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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

61 516 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

61 516

Décisions totales

383 581

Ordonnances

384 556

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VOCATEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529774

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. B..., ressortissant tunisien, contestant un arrêté du préfet de police l'obligeant à quitter le territoire sans délai et prononçant une interdiction de retour de vingt-quatre mois. Le tribunal a rejeté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et l'insuffisance de motivation. Il a estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la durée et des conditions du séjour de l'intéressé, ainsi que de la menace à l'ordre public liée à ses activités illicites. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : CABINET GAP AVOCATS (AARPI)

19 décembre 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536089

Le Tribunal Administratif de Paris annule l'arrêté du 11 décembre 2025 par lequel le préfet de police a obligé M. A..., ressortissant tunisien, à quitter le territoire français, lui a refusé un délai de départ volontaire et a fixé le pays de destination, ainsi que l'arrêté portant interdiction de retour de vingt-quatre mois. La solution retenue est fondée sur la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le juge estimant que la mesure porte une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressé. Le tribunal relève que M. A..., arrivé mineur en France en 2021, a bénéficié d'un placement à l'aide sociale à l'enfance, poursuit une scolarité et une insertion professionnelle, et que les signalements pour infractions, non suivis de poursuites, ne suffisent pas à caractériser une menace pour l'ordre public.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

19 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536115

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté les requêtes de M. et Mme D..., ressortissants srilankais, demandant l'annulation des arrêtés du ministre de l'intérieur leur refusant l'admission sur le territoire au titre de l'asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance du principe de confidentialité, estimant que les agents du ministère étaient habilités et astreints au secret professionnel. Il a également jugé que les requérants n'apportaient pas d'éléments suffisants pour établir leurs autres griefs, notamment l'erreur d'appréciation ou la violation des articles 33 de la convention de Genève et 3 de la convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation et des demandes accessoires.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

19 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536116

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté les requêtes de M. et Mme D..., ressortissants srilankais, qui contestaient le refus du ministre de l'intérieur de les admettre sur le territoire au titre de l'asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de la confidentialité des éléments de leur demande, estimant que les agents du ministère étaient habilités et astreints au secret professionnel. Les requérants n'ont pas apporté d'éléments suffisants pour établir leurs autres griefs. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation et des demandes accessoires.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

19 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536123

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C..., ressortissant srilankais, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 12 décembre 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la confidentialité des éléments de la demande d'asile n'était pas méconnue et que les conditions matérielles de l'entretien n'avaient pas entravé le récit du requérant. Il a jugé que le ministre avait fait une exacte application de l'article L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) en considérant la demande comme manifestement infondée. En conséquence, la décision de refus d'entrée a été validée, sans qu'il soit porté atteinte au principe de non-refoulement ou aux articles 33 de la convention de Genève et 3 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

19 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536209

Le Tribunal Administratif de Paris annule l’arrêté du préfet de police du 12 décembre 2025 fixant le Soudan comme pays de destination pour l’éloignement de M. B..., ressortissant soudanais originaire du Darfour. La solution retenue est fondée sur la violation de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme, en raison de la situation de violence aveugle d’exceptionnelle intensité au Darfour exposant tout civil à une menace grave. Le tribunal a jugé que ce moyen était suffisant pour prononcer l’annulation, sans examiner les autres griefs soulevés.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

19 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536212

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C..., ressortissant haïtien, qui contestait un arrêté du préfet de police du 13 décembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai de départ volontaire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de vingt-quatre mois. Le tribunal a écarté les moyens d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen individuel, jugeant les décisions suffisamment motivées. Il a également rejeté l'exception d'illégalité soulevée contre l'obligation de quitter le territoire français, se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la jurisprudence de la Cour de justice de l'Union européenne.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

19 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503934

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme A... demandant l'annulation de son transfert aux autorités espagnoles et de son assignation à résidence. Le juge a estimé que la décision de transfert était suffisamment motivée et que l'entretien individuel prévu à l'article 5 du règlement (UE) n° 604/2013 avait été régulièrement mené, malgré l'absence de signature de l'agent. Il a également considéré que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant d'appliquer la clause discrétionnaire de l'article 17 du même règlement, et que l'assignation à résidence ne portait pas une atteinte disproportionnée à la liberté d'aller et venir. Les textes appliqués sont principalement le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : OS AVOCATS

19 décembre 2025• Juge unique - Eloignement
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503037

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 11 septembre 2025 l’assignant à résidence dans l’Aube pour un an. En cours d’instance, le préfet a placé l’intéressé en rétention administrative, ce qui a implicitement abrogé la mesure d’assignation à résidence. Constatant que la requête était ainsi devenue sans objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : 08H08 AVOCATS

19 décembre 2025
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503944

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la sanction d'exclusion temporaire de deux ans infligée à M. B... par La Poste pour des faits de harcèlement sexuel. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la perte de rémunération étant partiellement compensée par des allocations et les ressources du foyer permettant de faire face aux charges, et que la situation professionnelle invoquée ne caractérisait pas une urgence suffisante. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le caractère partial de l'enquête ou le caractère disproportionné de la sanction, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : SELARL LE CAB AVOCATS

19 décembre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2500855

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du 20 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la procédure contradictoire avait été respectée, écartant les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des demandes d'annulation et d'injonction, sur le fondement des articles L. 612-2, L. 612-3 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

19 décembre 2025• 5ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510539

Le Tribunal Administratif de Lille a annulé les décisions du 26 octobre 2025 par lesquelles le préfet du Nord obligeait M. B..., ressortissant marocain, à quitter le territoire français sans délai, fixait le Maroc comme pays de renvoi, prononçait une interdiction de retour d'un an et l'assignait à résidence. La solution retenue repose sur le constat que l'obligation de quitter le territoire français était dépourvue de base légale, car fondée à tort sur le 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, alors que M. B... était entré en France muni d'un visa Schengen. Par voie de conséquence, les autres décisions contestées ont également été annulées. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

19 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2511471

Le Tribunal administratif de Lille rejette la requête de Mme B... qui contestait le refus de l'OFII de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil des demandeurs d'asile. La décision de refus était fondée sur le dépôt tardif de sa demande d'asile, plus de 90 jours après son entrée en France, sans motif légitime, conformément à l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal estime que la requérante n'établit pas sa vulnérabilité alléguée (notamment une maladie grave) et que sa situation de précarité, sans hébergement stable, ne constitue pas un dénuement extrême justifiant une dérogation. En conséquence, la décision de l'OFII n'est pas entachée d'erreur d'appréciation.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

19 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2511595

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné les requêtes de M. B..., ressortissant algérien, contestant les décisions du préfet du Nord l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant l'Algérie comme pays de destination, prononçant une interdiction de retour d'un an, et l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que les décisions étaient suffisamment motivées, ne méconnaissaient pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et n'étaient pas entachées d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la demande d'annulation a été rejetée, ainsi que les conclusions accessoires. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la convention de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

19 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2511624

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, contestant les décisions du préfet du Nord l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le Maroc comme pays de destination, prononçant une interdiction de retour d'un an et l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de la méconnaissance des articles L. 613-1, L. 612-1 à L. 612-3, L. 612-6 et L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue confirme la légalité des mesures d'éloignement et de surveillance, en application des dispositions du CESEDA.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

19 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2511684

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la société Decassel visant à suspendre la décision de la Caisse des dépôts et consignations prononçant son déréférencement de la plateforme « mon compte formation » pour douze mois. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment l’insuffisance de motivation, la méconnaissance du contradictoire ou le caractère disproportionné de la sanction, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. Sans se prononcer sur l’urgence, la requête a été rejetée et la société requérante a été condamnée à verser 800 euros à la Caisse des dépôts et consignations au titre des frais de justice.

Avocat : ADDEN AVOCATS

19 décembre 2025
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2503695

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision du maire de Vichy du 19 novembre 2025. Cette décision annulait le marché forain des 24 et 31 décembre 2025. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'ayant pas apporté de justifications suffisantes, notamment des documents comptables, pour démontrer l'atteinte grave et immédiate à leurs intérêts.

Avocat : DM AVOCATS

19 décembre 2025
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2401035

Le Tribunal Administratif de Pau a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B..., ressortissant marocain, contre un arrêté du préfet des Hautes-Pyrénées du 25 mars 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, du défaut d'examen réel de sa situation, de la méconnaissance de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 et de l'erreur manifeste d'appréciation. Il a ainsi validé la décision préfectorale, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SP AVOCATS

19 décembre 2025• CHAMBRE 2
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2301959

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. E... contestant la décision du 18 janvier 2023 par laquelle l'inspecteur du travail avait autorisé son licenciement pour motif disciplinaire. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'irrégularité de la procédure de consultation du comité social et économique, estimant que la convocation des membres suppléants n'était pas nécessaire en l'espèce. Il a également jugé que les faits reprochés étaient d'une gravité suffisante pour justifier le licenciement, sans lien avec les mandats représentatifs du salarié. La décision s'appuie sur les articles L. 2314-1 et L. 4122-1 du code du travail.

Avocat : SELARL ORION AVOCATS & CONSEILS

19 décembre 2025• 6ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2510392

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet du Bas-Rhin du 4 décembre 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le requérant invoquait un vice de procédure, une illégalité liée à un renouvellement excessif de l'assignation, et une erreur d'appréciation sur l'absence de perspective raisonnable d'éloignement. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ces moyens, jugeant que le droit d'être entendu avait été respecté lors de la procédure d'éloignement initiale et que l'assignation attaquée, étant le troisième renouvellement, respectait la limite légale de deux renouvellements prévue à l'article L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête en annulation a été rejetée.

Avocat : SELARL SAORSA AVOCATS

19 décembre 2025• Reconduite à la frontière