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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

29 677 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

29 677

Décisions totales

383 581

Ordonnances

371 267

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : VOCATEffacer tout
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501793

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant comorien, qui demandait la suspension d'un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter sans délai le territoire français. Le juge a estimé que le requérant ne justifiait ni de l'ancienneté de sa présence à Mayotte ni de la continuité de son séjour, et qu'il n'apportait pas de preuves suffisantes de ses attaches familiales. En conséquence, la condition d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, notamment au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), n'était pas remplie. La requête a été rejetée comme manifestement infondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

1 septembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501772

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu les effets de l'arrêté du 28 août 2025 par lequel le préfet de Mayotte faisait obligation à M. C, ressortissant comorien, de quitter le territoire français sans délai. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie et que la mesure d'éloignement portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Cette atteinte résultait de la présence à Mayotte de sa compagne en situation régulière et de leurs quatre enfants nés sur l'île, justifiant une atteinte disproportionnée à sa liberté fondamentale.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CENTAURE AVOCATS

1 septembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501783

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu les effets de l'arrêté du 29 août 2025 par lequel le préfet de Mayotte faisait obligation de quitter le territoire à M. B, ressortissant comorien. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie et que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Cette solution a été retenue au vu de l'ancrage de M. B à Mayotte, où il réside depuis l'enfance, y a été scolarisé jusqu'au baccalauréat, et est père d'un enfant français né en 2025.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

1 septembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501784

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de M. B A. Ce dernier contestait un arrêté préfectoral du 29 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La solution retenue est un non-lieu à statuer, motivé par le retrait de l'arrêté litigieux par le préfet de Mayotte le 31 août 2025.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

1 septembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501789

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu les effets de l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de Mayotte à l'encontre de M. B, ressortissant comorien. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et que la mesure portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Cette atteinte résultait de sa résidence continue à Mayotte depuis 2016, de sa vie maritale avec une compatriote en situation régulière et de l'éducation de leur enfant commun né en 2023. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à M. B une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

1 septembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2504208

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B, ressortissante moldave, qui sollicitait un rendez-vous en préfecture pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la demande n’était pas utile, car la requérante avait déjà enregistré sa demande et qu’une décision implicite de rejet était née du silence de l’administration pendant quatre mois, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, la mesure sollicitée faisait obstacle à l’exécution de cette décision implicite, rendant la requête mal fondée.

Avocat : ACTIS AVOCATS

1 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524880

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant roumain, qui demandait la réouverture de son dossier de renouvellement de titre de séjour. Le requérant invoquait l'urgence liée à l'expiration prochaine de son attestation de prolongation d'instruction. Le juge a estimé que cette seule circonstance ne caractérisait pas une urgence particulière justifiant une intervention immédiate, condition nécessaire pour l'application de l'article L. 521-2. La requête a donc été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET AK AVOCATS (AARPI)

30 août 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507773

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par Mme B pour liquider l'astreinte de 100 euros par jour prononcée par une ordonnance du 18 juin 2025, qui enjoignait à la préfète de l'Isère de réexaminer sa demande de regroupement familial. Constatant l'inexécution totale de cette décision, le juge a fait droit à la demande sur le fondement des articles L. 521-4 et L. 911-7 du code de justice administrative. Il a porté le taux de l'astreinte à 200 euros par jour de retard à compter de la notification de la présente ordonnance, en raison du mauvais vouloir de l'administration.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

30 août 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501761

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de Mayotte du 27 août 2025 obligeant M. F D A, ressortissant comorien, à quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la résidence stable du requérant à Mayotte depuis l'âge de 10 ans, de sa scolarité méritante et de son inscription en études supérieures. En conséquence, il a enjoint au préfet de délivrer sans délai une autorisation provisoire de séjour au requérant en attendant le réexamen de sa situation.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

30 août 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501763

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande de suspension d'une obligation de quitter le territoire français présentée par un ressortissant comorien. Cette décision fait suite au retrait de l'arrêté litigieux par le préfet de Mayotte le 29 août 2025. Le juge a également rejeté les conclusions à fin d'injonction, estimant que l'urgence n'était plus caractérisée en l'absence de mesure d'éloignement exécutoire.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

30 août 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501769

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A B, ressortissant comorien, qui demandait la suspension d'un arrêté préfectoral du 28 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que le requérant ne justifiait pas d'attaches familiales suffisantes à Mayotte et n'établissait pas l'intensité des liens invoqués, de sorte que l'atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) n'était ni grave ni manifestement illégale. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

30 août 2025
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2500260

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. et Mme B, qui demandaient l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Saint-Raphaël pour un projet de 11 logements. La solution retenue est un rejet par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1, 7° du code de justice administrative. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés par les requérants, relatifs à l'affichage du permis et à l'atteinte à leur jouissance du bien, étaient sans incidence sur la légalité de l'acte, car le permis est délivré sous réserve des droits des tiers.

Avocat : AURELEX AVOCATS

29 août 2025
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2502572

Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 27 juin 2025 du garde des sceaux prolongeant le placement à l'isolement de M. A pour une durée de trois mois. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'absence de rapport motivé du directeur interrégional ou de l'erreur d'appréciation, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence. La solution s'appuie sur les dispositions du code pénitentiaire, notamment ses articles L. 213-8 et R. 213-25.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

29 août 2025
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2408643

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par la société CGI France d'une demande de remboursement d'une créance de crédit d'impôt pour la compétitivité et l'emploi (CICE) de 136 757 euros au titre de 2017. En cours d'instance, l'administration fiscale a prononcé un dégrèvement total, conduisant la société à se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 29 août 2025, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET KPMG AVOCATS

29 août 2025
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2504065

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de la société Sofates Concept. Celle-ci demandait l'annulation d'une proposition de rectification fiscale, mais ce document n'est pas un acte faisant grief et ne constitue pas une décision susceptible d'être contestée directement devant le juge. Le tribunal a rappelé que le contribuable doit d'abord adresser une réclamation à l'administration fiscale, conformément aux articles L. 190 et R. 190-1 du livre des procédures fiscales, ce que la société n'a pas fait. En l'absence d'avis de mise en recouvrement et de réclamation préalable, les conclusions de la requête ont été jugées irrecevables sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SK AVOCAT

29 août 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515475

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un rendez-vous pour enregistrer sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire pour obtenir une mesure de sauvegarde dans un délai de quarante-huit heures, n'était pas remplie. Il a relevé que les difficultés liées à l'irrégularité du séjour et les risques d'éloignement invoqués par le requérant ne caractérisaient pas une urgence extrême, dans le cadre d'une demande de séjour en phase de pré-examen. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale.

Avocat : SELARL LEVY AVOCAT

29 août 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509830

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Mild Bâtiment. Celle-ci contestait la régularité de la procédure de passation du lot n° 2 d'un accord-cadre de travaux, organisée par Est Métropole Habitat, en invoquant notamment une rupture d'égalité de traitement lors de la phase de négociation et une dénaturation de son offre technique. Le juge a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, considérant que le pouvoir adjudicateur pouvait recourir à la négociation pour un seul lot et que les questions posées étaient en lien avec les critères définis. En conséquence, la demande d'annulation de la procédure et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : CABINET PREMISSE AVOCATS (AARPI)

29 août 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1420950

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société FAUCHE AUTOMATION OUEST d’une demande en décharge partielle de la contribution au service public de l’électricité. En application de l’article R.612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la société à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi elle serait réputée s’être désistée. Aucune confirmation n’étant parvenue dans le délai imparti, le tribunal a constaté le désistement d’instance par ordonnance sur le fondement de l’article R.222-1 du même code.

Avocat : CABINET VAUGHAN AVOCATS (AARPI)

29 août 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1420965

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société AGV FLOTTES ELECTRICITÉ d'une demande de décharge partielle de la contribution au service public de l'électricité. En application de l'article R.612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la société à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi elle serait réputée s'être désistée. Aucune confirmation n'étant parvenue dans le délai imparti, le tribunal a constaté le désistement d'instance par ordonnance du 29 août 2025. La solution retenue est donc un désistement d'office, fondé sur les articles R.222-1 et R.612-5-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET VAUGHAN AVOCATS (AARPI)

29 août 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1420975

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société FAUCHÉ BRETAGNE d’une demande de décharge partielle de la contribution au service public de l’électricité. En application des articles R.222-1 et R.612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la société à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi elle serait réputée s’être désistée. Aucune confirmation n’étant parvenue dans le délai imparti, le tribunal a constaté le désistement d’office de la requête et en a donné acte par ordonnance.

Avocat : CABINET VAUGHAN AVOCATS (AARPI)

29 août 2025