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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

105 793 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

105 793

Décisions totales

383 581

Ordonnances

313 958

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : VOCATEffacer tout
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2600307

Le Tribunal administratif de Lyon constate le désistement du requérant concernant l'annulation et l'injonction, suite à la délivrance d'un titre de séjour par la préfète. Il condamne néanmoins l'État à verser 1 200 euros au requérant au titre des frais exposés pour la procédure, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. L'ordonnance est rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code, permettant de statuer lorsque seules les questions de frais restent à juger.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

30 mars 2026
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404124

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en juge unique, a annulé la décision implicite de rejet du maire du Mesnil-Lieubray concernant la demande de régularisation des services pour la retraite d'un agent. Le tribunal a jugé que les services effectués par l'agent en qualité de stagiaire puis de titulaire en 2005 et 2006 devaient être intégralement pris en compte pour le calcul de sa pension, contrairement à ce qui avait été pratiqué. La décision s'appuie principalement sur les articles L. 1 et L. 5 du code des pensions civiles et militaires de retraite, qui définissent les services ouvrant droit à pension.

Avocat : EBC AVOCATS

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
30 mars 2026
• Juge Unique 4
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525519

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge estime que les moyens soulevés par le requérant, concernant notamment le défaut de motivation, le vice de procédure et la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH, sont soit manifestement infondés, soit inopérants, soit insuffisamment précisés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative (article R. 222-1) et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET SALIGARI EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

30 mars 2026
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2504617

Le Tribunal administratif de Strasbourg a statué sur un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a annulé l'arrêté du préfet du Haut-Rhin du 6 février 2025, considérant que le refus de séjour méconnaissait les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de la requérante et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour.

Avocat : SELARL IDEA AVOCATS ASSOCIÉS

30 mars 2026• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2603031

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a été saisi par une ressortissante tunisienne pour obtenir l'injonction à la préfète du Rhône de lui fixer un rendez-vous afin de déposer une demande de titre de séjour. Le juge a retenu l'urgence au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, compte tenu des délais de procédure et de la situation familiale de la requérante. Il a enjoint à l'autorité préfectorale de communiquer une date de rendez-vous dans un délai de quinze jours, mais a refusé d'ordonner l'enregistrement immédiat de la demande ou de prononcer une astreinte.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

30 mars 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2603364

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'un refus de titularisation d'une agente territoriale stagiaire. **Juridiction** : Tribunal administratif de Lyon (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de suspension. Il estime que la condition d'urgence n'est pas établie, notamment car la requérante peut percevoir une allocation de retour à l'emploi et a saisi le juge avec un délai significatif après la décision contestée. **Textes appliqués** : L'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui conditionne la suspension d'une décision administrative à l'existence d'une urgence et d'un doute sérieux sur sa légalité. Le raisonnement s'appuie également sur les principes généraux du droit de la fonction publique concernant le refus de titularisation.

Avocat : ADP AVOCATS

30 mars 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2603617

**Sujet principal** : Demande d'injonction en référé pour obtenir un rendez-vous en préfecture afin de déposer une demande de titre de séjour avant la majorité de l'intéressé. **Juridiction** : Tribunal administratif de Lyon (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge fait droit à la demande en enjoignant à la préfète du Rhône de communiquer une date de rendez-vous dans un délai de sept jours, pour un rendez-vous devant intervenir avant le 13 avril 2026. Il rejette en revanche la demande d'astreinte et celle visant à ordonner l'enregistrement immédiat du dossier et la délivrance d'un récépissé. **Textes appliqués** : L'article L. 521-3 du code de justice administrative (référé mesures utiles) et l'article L. 423-21 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (droit au titre de séjour pour les mineurs entrés avant 13 ans).

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

30 mars 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2603625

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la demande de suspension en référé d'une mise en demeure d'expulsion. La requérante, occupant sans titre, invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale. Le juge a estimé que les conditions cumulatives de l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'étaient pas remplies, notamment en l'absence de doute sérieux sur la légalité de la procédure engagée sur le fondement de l'article 38 de la loi du 5 mars 2007.

Avocat : JBL AVOCATS

30 mars 2026
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2120930

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de contribuables contestant des rectifications fiscales et des pénalités. Le litige portait principalement sur la requalification en revenus distribués d'une indemnité de départ versée par une SEM et de sommes versées par une SARL, ainsi que sur la régularité de la procédure. Le tribunal a jugé que l'administration avait régulièrement procédé à la réintégration de ces sommes dans l'assiette de l'impôt sur le revenu et appliqué la majoration pour manquement délibéré, en application des articles L. 55 du livre des procédures fiscales et 111 du code général des impôts.

Avocat : CABINET DS AVOCATS (SAS)

30 mars 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2502076

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a ordonné à l'Assistance publique-hôpitaux de Paris (AP-HP) de verser une provision à une patiente victime de complications médicales. Le juge a retenu la responsabilité de l'établissement sur le fondement d'une infection nosocomiale et de fautes dans la prise en charge, conformément aux dispositions du code de la santé publique. Il a fixé le montant de la provision en se fondant sur l'avis de la commission de conciliation et d'indemnisation et sur l'article R. 541-1 du code de justice administrative.

Avocat : INTER-BARREAUX JRF AVOCATS (AARPI)

30 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511237

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour médical et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que le préfet de police était compétent pour signer l'arrêté, que la motivation était suffisante et qu'un examen particulier de la situation personnelle de l'intéressée avait été réalisé. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 425-9 relatif au séjour pour soins.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

30 mars 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517334

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 12 mai 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que la décision était suffisamment motivée et résultait d'un examen particulier de sa situation, au regard notamment des dispositions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les autres moyens, dont la méconnaissance du droit au respect de la vie privée et familiale, ont également été écartés.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

30 mars 2026• 2e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517360

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B..., une ressortissante algérienne, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 8 mai 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a estimé que l'arrêté était légal, son signataire compétent, et sa motivation suffisante au regard des dispositions de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et des articles pertinents du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a également considéré que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation de la requérante.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

30 mars 2026• 2e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520211

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 6 juin 2025 refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que la décision était régulière, notamment en ce qui concerne la compétence du signataire et la motivation, et qu'elle ne méconnaissait pas les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 435-1, L. 611-1, L. 613-1) ou les exigences de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

30 mars 2026• 2e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520286

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de Mme A... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction estime que la décision du préfet de police est régulière, notamment quant à la compétence de son signataire et à sa motivation, et qu'elle ne méconnaît pas le droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH). Le tribunal considère que l'administration n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, la requérante n'ayant pas démontré d'attaches familiales ou d'insertion en France suffisantes justifiant une régularisation.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

30 mars 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534785

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du préfet de police prononçant une interdiction de retour de deux ans à l'encontre d'un ressortissant américain. La juridiction a jugé que les faits reprochés (tentative de vol avec dégradations), ayant fait l'objet d'un classement sans suite conditionnel, ne caractérisaient pas une menace pour l'ordre public au sens des articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a également relevé l'absence de précédente mesure d'éloignement, conduisant à l'annulation de la décision pour erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

30 mars 2026• 3e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2608611

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension et d'injonction concernant le refus implicite de renouvellement d'une autorisation provisoire de séjour. Le juge a constaté que l'administration avait, en cours d'instance, convoqué le requérant pour lui délivrer le titre sollicité, rendant ainsi la demande sans objet. Par conséquent, il n'a pas eu à statuer sur le fond mais a mis à la charge de l'État une somme de 800 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés.

Avocat : CABINET ACTE V AVOCATS

30 mars 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500363

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en juge unique, a annulé le blâme infligé à un agent territorial. Le juge a estimé que les faits reprochés (élagage d'une haie privée lors d'une mission et non-respect des horaires) ne constituaient pas une faute disciplinaire au sens de l'article L. 530-1 du code général de la fonction publique, l'administration n'ayant pas démontré que les consignes étaient claires ou que l'agent avait agi de manière répréhensible. La collectivité a également été condamnée à verser 800 euros à l'agent au titre des frais non compris dans les dépens.

Avocat : BLG AVOCAT

30 mars 2026• Juge Unique 4
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2400297

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler un titre exécutoire émis par le département de l'Eure pour le recouvrement d'un indu de revenu de solidarité active. Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable car introduite avant une décision sur sa demande d'aide juridictionnelle, et que le moyen tiré de l'absence de mention des bases de liquidation de l'indu dans le titre n'était pas fondé. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles et du code général des collectivités territoriales.

Avocat : DBKM AVOCATS

30 mars 2026• POLE URGENCES
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2601525

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé-suspension, rejette la demande de suspension de l'exécution du refus de renouvellement de la carte de résident opposé à M. A... Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, l'intéressé disposant déjà d'une autorisation provisoire de séjour qui préserve sa situation. La décision est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC AVOCATS

30 mars 2026