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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

61 516 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

61 516

Décisions totales

383 581

Ordonnances

386 243

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VOCATEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2504132

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 19 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'erreur de droit, jugeant que l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 régit le séjour et non l'éloignement, et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a également rejeté le moyen d'erreur de fait, estimant que le dépôt d'une demande de titre de séjour ne fait pas obstacle à une mesure d'éloignement. Enfin, le tribunal a considéré que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la durée et des conditions du séjour de l'intéressé.

Avocat : AMA AVOCATS

16 décembre 2025• 2ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506630

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 13 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de vingt-quatre mois. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière, et a jugé que l'obligation de quitter le territoire était légalement fondée sur le refus implicite de renouvellement de titre de séjour, conformément à l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL LEVY AVOCAT

16 décembre 2025• 8ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2209419

Le Tribunal Administratif de Melun a annulé la décision implicite du 30 juillet 2022 par laquelle le président de l’université Paris Est Créteil (UPEC) a refusé à M. C... le bénéfice de la protection fonctionnelle. Le tribunal a jugé que l’UPEC, en ne diligentant aucune enquête administrative préalable malgré les obligations prévues par l’article 6 quater A de la loi du 13 juillet 1983 et le décret n° 2020-256 du 13 mars 2020, a entaché sa décision d’un vice de procédure. La solution retenue est l’annulation de la décision de refus, fondée sur les textes relatifs à la protection fonctionnelle des fonctionnaires et au dispositif de signalement des actes de harcèlement moral.

Avocat : CABINET ARVIS & BOURGEOIS AVOCATS

16 décembre 2025• 6ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505691

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a examiné la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 28 novembre 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour un an et l'assignant à résidence. Le tribunal a annulé la décision d'assignation à résidence, estimant que l'éloignement de l'intéressé ne constituait pas une perspective raisonnable, en application de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En revanche, il a rejeté les conclusions dirigées contre l'interdiction de retour, jugeant les moyens soulevés non fondés.

Avocat : EDEN AVOCATS

16 décembre 2025• POLE URGENCES
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404069

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du préfet de la Seine-Maritime d’abroger une obligation de quitter le territoire français et une assignation à résidence. Postérieurement à l’introduction de la requête, le préfet a délivré à l’intéressé une carte de séjour temporaire portant la mention « vie privée et familiale », ce qui a implicitement abrogé les décisions contestées. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales et à fin d’injonction. Les conclusions accessoires au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : EDEN AVOCATS

16 décembre 2025
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503634

Le Tribunal administratif de Rouen a été saisi par M. A..., ressortissant algérien, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet née du silence du préfet de la Seine-Maritime sur sa demande de titre de séjour en tant que parent d’enfant français. Le préfet a produit un mémoire en défense indiquant que l’intéressé s’est vu délivrer un certificat de résidence valable dix ans le 26 septembre 2025. Le tribunal constate que cette délivrance a implicitement abrogé la décision contestée, privant d’objet les conclusions à fin d’annulation et d’injonction. En application de l’article R.222-1 du code de justice administrative, il prononce un non-lieu à statuer sur ces conclusions et rejette la demande de frais de justice.

Avocat : SELARL AMERHA AVOCAT

16 décembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2310613

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de la société Shanoa, qui contestait la décision du directeur général de la Caisse des dépôts et consignations du 3 août 2022. Cette décision prononçait son déréférencement de la plateforme « moncompteformation » pour neuf mois, refusait le paiement des actions de formation en cours et demandait le remboursement des sommes indûment versées, sur le fondement de l’article R. 6333-6 du code du travail. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la procédure contradictoire, incluant la saisine de la commission ad hoc, avait été régulièrement suivie. Il a également estimé que la sanction n’était pas disproportionnée et que la matérialité des faits de manœuvres frauduleuses était établie.

Avocat : ADDEN AVOCATS PARIS

16 décembre 2025• 1ère chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2404528

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de la société ID Logistics France, qui demandait l’annulation de la décision du ministre du travail refusant d’autoriser le licenciement de M. A..., un salarié protégé. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, et a jugé que le ministre n’avait pas commis d’erreur d’appréciation en estimant que la matérialité des faits reprochés (détournement de marchandises) n’était pas établie, faute de preuves suffisantes. La décision s’appuie sur les articles L. 2411-1 et suivants du code du travail relatifs à la protection des salariés mandatés.

Avocat : FACTORHY AVOCATS

16 décembre 2025• 1ère chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2407191

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante malienne, contestant l'arrêté préfectoral du 6 février 2024 refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a estimé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que l'obligation de quitter le territoire français n'avait pas à l'être spécifiquement. Elle a également jugé que la préfète avait procédé à un examen complet de la situation personnelle et familiale de la requérante, sans méconnaître les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les autres moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ont été écartés.

Avocat : ACTIS AVOCATS

16 décembre 2025• 1ère chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517536

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a été saisi par M. B... d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour en tant que bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le préfet du Val-de-Marne ayant finalement délivré à l'intéressé un récépissé puis une carte de séjour pluriannuelle, le requérant s'est désisté de ses conclusions principales. Le juge des référés a donné acte de ce désistement partiel et a prononcé l'admission provisoire de M. B... à l'aide juridictionnelle. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-1 du code de justice administrative, ainsi que sur la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : ACTIS AVOCATS

16 décembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518043

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... demandant la suspension de la décision du préfet du Val-de-Marne classant sans suite sa demande de naturalisation. Le juge a constaté que la requête en annulation de la décision, obligatoirement jointe à la demande de suspension en vertu de l’article R. 522-1 du code de justice administrative, n’avait pas été enregistrée au greffe. Cette irrecevabilité manifeste a conduit au rejet de la requête sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code, sans instruction ni audience.

Avocat : ACTIS AVOCATS

16 décembre 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2403182

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté le déféré du préfet du Var qui demandait l'annulation d'un certificat d'urbanisme opérationnel délivré par la commune de Saint-Julien-le-Montagnier pour la construction d'un garage attenant à une habitation. Le tribunal a considéré que l'existence légale de la construction principale était établie par des permis de construire de 1972 et 1976, ainsi que par un bâtiment antérieur à 1943. Il a également jugé que le moyen tiré de l'absence de déclaration de la surface de plancher initiale était inopérant, car le préfet n'a pas démontré en quoi cette absence empêchait l'application des articles N1 et N2 du règlement du PLU. La solution retenue est donc le rejet de la demande préfectorale.

Avocat : ITEM AVOCATS

16 décembre 2025• 1ère chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2500809

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. et Mme C... demandant l'annulation de l'arrêté du 15 janvier 2025 par lequel le maire de Bagnols-en-Forêt a refusé leur permis d'aménager pour la création de 10 lots. Le tribunal a jugé que le refus était légalement fondé sur les dispositions de l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme, en raison des risques de pénurie d'eau potable et d'insuffisance de la défense incendie, et sur l'article L. 111-11 du même code, faute pour la commune de pouvoir indiquer un délai de réalisation des travaux nécessaires sur le réseau d'eau. Les moyens soulevés par les requérants, notamment ceux relatifs à la compétence du signataire et à la motivation de l'arrêté, ont été écartés comme infondés.

Avocat : LAWTEC - SOCIÉTÉ D'AVOCATS

16 décembre 2025• 1ère chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2502324

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté préfectoral du 14 mai 2025. Le tribunal a jugé que le préfet du Var n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en refusant le titre de séjour sur le fondement de l'article L. 435-3 du CESEDA. Cette décision est motivée par le cumul de très nombreuses absences non justifiées et des résultats scolaires très justes, incluant un échec au CAP, démontrant un défaut de caractère réel et sérieux du suivi de formation.

Avocat : GIOVANNANGELI & COLAS AVOCATS ASSOCIES

16 décembre 2025• 1ère chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2502353

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en formation de 1ère chambre, a rejeté la requête de Mme B... contestant l'arrêté préfectoral du 13 mars 2025. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, estimant que la requête, enregistrée le 16 juin 2025, n'était pas tardive. Sur le fond, il a jugé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et que la situation de la requérante, qui ne justifiait pas d'une vie privée et familiale stable en France, ne méconnaissait ni les articles L. 423-23 du CESEDA et 8 de la CEDH, ni l'article 3-1 de la CIDE. Par conséquent, les décisions portant obligation de quitter le territoire, refus de délai de départ volontaire et fixation du pays de renvoi, dépourvues d'illégalité par exception, ont également été validées.

Avocat : MORGAN DAUDE MAGINOT - AVOCAT

16 décembre 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2409180

Refus de renouvellement de carte de résident opposé à un ressortissant tunisien par le préfet de la Loire. Le Tribunal administratif de Lyon rejette la requête en annulation de M. A..., la décision expresse du 12 juillet 2024 s'étant substituée à la décision implicite initiale. Le tribunal écarte le moyen tiré du défaut de motivation, l'arrêté étant suffisamment motivé en droit et en fait. Il est également jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 10 de l'accord franco-tunisien est inopérant, la demande de renouvellement ayant été présentée hors des délais prévus à l'article R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

16 décembre 2025• 4ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411948

Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision implicite de rejet de la demande de renouvellement de titre de séjour de M. A..., ressortissant algérien marié à une Française. Le tribunal estime que la préfète du Rhône ne pouvait légalement refuser ce renouvellement, dès lors que l'intéressé remplissait les conditions de l'article 6, 2) de l'accord franco-algérien (mariage transcrit, entrée régulière, communauté de vie établie). Il enjoint à la préfète de délivrer le certificat de résidence d'un an dans un délai d'un mois et condamne l'État à verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

16 décembre 2025• 4ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511347

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A... contre le refus implicite de la préfète du Rhône de lui délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale ». En cours d'instance, la préfète a finalement accordé le titre sollicité le 3 novembre 2025. Le tribunal a constaté que les conclusions principales en annulation et injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur ces points. Il a rejeté les conclusions accessoires de M. A... au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

16 décembre 2025• 1ère chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2327562

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, qui demandait l'annulation de la décision du préfet de police de Paris refusant son admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le requérant ne justifiait pas de motifs exceptionnels ou de considérations humanitaires au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.

Avocat : CABINET SALIGARI - EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

16 décembre 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2403574

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., qui contestait l'arrêté du 15 janvier 2024 du ministre de l'intérieur prononçant son assignation à résidence avec des obligations de présentation quotidiennes. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa prise en charge médicale en raison de ses troubles psychiatriques. Le tribunal a estimé que, compte tenu de la dangerosité de l'intéressé, liée à ses antécédents pour participation à une association de malfaiteurs terroriste et à son profil psychiatrique, les modalités de contrôle étaient proportionnées. La décision s'appuie sur les articles L. 731-3 et R. 733-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

16 décembre 2025• 4e Section - 3e Chambre