29 677 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
29 677
Décisions totales
383 581
Ordonnances
370 304
Avec résumé IA
Avocat : CMS FRANCIS LEFEBVRE AVOCATS
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B contre un permis de construire modificatif délivré par les maires de Colombes et Gennevilliers pour un ensemble immobilier de 612 logements. La requérante, propriétaire d’un bien situé à plus de deux kilomètres du projet, n’a pas démontré que le projet ou les modifications apportées affectaient directement ses conditions d’occupation, d’utilisation ou de jouissance, conformément à l’article L. 600-1-2 du code de l’urbanisme. L’ordonnance a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Avocat : SCHMITT AVOCATS AARPI
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Gennevilliers pour un immeuble de 90 logements. Le juge a estimé que M. B ne justifiait pas d'un intérêt à agir au sens de l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme, car il n'était pas voisin immédiat du projet et n'a pas démontré en quoi celui-ci affecterait directement ses conditions de jouissance de son bien. La requête a été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'inviter le requérant à régulariser son recours.
Avocat : CABINET ENJEA AVOCATS
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, par une ordonnance du 4 septembre 2025, a donné acte du désistement pur et simple de M. et Mme A de leur recours en excès de pouvoir. Ce recours visait à obtenir l'annulation d'un arrêté du maire de Châtenay-Malabry délivrant un permis de construire pour la démolition d'un centre de tri postal et la construction de trente-et-un logements. Le désistement, intervenu après le dépôt de la requête, a été accepté par le défendeur. Le tribunal s'est fondé sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour prendre cette décision.
Avocat : SELARL VERPONT AVOCATS
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B pour contester la décision du maire de Goussainville s'opposant à ses travaux d'isolation thermique et de ravalement. Le requérant s'est désisté de ses conclusions principales (annulation et injonction) après l'intervention de la commune. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de frais de justice (article L. 761-1), estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce.
Avocat : PAUL-AVOCATS
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par la société Institut GT d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de l’inspecteur du travail d’autoriser le licenciement de M. A, confirmé implicitement par le ministre du travail. En cours d’instance, la société s’est désistée de sa requête en raison de la conclusion d’une rupture conventionnelle avec le salarié. Par une ordonnance du 4 septembre 2025, le président de la 5e chambre a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Avocat : ELLIPSE AVOCATS
Le Tribunal administratif de Versailles a pris acte du désistement pur et simple de la société ELRES de son recours en excès de pouvoir dirigé contre un titre exécutoire émis par la commune de Chilly-Mazarin. En conséquence, l'instance est close sans qu'il soit statué sur le fond du litige. Les conclusions de la commune présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.
Avocat : SCP UGGC AVOCATS
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre un titre de recettes de 52,56 euros émis par l’Établissement Public de Santé Mentale (EPSM) des Flandres. Après le retrait de ce titre par l’administration, la requérante s’est désistée de ses conclusions principales, ce dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Le surplus de la requête, tendant à l’application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, a été rejeté au motif qu’aucun frais exposé n’était justifié. La décision a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Avocat : SOCIETE D'AVOCATS HOUDART ET ASSOCIES
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre un titre de recettes de 16,56 euros émis par l’Établissement public de santé mentale (EPSM) des Flandres. Après le retrait de ce titre par l’administration, le requérant s’est désisté de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée par M. A, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit en l’absence de frais exposés.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par une agente du centre hospitalier de Montreuil-sur-Mer contestant une décision de placement en congé pour invalidité temporaire imputable au service. La requérante s'est désistée purement et simplement de son recours pour excès de pouvoir. Par une ordonnance fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement. Aucune autre mesure n'a été prononcée.
Avocat : SELARL ADEKWA AVOCATS
Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier, condamné et admis à la libération conditionnelle sous condition d'expulsion vers l'Algérie, contestait son maintien en détention après le 1er août 2025. Le juge a estimé que sa libération était subordonnée à son éloignement effectif et que l'administration française avait accompli les diligences nécessaires pour obtenir un laissez-passer consulaire, sans succès en raison de l'absence de réponse des autorités algériennes. La situation n'étant pas imputable à l'administration, la demande a été jugée manifestement mal fondée et rejetée sans audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Avocat : KEMPF-RUIZ AVOCATS
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. En cours d’instance, la préfète du Rhône lui a délivré un certificat de résidence algérien d’un an, rendant sans objet les conclusions principales. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate un non-lieu à statuer sur ces demandes. Les conclusions accessoires au titre des frais de justice sont rejetées.
Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension du refus implicite de titre de séjour opposé à M. B, ressortissant algérien et parent d’un enfant français. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de circonstances particulières établissant une atteinte grave et immédiate à sa situation, notamment au regard de l’absence d’éléments sur les besoins financiers de sa famille. La décision s’appuie sur les dispositions du code de justice administrative et les stipulations de la convention européenne des droits de l’homme et de la convention internationale des droits de l’enfant.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a été saisi par M. B, ressortissant tunisien, pour contester un refus d'entrée sur le territoire français et son placement en zone d'attente. Le juge a constaté que ce refus n'était pas fondé sur une demande d'asile mais sur le retrait préalable de son titre de séjour par le préfet de l'Isère. En conséquence, il a estimé que la procédure d'urgence prévue à l'article L. 352-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'était pas applicable. Par une ordonnance du 4 septembre 2025, le tribunal a renvoyé l'affaire devant une formation collégiale, seule compétente pour statuer sur le recours en excès de pouvoir.
Avocat : CENTAURE AVOCATS