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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

61 516 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

61 516

Décisions totales

383 581

Ordonnances

383 808

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VOCATEffacer tout
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2401677

Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de M. B..., gardien de la paix, qui contestait le refus implicite de lui verser l'indemnité de sujétion géographique. Le requérant invoquait une méconnaissance du principe d'égalité, en se fondant sur la jurisprudence de la cour administrative d'appel de Bordeaux. Le tribunal a jugé que la différence de traitement entre les agents ayant perçu la prime spécifique d'installation et ceux n'en ayant pas bénéficié était justifiée par des situations différentes et en lien direct avec l'objet des textes. Il a appliqué les décrets n° 2001-1225 du 20 décembre 2001 et n° 2013-314 du 15 avril 2013, confirmant ainsi la légalité du refus.

Avocat : WTA-avocats (R. WEYL- F. WEYL - F. WEYL - E. TAULET)

23 décembre 2025• 1ère chambre
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502548

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du préfet de Mayotte du 19 septembre 2024 refusant un titre de séjour à M. A... et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que le requérant n’apportait pas d’éléments probants pour établir ses liens familiaux en France, rendant inopérant le moyen tiré d’une atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la CESDH). Il a également jugé que les conditions de notification de la décision étaient sans incidence sur sa légalité. En l’absence de doute sérieux sur la légalité de l’arrêté, la requête a été rejetée sans examen de la condition d’urgence, en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CENTAURE AVOCATS

23 décembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2310097

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. D... et Mme B... contre un arrêté du 2 mai 2023 délivrant un permis de construire à la société ALTI-FLORE. Les requérants ont toutefois présenté un désistement pur et simple de leur requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal donne acte de ce désistement par ordonnance. Aucune condamnation aux frais n’est prononcée.

Avocat : SCP TGA - AVOCATS

23 décembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2516117

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la SCI 555 Saint Pierre. Celle-ci demandait d'enjoindre au préfet des Bouches-du-Rhône d'octroyer le concours de la force publique pour expulser des occupants sans titre de son immeuble à Marseille. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu de la trêve hivernale prévue à l'article L. 412-6 du code des procédures civiles d'exécution, et de l'absence de démonstration d'un risque grave et immédiat pour la sécurité des personnes. La solution retenue est le rejet de la demande.

Avocat : ATORI AVOCATS

23 décembre 2025
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501305

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. A... qui demandait l’annulation de deux arrêtés du préfet de la Haute-Corse du 11 juillet 2025 prononçant son expulsion du territoire français et fixant le pays de destination. Le juge a constaté que le requérant n’avait présenté, dans le délai de recours, aucun moyen de légalité externe ou interne opérant ou suffisamment précis pour en apprécier le bien-fondé. En application de l’article R. 222-1, 7° du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement infondée.

Avocat : CABINET D'AVOCATS RIBAUT-PASQUALINI

23 décembre 2025
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504680

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Dijon concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. B... contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal, constatant que le requérant réside à Saint-Avold (Moselle), se déclare incompétent territorialement en application de l'article R. 312-8 du code de justice administrative. Il transmet l'affaire au Tribunal Administratif de Strasbourg, seul compétent pour connaître du litige.

Avocat : TERTIO AVOCATS

23 décembre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2302844

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du 9 février 2023 par lequel le maire de Nîmes a retiré son opposition à une déclaration préalable de Mme A... pour une extension, ainsi que les arrêtés modificatifs ultérieurs. Le tribunal a notamment écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte et a jugé que les travaux litigieux, réalisés depuis plus de dix ans sans permis de construire alors requis, ne pouvaient bénéficier de la prescription administrative prévue à l'article L. 421-9 du code de l'urbanisme. La solution retenue s'appuie sur les dispositions des articles L. 424-5 et L. 421-9 du code de l'urbanisme.

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS ASSOCIÉS

23 décembre 2025• 1ère Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2303649

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. D... contestant le refus du maire de Saint-Quentin-la-Poterie de lui délivrer un permis d’aménager pour l’installation de caravanes sur des parcelles classées en zone Ap du PLU. Le tribunal a jugé que le maire était compétent pour prendre cette décision en vertu des articles L. 422-1 et L. 422-5 du code de l’urbanisme. Il a également écarté les moyens d’illégalité soulevés, notamment ceux relatifs à la motivation, à la légalité du PLU et aux motifs de refus fondés sur le PPRI et la sécurité publique. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’urbanisme et de la loi ALUR du 24 mars 2014.

Avocat : SELARL TERRITOIRES AVOCATS

23 décembre 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2303526

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme A... pour contester deux arrêtés du 20 avril 2023 du maire de Cunac s'opposant à ses déclarations préalables de division de parcelle en lots à bâtir. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et l'absence de fondement des motifs de refus tirés de la sécurité publique et de la desserte en eau. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, jugeant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme, notamment les articles L. 422-1 et R. 111-2.

Avocat : THESIAS AVOCATS

23 décembre 2025• 3ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2303527

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A... contestant l'arrêté du maire de Cunac du 20 avril 2023 qui s'opposait à sa déclaration préalable de division d'une parcelle en deux lots à bâtir. Le tribunal a d'abord écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'adjoint signataire disposant d'une délégation régulière. Sur le fond, le juge a rappelé que, pour annuler un refus fondé sur plusieurs motifs, il doit constater l'illégalité de chacun d'eux ; en l'espèce, il a estimé que l'un des motifs était légalement justifié, sans avoir à examiner les autres moyens. La solution retenue est donc le rejet des conclusions à fin d'annulation, ainsi que des demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : THESIAS AVOCATS

23 décembre 2025• 3ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2403298

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. D..., ressortissant arménien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 26 janvier 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que la signataire disposait d'une délégation régulière et que les décisions étaient suffisamment motivées au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. D..., incluant les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

23 décembre 2025• 3ème Chambre
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2300719

Le Tribunal Administratif de la Martinique a rejeté la requête de M. et Mme B... demandant l’annulation partielle de la délibération du 18 juillet 2023 du conseil municipal de Fort-de-France approuvant la révision du plan local d’urbanisme, qui classait leur parcelle en zone naturelle. Le tribunal a relevé d’office la tardiveté des conclusions à fin d’annulation, la délibération ayant fait l’objet d’une publicité régulière. Les moyens soulevés, notamment les vices de procédure (concertation, information des conseillers municipaux) et l’erreur manifeste d’appréciation, ont été écartés comme non fondés. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’urbanisme et du code général des collectivités territoriales.

Avocat : GLADYS NANNETTE AVOCAT

23 décembre 2025• 1ère Chambre
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2400811

Le Tribunal Administratif de la Martinique a rejeté la demande de la SARL Caroli, qui sollicitait la restitution d’un crédit d’impôt pour investissements outre-mer (CIOP) d’un montant de 180 645 euros au titre de l’exercice 2022. Le tribunal a jugé que la société ne remplissait pas les conditions de l’article 244 quater W du code général des impôts, car elle n’avait pas respecté l’obligation de dépôt de ses comptes annuels au greffe du tribunal de commerce à la date de réalisation de l’investissement, comme l’exige l’article L. 232-22 du code de commerce. La régularisation intervenue après la demande initiale de remboursement a été jugée insuffisante pour ouvrir droit au crédit d’impôt. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GEIREC SOCIÈTÉ D'AVOCATS

23 décembre 2025• 1ère Chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513791

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, contestant l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre par le préfet des Bouches-du-Rhône. Le juge a d'abord relevé que l'arrêté attaqué ne comportait pas de décision de refus de séjour, rendant irrecevables les conclusions et moyens dirigés contre une telle décision inexistante. Concernant la mesure d'éloignement, le tribunal a estimé que le moyen tiré du défaut de motivation était manifestement infondé, l'arrêté visant les textes applicables (notamment le 1° de l'article L. 611-1 du CESEDA) et exposant les circonstances de fait. Enfin, le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme a été écarté comme inopérant, le requérant n'établissant pas la réalité de ses attaches privées et familiales en France.

Avocat : AKD AVOCAT

23 décembre 2025
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500096

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par la SCI Rodiphi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Sant’Andrea d’Orcino du 11 décembre 2024 lui ordonnant d’interrompre des travaux. En cours d’instance, le préfet a fait valoir que cet arrêté avait été retiré le 3 novembre 2025, rendant la requête sans objet. Invitée à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, la requérante n’a pas répondu dans le délai d’un mois. Par ordonnance du 23 décembre 2025, le tribunal a donc donné acte du désistement d’office de la SCI Rodiphi.

Avocat : CABINET D'AVOCATS BONIFACE ET ASSOCIES

23 décembre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304333

Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé l'arrêté du 22 mai 2023 par lequel le maire de Quissac avait retiré le permis de construire de Mme A..., délivré le 14 février 2023. La solution retenue est fondée sur la méconnaissance de l'article L. 424-5 du code de l'urbanisme, le retrait ayant été effectué au-delà du délai légal de trois mois suivant la délivrance du permis. Le tribunal a jugé que le recours gracieux du préfet était sans incidence sur ce délai de retrait. En conséquence, l'arrêté de retrait et la décision implicite de rejet du recours gracieux ont été annulés, et la commune a été condamnée à verser 1 200 euros à Mme A.

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS ASSOCIÉS

23 décembre 2025• 1ère Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2400977

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C... contre le permis de construire délivré par le maire de Châteaugiron à la SAS Secib Promotion pour la réhabilitation d’un bâtiment et la création de 39 logements. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par la commune, reconnaissant l'intérêt à agir de M. C... en tant que voisin immédiat du projet. Sur le fond, il a examiné les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, de l'incomplétude du dossier et de la méconnaissance des règles d'urbanisme et du site patrimonial remarquable. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. C..., sans qu'il soit fait droit à ses demandes.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LEXCAP

23 décembre 2025• 3ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507913

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par la polyclinique du Trégor et plusieurs médecins, afin de suspendre l’exécution de la décision de la directrice générale de l’Agence Régionale de Santé (ARS) de Bretagne du 5 novembre 2025. Cette décision autorisait le Centre Hospitalier de Lannion à pratiquer la chirurgie oncologique viscérale et digestive. Les requérants contestaient la légalité de cette autorisation, invoquant notamment un vice de procédure, une erreur de droit et un détournement de pouvoir, et faisaient valoir une situation d’urgence liée à la sécurité des soins et à leur préjudice économique. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d’urgence n’était pas remplie, car le centre hospitalier disposait de garanties suffisantes pour assurer la continuité et la qualité des soins, et que le préjudice financier invoqué par la polyclinique n’était pas immédiat. La demande de frais de justice a également été rejetée.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS CORMIER BADIN

23 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2108698

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de la société Viamedis, qui contestait des titres de recettes émis par le centre hospitalier Métropole Savoie et visés par une saisie administrative à tiers détenteur. La société soutenait notamment que certains titres étaient infondés, car les frais de transport d’urgence ne pouvaient être mis à la charge des mutuelles, et que d’autres avaient déjà été payés. Le tribunal a jugé que les interventions du SMUR en cause, antérieures au 1er mars 2021, étaient légalement financées par la dotation nationale de missions d’intérêt général, excluant toute prise en charge par les organismes complémentaires. En conséquence, la demande d’annulation et de décharge a été rejetée, et la société a été condamnée à verser 1 500 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Cette décision s’appuie sur les articles L. 162-23-15, D. 162-6, D. 162-8 du code de la sécurité sociale et L. 160-13 du même code.

Avocat : SCP SAILLET & BOZON AVOCATS ASSOCIES

23 décembre 2025• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2203319

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme A..., secrétaire de mairie, d’un recours en excès de pouvoir contre une délibération du conseil municipal d’Auberives-en-Royans du 11 avril 2022. Cette délibération réduisait sa prime indemnitaire et fixait ses horaires de travail en raison de son comportement et de son arrêt maladie. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la délibération attaquée relevait de la compétence du conseil municipal pour organiser le service et fixer les primes dans le cadre des textes applicables (loi n° 84-53 du 26 janvier 1984 et décret n° 91-875). La solution retenue confirme la légalité de la décision communale.

Avocat : SELARL DBS AVOCATS ASSOCIES

23 décembre 2025• 6ème Chambre