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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

29 677 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

29 677

Décisions totales

383 581

Ordonnances

372 490

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : VOCATEffacer tout
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502309

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 16 avril 2025 refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le requérant, entré irrégulièrement sans visa de long séjour, ne pouvait se prévaloir de l'accord franco-tunisien pour obtenir un titre "salarié". Il a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La requête a donc été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives à l'assignation à résidence et aux frais de justice.

Avocat : SELARL LEVY AVOCAT

25 août 2025
TA54Ordonnance

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502659

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’Association Sportive Guémar. Celle-ci contestait une décision de la Fédération Française de Football confirmant un retrait de point et une amende, mais n'a pas démontré l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Le juge a estimé que les préjudices allégués n'étaient pas justifiés et que la saison sportive étant déjà entamée, la condition d'urgence n'était pas remplie. La requête a donc été intégralement rejetée.

SELAS BARTHELEMY AVOCATS

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
25 août 2025
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2103073

Le Tribunal Administratif de Lille a donné acte du désistement de la société Vitalis Propreté, qui demandait la condamnation de Pas-de-Calais Habitat à lui verser 14 900 euros pour des travaux réalisés sur un chantier d’EHPAD, ainsi que 5 000 euros pour résistance abusive. Un accord étant intervenu entre les parties à l’issue d’une médiation, la société s’est désistée de sa requête, désistement accepté par le défendeur. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, constate que ce désistement est pur et simple et qu’il n’y a pas d’obstacle à lui donner acte.

Avocat : CABINET SYNERGIS AVOCATS

25 août 2025
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2305805

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par la société AA Aménagement d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la condamnation de la commune de Bruay-la-Buissière au paiement de prestations et d’intérêts moratoires dans le cadre du lot n°5 des travaux de reconstruction de l’Hôtel de ville. À la suite d’une médiation, la société requérante s’est désistée de sa requête, désistement accepté par la commune. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET PAPIACHVILI AVOCATS

25 août 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2307296

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par l'EPSM des Flandres d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un titre de recettes de 362 863,61 euros émis par l’EPSM Lille Métropole au titre de la contribution aux investissements communs du GHT. Après l’engagement d’une médiation, les parties sont parvenues à un accord. L’EPSM des Flandres s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 25 août 2025, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement.

Avocat : EDIFICES AVOCATS

25 août 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2307312

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par l’EPSM des Flandres d’un recours en excès de pouvoir contre un titre de recettes émis par l’EPSM Lille Métropole, établissement support du GHT, pour une contribution aux investissements communs de 101 289,86 euros. À la suite d’une médiation, les parties sont parvenues à un accord, et l’EPSM des Flandres s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 25 août 2025, le président du tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : EDIFICES AVOCATS

25 août 2025
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2308077

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par l'EPSM des Flandres d’un recours en plein contentieux visant à contester un titre de recettes émis par l’EPSM Lille Métropole, établissement support du GHT, pour un montant de 199 257,64 euros au titre d’une contribution aux investissements communs. Suite à une médiation, les parties sont parvenues à un accord, et l’EPSM des Flandres s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre solution au fond n’a été retenue, la procédure s’étant conclue par un accord amiable.

Avocat : EDIFICES AVOCATS

25 août 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2507945

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait au juge des référés d'enjoindre au préfet du Nord de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la mesure demandée se heurtait à une contestation sérieuse, faute pour le requérant d'établir avoir déposé un dossier complet. Il a également jugé que la condition d'urgence n'était pas remplie, en l'absence de circonstances propres à l'intéressé démontrant une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. La requête a donc été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI PANTONE AVOCATS

25 août 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2507947

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A B. Ce dernier demandait au juge d'enjoindre au préfet du Nord de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la demande se heurtait à une contestation sérieuse, faute pour le requérant de démontrer avoir déposé un dossier complet. Il a également considéré que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, l'intéressé n'apportant pas la preuve d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. La requête a donc été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI PANTONE AVOCATS

25 août 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501731

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de Mme B, ressortissante comorienne, qui contestait un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français sans délai. La requérante invoquait une atteinte grave à son droit à une vie privée et familiale normale, en raison de sa scolarisation à Mayotte depuis 2018 et de la présence de son père. Le juge estime que la condition d'urgence est remplie, mais que l'atteinte alléguée n'est pas manifestement illégale, faute pour l'intéressée de justifier d'attaches familiales suffisantes à Mayotte et de démontrer être dépourvue de liens aux Comores. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

25 août 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501734

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B A, ressortissant comorien, qui demandait la suspension d'un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas contestée, mais que l'atteinte grave et manifestement illégale à la vie privée et familiale n'était pas établie, faute pour le requérant de justifier suffisamment de la continuité de son séjour à Mayotte et de ses attaches familiales. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

25 août 2025
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503053

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté de préemption du maire de Sauvigny-Le-Bois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la procédure d'expulsion du locataire n'était pas encore aboutie et que le requérant, en tant qu'acquéreur évincé, ne bénéficiait pas d'une présomption d'urgence en l'espèce. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SELAS AVOCATS VIGNET ASSOCIES

25 août 2025
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500256

Le Tribunal Administratif de Besançon a pris acte du désistement pur et simple du syndicat CFDT Interco du Jura, qui contestait le refus du maire de Bief-du-Fourg de communiquer une délibération sur le temps de travail. La requête en excès de pouvoir est ainsi close sans examen au fond. Le tribunal a également rejeté la demande de la commune tendant à obtenir le remboursement de ses frais de justice sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DSC AVOCATS TA

25 août 2025
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501488

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B, qui contestait un refus implicite de permis de démolir par la commune de Saulx. La juridiction a constaté que la requête était prématurée, car aucune décision expresse ou implicite de l’administration n’était intervenue à la date de sa saisine. En application des articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative, le recours formé avant la naissance d’une décision administrative est irrecevable. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance.

Avocat : DSC AVOCATS TA

25 août 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2403949

Le Tribunal Administratif de Nîmes, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par la SAS Arkolia Invest 106 contre un refus implicite d’autorisation de défrichement pour un projet de centrale photovoltaïque, a constaté son dessaisissement. En application de l’article R. 311-6 du code de justice administrative, applicable aux décisions prises entre le 1er novembre 2022 et le 31 décembre 2026, le tribunal devait statuer dans un délai de dix mois. Ce délai étant expiré, il a ordonné la transmission du dossier à la cour administrative d’appel de Toulouse.

Avocat : CGR AVOCATS

25 août 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2403988

Le Tribunal administratif de Nîmes, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus de permis de construire une centrale photovoltaïque d’une puissance de 9,467 MW, constate que ce litige relève de l’article R. 311-6 du code de justice administrative. Ce texte impose au tribunal de statuer dans un délai de dix mois à compter de l’enregistrement de la requête, sous peine de dessaisissement. Ce délai étant expiré, le tribunal ordonne la transmission du dossier à la cour administrative d’appel de Toulouse, compétente pour statuer.

Avocat : CGR AVOCATS

25 août 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501388

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. C, ressortissant haïtien, qui demandait la suspension d'une obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de la Guyane le 30 avril 2025. Le juge constate qu'une précédente ordonnance du 16 mai 2025 avait déjà rejeté la même demande, présentée sur le même fondement et avec les mêmes moyens, et qu'aucune circonstance nouvelle n'est invoquée. En conséquence, la requête est rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'urgence ou l'atteinte aux libertés fondamentales. Les textes appliqués sont les articles L.521-2 et L.522-3 du code de justice administrative.

Avocat : ASSOCIATION D'AVOCATS GUILBAUD - ROUART - BENA

25 août 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2507950

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B A qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Nord de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la demande se heurtait à une contestation sérieuse, car M. A n'avait pas démontré avoir déposé un dossier complet auprès de la préfecture. Il a également considéré que l'urgence n'était pas caractérisée, faute pour le requérant de justifier d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que des articles R. 431-10 à R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : AARPI PANTONE AVOCATS

25 août 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523009

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la SAS NXO France. Celle-ci contestait le rejet de son offre pour le lot n°1 d'un accord-cadre du SIPPEREC, invoquant un défaut d'information et une dénaturation de son offre. Le juge a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la régularité de la procédure de passation et l'attribution du lot à la société Orange. La décision s'appuie sur les règles du code de la commande publique.

Avocat : UGGC AVOCATS

25 août 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523945

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B A. Celle-ci contestait la décision du 12 août 2025 de l'Assistance publique - Hôpitaux de Paris (AP-HP) portant limitation des thérapeutiques actives pour son fils, né grand prématuré et en situation d'impasse thérapeutique. Le tribunal a estimé que la décision de limitation, prise à l'issue d'une procédure collégiale, ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale au droit à la vie ou au droit à un recours effectif, dès lors qu'elle visait à éviter une obstination déraisonnable et que des soins palliatifs étaient maintenus. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de la santé publique, notamment l'article L. 1110-5-1, et la jurisprudence constitutionnelle relative à la fin de vie.

Avocat : DHC AVOCAT

25 août 2025