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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

61 516 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

61 516

Décisions totales

383 581

Ordonnances

385 543

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VOCATEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520436

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B... contre l'arrêté du 2 novembre 2025 du préfet des Hauts-de-Seine l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé au regard de l'article L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également estimé que la mesure était légalement fondée sur l'article L. 731-1 du CESEDA, M. B... faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire français et son éloignement demeurant une perspective raisonnable. Les autres moyens, tirés notamment de la méconnaissance de la liberté d'aller et venir et de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés.

Avocat : GARCIA AVOCATS

17 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520949

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B..., ressortissant portugais, contestant l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 7 novembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de circulation de deux ans. Le tribunal a jugé que le comportement de l'intéressé, caractérisé par des faits de violence, constituait une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour l'ordre public au sens de l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la gravité des faits et de l'absence de liens familiaux suffisamment stables en France. En conséquence, les moyens soulevés par le requérant ont été écartés.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : KARIM BEYLOUNI AVOCAT

17 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521620

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... visant à suspendre la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant disposant d’un récépissé valide jusqu’au 17 décembre 2025, et n’ayant pas justifié d’une atteinte suffisamment grave à sa situation personnelle ou familiale. La solution retenue écarte l’application des articles L. 423-23 et L. 433-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, faute d’urgence caractérisée.

Avocat : TRICAUD AVOCATS

17 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522758

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B..., ressortissant congolais détenu, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de lui délivrer un titre de séjour annuel. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, faute pour le requérant de justifier d'un préjudice grave et immédiat, notamment en démontrant que l'absence de ce titre ferait obstacle à l'examen de son aménagement de peine. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : SELARL LEVY AVOCAT

17 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523692

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 779-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. E... tendant à l’annulation de l’arrêté du préfet du Val-d’Oise du 5 décembre 2025. Cet arrêté mettait en demeure les gens du voyage de quitter un terrain à Saint-Witz, en application de la loi du 5 juillet 2000 relative à l’accueil et à l’habitat des gens du voyage. Le tribunal a considéré que les moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte et l’absence d’atteinte à l’ordre public, n’étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité de la mise en demeure préfectorale.

Avocat : CABINET ARVIS AVOCATS

17 décembre 2025• Référés urgents
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2407954

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A..., de nationalité tunisienne, contestant le refus implicite de renouvellement de sa carte de séjour pluriannuelle « salarié », né le 7 août 2022, et révélé par un courriel du préfet de police du 24 octobre 2023. Le tribunal a jugé que la requête, enregistrée le 8 avril 2024, était tardive car introduite au-delà du délai de deux mois suivant la notification de la décision implicite de rejet, et l'a donc déclarée irrecevable. Cette solution est fondée sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

17 décembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514578

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C..., ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du préfet de police du 14 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, et a jugé que la décision ne méconnaissait ni le droit d'être entendu, ni les dispositions de l'article L. 542-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 3 de la convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

17 décembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514766

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant bangladais, qui contestait un arrêté du préfet de police du 14 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE), et l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

17 décembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2515903

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant afghan, contestant l'arrêté du préfet de police du 3 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français et fixant l'Afghanistan comme pays de destination. Le requérant invoquait une méconnaissance des articles 2 et 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison des risques de persécutions par les talibans. Le tribunal a estimé que ses allégations n'étaient pas suffisamment étayées et qu'il n'était pas dépourvu d'attaches familiales en Afghanistan. En conséquence, les moyens tirés de la violation de la Convention et de l'erreur manifeste d'appréciation ont été écartés.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

17 décembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516150

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. A..., ressortissant égyptien, d’un recours en excès de pouvoir contre deux arrêtés du préfet de police de Paris des 3 février et 5 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a relevé d’office que l’arrêté du 5 mai 2025, ayant le même objet, avait implicitement abrogé celui du 3 février 2025, rendant irrecevables les conclusions dirigées contre ce premier arrêté. Sur le fond, le juge a examiné les moyens soulevés à l’encontre de l’arrêté du 5 mai 2025, notamment la méconnaissance du droit au maintien sur le territoire durant l’examen de la demande de réexamen d’asile, et a appliqué les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) ainsi que l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais l’analyse porte sur la légalité des mesures d’éloignement au regard des procédures d’asile et des droits fondamentaux.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

17 décembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520931

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. D..., ressortissant algérien, qui contestait les décisions du préfet du Val-de-Marne du 3 juin 2025 l'obligeant à quitter sans délai le territoire français et fixant le pays de renvoi. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence du signataire, qui bénéficiait d'une délégation régulière, et juge que les moyens tirés de l'atteinte à la vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) et de la méconnaissance de l'article 3 de la CESDH ne sont pas suffisamment précisés. En l'absence d'illégalité de l'obligation de quitter le territoire, les décisions subséquentes ne sont pas illégales par voie de conséquence. La requête est rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

17 décembre 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521725

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant malien, qui contestait le refus de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de police. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que l'intéressé, présent en France depuis 2018 et employé à temps partiel avec une rémunération inférieure au SMIC, ne justifiait pas de motifs exceptionnels au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

17 décembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524708

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le requérant n'apportait pas la preuve de l'irrégularité de l'avis du collège de médecins de l'OFII. Il a estimé que le préfet n'avait pas méconnu les dispositions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et que la décision n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

17 décembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534869

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A..., ressortissant ivoirien, qui demandait d'enjoindre au préfet de police de le convoquer pour déposer une demande de carte de résident en tant que parent d'enfant réfugié. En cours d'instance, le préfet a convoqué le requérant le 11 décembre 2025 pour le 30 décembre suivant. Le juge a constaté que cette convocation rendait sans objet les conclusions à fin d'injonction, prononçant un non-lieu à statuer sur ces demandes. La requête a été admise au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : CABINET LYROS AVOCATS (SELARL)

17 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535737

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... B..., qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 8 décembre 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le juge a écarté le moyen tiré de la violation de la confidentialité, estimant que les agents du ministère étaient habilités et tenus au secret professionnel, et que le requérant n'établissait pas que les conditions matérielles de son entretien l'avaient empêché de développer son récit. La solution retenue confirme la légalité de la décision de refus fondée sur les articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans qu'il soit besoin de statuer sur les autres moyens.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

17 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535890

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant roumain, qui contestait un arrêté du préfet de police du 9 décembre 2025. Cet arrêté constatait la caducité de son droit au séjour, l'obligeait à quitter le territoire français, lui refusait un délai de départ volontaire et prononçait une interdiction de circuler de vingt-quatre mois. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant que la décision émanait d'une autorité compétente, était suffisamment motivée et fondée sur un examen circonstancié de la situation personnelle du requérant. La solution s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

17 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535915

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 9 décembre 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de la confidentialité des éléments de la demande d'asile, estimant que les transmissions aux agents habilités et astreints au secret professionnel étaient régulières. Il a également jugé que la demande d'asile était manifestement infondée au sens des articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le requérant n'apportant aucun élément crédible établissant un risque de persécutions ou d'atteintes graves. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A..., incluant ses demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

17 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535923

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 10 décembre 2025 fixant le pays de destination de son éloignement, consécutif à une peine d'interdiction du territoire français de dix ans. Le tribunal a jugé que la décision avait été prise par une autorité compétente, le préfet ayant régulièrement délégué sa signature. Il a également estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne révélait ni défaut d'examen ni erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 721-3 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 131-30 du code pénal, qui imposent à l'autorité administrative d'exécuter la peine d'interdiction du territoire en fixant un pays de destination, sous réserve du respect de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

17 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536109

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant ghanéen, qui contestait l’arrêté du 11 décembre 2025 du ministre de l’intérieur lui refusant l’admission sur le territoire au titre de l’asile. Le requérant invoquait notamment la violation de la confidentialité de sa demande, l’impossibilité d’être assisté d’un tiers lors de son entretien à l’OFPRA, et une méconnaissance du principe de non-refoulement. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, en application des articles L. 531-15 et R. 351-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que des stipulations de la convention de Genève et de la convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue confirme la légalité de la décision ministérielle et rejette l’ensemble des conclusions de M. A....

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

17 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536110

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant pakistanais, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 11 décembre 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de la confidentialité des éléments de sa demande, estimant qu'il n'était pas établi que les agents du ministère n'étaient pas habilités ou que les décisions étaient divulguées de manière inappropriée. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

17 décembre 2025• 8e Section - MESD