LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

61 516 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

61 516

Décisions totales

383 581

Ordonnances

384 157

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VOCATEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521164

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. B... qui contestait l'arrêté du préfet de police du 12 juin 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la délégation de signature étant régulière, et a jugé que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant. Il a estimé que M. B... ne justifiait pas de motifs exceptionnels ou de considérations humanitaires au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

22 décembre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523998

Le Tribunal Administratif de Paris annule l’arrêté du 7 juillet 2025 par lequel le préfet de police a refusé un titre de séjour à M. B..., ressortissant algérien, et l’a obligé à quitter le territoire. La juridiction retient que le préfet n’a pas examiné l’ensemble des fondements juridiques invoqués par le requérant dans sa demande, notamment les articles 6-5, 7 b et 7 c de l’accord franco-algérien. Ce défaut d’examen constitue un vice de procédure justifiant l’annulation de l’arrêté. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de trois mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l’attente.

« Précédent312313314315316317318Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

22 décembre 2025• 4e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524013

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait le refus du préfet de police de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour pour recherche d'emploi et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal estime que la décision est suffisamment motivée, le préfet ayant relevé que l'attestation de diplôme fournie par le requérant était un document falsifié. Il juge que ce recours à un faux document justifie légalement le refus de titre de séjour sur le fondement de l'article L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 422-10 et R. 311-35 du même code, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation sont écartés.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

22 décembre 2025• 4e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525130

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du préfet de police du 30 juillet 2025 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de 24 mois. Le tribunal a notamment substitué la base légale de l'interdiction de retour, fondée à tort sur l'article L. 612-8 du CESEDA, par l'article L. 612-7, applicable en cas de maintien irrégulier. Il a jugé que les moyens soulevés, tirés de l'incompétence, du défaut d'examen, de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance des articles L. 435-1, L. 435-4 et 8 de la CEDH, n'étaient pas fondés.

Avocat : CABINET SALIGARI - EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

22 décembre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533254

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du 14 novembre 2025 par lequel le préfet de police avait assigné à résidence M. A..., ressortissant serbe, pour une durée de 45 jours renouvelables. La décision a été annulée en raison d'une absence de motivation et d'un défaut d'examen de la situation personnelle du requérant, notamment car l'arrêté mentionnait une résidence à Paris alors que l'intéressé résidait à Pantin. Le tribunal a également condamné l'État à verser 1 000 euros à M. A... au titre des frais d'instance. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code de justice administrative.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

22 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534195

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du Code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision du préfet de police refusant le renouvellement du titre de séjour "talent" de M. A..., ressortissant américain et artiste-interprète à l'Opéra de Paris. Le juge a reconnu l'urgence, présumée en matière de refus de renouvellement de titre de séjour, et a estimé que le moyen tiré de l'erreur de qualification juridique au regard de l'article L. 421-20 du Code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la suspension de l'exécution de la décision attaquée a été ordonnée, avec injonction au préfet de réexaminer la demande et de délivrer un récépissé autorisant le travail dans l'attente.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

22 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535934

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante indienne, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 10 décembre 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de la confidentialité de sa demande et une erreur d'appréciation sur le caractère manifestement infondé de celle-ci. Le tribunal a écarté ces moyens, estimant que la confidentialité avait été respectée et que la demande était effectivement manifestement infondée au sens de l'article L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

22 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535935

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant indien, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 10 décembre 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment le non-respect de la confidentialité de sa demande d'asile et l'absence de prise en compte de sa vulnérabilité, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité de la décision ministérielle, fondée sur les articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur le droit constitutionnel d'asile et les conventions internationales (Convention de Genève, CEDH).

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

22 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507911

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme D... contestant l'arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine ordonnant son transfert en Croatie. La juridiction a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Elle a également jugé que le moyen fondé sur la méconnaissance des articles 31 et 32 du règlement (UE) n° 604/2013, relatifs à l'échange d'informations médicales avant le transfert, n'était pas assorti de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. En conséquence, la demande d'annulation a été rejetée, ainsi que les conclusions accessoires.

Avocat : CABINET D'AVOCATS LE STRAT

22 décembre 2025• Eloignement urgent
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2508253

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a pris acte du désistement pur et simple de la société Bouygues Energies Services de sa requête en excès de pouvoir. Celle-ci contestait le refus de la commune de Fougères de lui communiquer des informations sur l’attribution du lot n° 2 d’un marché public de travaux, sur le fondement des articles R. 2181-3 et R. 2181-4 du code de la commande publique. La commune a également renoncé à ses conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. L’ordonnance constate le désistement d’instance et met fin au litige sans examen au fond.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CABANES NEVEU & ASSOCIES

22 décembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2300932

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B... comme manifestement irrecevable. La requérante demandait la cessation et la réparation d'une emprise irrégulière sur sa propriété par la commune des Contamines-Montjoie, mais n'a pas justifié avoir formé une demande préalable auprès de la commune, ni pour la cessation des travaux ni pour l'indemnisation, comme l'exigent les articles R. 421-1 et R. 222-1 du code de justice administrative. En l'absence de décision administrative préalable, les conclusions indemnitaires et à fin d'injonction étaient irrecevables.

Avocat : SELARL ITINERAIRES AVOCATS- CADOZ- LACROIX- REY- VERNE

22 décembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500192

Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte, par ordonnance du 22 décembre 2025, du désistement pur et simple de M. et Mme B... de leur recours en excès de pouvoir dirigé contre un permis de construire délivré par le maire de la Roche de Glun à la SCI BF8. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement et a rejeté les conclusions de la commune tendant à la condamnation des requérants au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : SELARL RETEX AVOCATS

22 décembre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2509715

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par le syndicat SUD Chimie d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du 5 août 2025 du directeur régional de l’économie, de l’emploi, du travail et des solidarités des Hauts-de-France validant un accord collectif portant rupture conventionnelle collective au sein de l’UES Arc France. Le syndicat invoquait notamment une méconnaissance du principe de loyauté des négociations, l'absence de libre choix des salariés et des clauses discriminatoires. Le tribunal a rejeté la requête en considérant que le syndicat requérant, en tant que signataire de l'accord, ne justifiait pas d'un intérêt à agir contre la décision de validation, rendant ses conclusions irrecevables. La solution retenue est fondée sur les règles de recevabilité du recours pour excès de pouvoir issues du code de justice administrative.

Avocat : CABINET DM AVOCATS

22 décembre 2025• 6ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2511921

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui contestait les décisions du préfet du Nord l'obligeant à quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant la délégation de signature régulière et la motivation suffisante. Il a également estimé que le défaut d'examen particulier n'était pas établi, le titre de séjour portugais présenté par le requérant ayant été délivré sous un alias non déclaré. Enfin, le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme a été rejeté, la décision étant fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

22 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2508963

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la commune de Fronton visant à suspendre des travaux réalisés par M. B... sur des parcelles classées en zone N. La commune invoquait une atteinte grave et manifestement illégale au droit à un environnement sain, en raison de l'absence d'autorisation d'urbanisme et de dérogation "espèces protégées" au titre des articles L. 411-1 et L. 411-2 du code de l'environnement. Le juge a estimé que la demande ne présentait pas un caractère d'urgence suffisant au sens de l'article L. 521-2, et a rejeté la requête par ordonnance motivée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : URBI & ORBI AVOCATS

22 décembre 2025
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2301126

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. H... et de la commune de Saint-Joseph, qui demandaient l’annulation du contrat de concession du service public d’eau potable attribué par la communauté d’agglomération du Sud (CASUD) à la société SAUR. Les requérants contestaient la régularité de la procédure de passation, notamment la composition du conseil des maires, l’information des élus et la durée excessive du contrat. Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable en raison de sa tardiveté et que les requérants ne justifiaient pas d’un intérêt à agir suffisant. En conséquence, les demandes d’annulation, de résiliation et de communication de documents ont été rejetées, et les requérants ont été condamnés à verser 1 500 euros à la CASUD au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL AMPLITUDE AVOCATS

22 décembre 2025• 2ème chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2500621

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par M. B..., agent de maîtrise territorial, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire du Tampon lui attribuant l’indemnité d’exercice de missions de préfecture (IEMP) au coefficient 0,7 pour la période 2017-2021. Le requérant contestait la sous-évaluation de ce coefficient, invoquant une erreur manifeste d’appréciation, une méconnaissance du seuil minimal réglementaire prévu par le décret n°97-1223 du 26 décembre 1997, et une violation du principe d’égalité de traitement. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la commune avait légalement fixé le coefficient individuel dans les limites des textes applicables (lois n°83-634 et n°84-53, décrets n°91-875 et n°97-1223), sans erreur manifeste ni rupture d’égalité.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

22 décembre 2025• 2ème chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501993

Le Tribunal administratif de Mayotte a été saisi par M. B... d'une demande d'exécution d'une ordonnance du 2 juillet 2025, qui enjoignait au préfet de Mayotte de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de renouvellement de titre de séjour et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Constatant que cette ordonnance n'avait pas été exécutée, le tribunal a prononcé une astreinte de 50 euros par jour à l'encontre du préfet, à défaut d'exécution dans un délai d'un mois. Cette décision est fondée sur les articles L. 911-4 et R. 921-6 du code de justice administrative.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

22 décembre 2025
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502195

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de Mayotte de communiquer à M. B..., ressortissant comorien, une date de rendez-vous pour le dépôt de sa demande de renouvellement de titre de séjour. La solution retenue est fondée sur l'urgence caractérisée par l'impossibilité pour le requérant d'obtenir un rendez-vous en ligne, malgré ses tentatives, et par les conséquences sur sa situation personnelle et familiale, notamment son risque d'éloignement. Le juge a considéré que la mesure était utile et ne se heurtait à aucune contestation sérieuse, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

22 décembre 2025
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502601

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de Mayotte de délivrer un rendez-vous à Mme A..., ressortissante comorienne, pour lui permettre de déposer sa demande de titre de séjour. La requérante justifiait de l'urgence, notamment en raison de l'impossibilité d'accomplir les formalités en ligne malgré de multiples tentatives, de sa scolarité en cours (admission en formation supérieure via Parcoursup) et de sa présence stable et continue à Mayotte. La mesure a été jugée utile et ne faisant obstacle à aucune décision administrative. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

22 décembre 2025