le dossier au Tribunal administratif de Melun, seul compétent pour connaître de la requête en excès de pouvoir.

Avocat : PHILIPPE NUGUE AVOCAT

10 septembre 2025
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508262

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant par ordonnance, a examiné la demande de transmission d'une question prioritaire de constitutionnalité (QPC) soulevée par la SAS Besson Chaussures. La société contestait la conformité aux principes d'égalité des articles L. 471-22, L. 471-23 et L. 471-39 du code des impositions sur les biens et services, relatifs à la taxe pour le développement des industries du cuir, estimant qu'ils créent une rupture d'égalité entre les redevables selon qu'ils importent ou non. Le tribunal a rejeté la demande de transmission, jugeant que la question soulevée ne présentait pas un caractère sérieux au sens de l'article 23-2 de l'ordonnance n° 58-1067 du 7 novembre 1958. En conséquence, il a également rejeté la requête subsidiaire en décharge des cotisations et les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP TZA - TOULEMONT ZAPF AVOCATS ASSOCIES

10 septembre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511408

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de l'association "vigie liberté". Celle-ci demandait la suspension de deux arrêtés préfectoraux autorisant la captation d'images par drone dans l'Ain. Le juge a estimé que l'association ne justifiait pas d'un intérêt à agir, son ressort n'étant pas établi au-delà de Paris et son objet statutaire étant trop large. La requête a été jugée manifestement irrecevable en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : SELARL SCORE AVOCATS

10 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520914

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, rejette la requête de M. D et autres qui demandaient d'enjoindre à l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de Casablanca de convoquer des ressortissants à une visite médicale préalable à une demande de visa salarié. Le juge estime que le litige relève de la compétence du tribunal administratif de Nantes, en application de l'article R. 312-18 du code de justice administrative, et non de celle de Paris. La demande est donc jugée manifestement infondée et rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CAB BOUZID AVOCAT (SAS)

10 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525707

Tribunal Administratif de Paris, ordonnance de référé-suspension (art. L. 521-1 CJA). Le requérant, détenu particulièrement signalé, contestait son transfert au quartier de lutte contre la criminalité organisée (QLCO) de Vendin-le-Vieil. Le juge a rejeté la demande de suspension, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie. Il a relevé que les restrictions liées au QLCO (fouilles, parloirs) sont encadrées par les articles L. 224-8 et R. 224-28 et suivants du code pénitentiaire et que le requérant n'établissait pas une aggravation significative et immédiate de ses conditions de détention.

Avocat : CABINET THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

10 septembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2301820

Le Tribunal administratif de Melun a pris acte du désistement pur et simple de la SAS Keuz, qui contestait un refus de permis d’aménager un établissement recevant du public à Maisons-Alfort. La commune défenderesse a renoncé à ses conclusions principales, et le juge a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur le fond du recours pour excès de pouvoir. Les frais de justice demandés par la commune ont été rejetés. Cette ordonnance a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : GENESIS AVOCATS

10 septembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2309463

Le Tribunal administratif de Melun a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de Mme B... de sa requête en annulation d’un arrêté du maire de Champigny-sur-Marne ne s’opposant pas à une déclaration préalable de travaux de la société Free Mobile pour l’installation d’antennes relais. Ce désistement a été accepté sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La demande de la société Free Mobile tendant à la condamnation de Mme B... au titre de l’article L. 761-1 du même code a été rejetée.

Avocat : PAMLAW - AVOCATS

10 septembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2504740

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A, ressortissant malien, qui sollicitait une injonction pour obtenir une convocation en vue de déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la demande n'était pas utile, car une demande de renouvellement de titre avait déjà été enregistrée et avait donné lieu à une décision implicite de rejet en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La mesure sollicitée faisait obstacle à l'exécution de cette décision implicite, ce qui est contraire aux conditions de l'article L. 521-3. Le requérant a été invité à contester cette décision implicite par les voies de droit appropriées.

Avocat : ACTIS AVOCATS

10 septembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509081

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de titre de séjour présentée par Mme A, ressortissante bangladaise. Le juge a estimé que la requérante ne démontrait pas l’existence d’une décision implicite de rejet, ses démarches ayant abouti à des refus d’enregistrement et non à une décision susceptible de recours. En conséquence, les conclusions fondées sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative ont été jugées irrecevables, faute de décision administrative existante. Le tribunal a invité Mme A à former, le cas échéant, une requête en injonction d’enregistrement sur le fondement de l’article L. 521-3 du même code.

Avocat : ACTIS AVOCATS

10 septembre 2025