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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

61 516 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

61 516

Décisions totales

383 581

Ordonnances

386 243

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VOCATEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508426

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme A..., ressortissante marocaine, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire pris par le préfet de police. Le tribunal a relevé d'office que le préfet s'était fondé à tort sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, inapplicable aux ressortissants marocains pour une activité salariée, mais a substitué cette base légale par le pouvoir général de régularisation du préfet, estimant que cela ne privait pas l'intéressée de garanties. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur l'application de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 et du code de justice administrative.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

16 décembre 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510212

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D... contestant l'arrêté du préfet du Val-de-Marne du 27 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a opéré une substitution de base légale, fondant l'obligation de quitter le territoire sur le 2° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et le refus de délai de départ volontaire sur les articles L. 612-2 (3°) et L. 612-3 (2°) du même code. Il a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

16 décembre 2025• 4e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511350

Le Tribunal administratif de Paris a annulé l'arrêté du 15 novembre 2024 par lequel le préfet de police avait obligé Mme C., ressortissante guinéenne, à quitter le territoire français et fixé le pays de destination. Le tribunal a retenu que le préfet avait entaché sa décision d'un défaut d'examen sérieux de la situation personnelle de l'intéressée, en omettant de mentionner sa relation de concubinage avec un ressortissant guinéen en situation régulière. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de procéder au réexamen de la demande de Mme C. dans un délai de trois mois. La décision s'appuie notamment sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

16 décembre 2025• 4e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522503

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, qui contestait le refus du préfet de police de lui accorder un changement de statut d’étudiant à celui d’étranger malade. La décision est fondée sur l’article L. 425-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui conditionne la délivrance d’un titre de séjour à l’impossibilité de bénéficier d’un traitement approprié dans le pays d’origine. Le tribunal estime que les documents médicaux fournis n’établissent pas que M. B... ne pourrait pas accéder à un traitement adapté au Sénégal, notamment pour sa tuberculose pulmonaire et son hépatite B chronique. En conséquence, le moyen tiré de la méconnaissance de l’article L. 425-9 est écarté, et la requête est rejetée.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

16 décembre 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522541

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 7 juillet 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, jugeant que la délégation de signature était régulière, la motivation suffisante et l'examen de la situation personnelle complet. La solution s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET SALIGARI EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

16 décembre 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529598

Le Tribunal administratif de Paris annule l'arrêté du 8 août 2025 par lequel le préfet de police de Paris a assigné M. A... à résidence à Paris pour 45 jours. Le tribunal constate que l'intéressé réside de manière stable et habituelle en Seine-Saint-Denis, et non à Paris. En application des articles L. 731-1 et R. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'assignation à résidence doit être fixée au lieu de résidence de l'étranger. La décision est donc annulée pour incompétence territoriale du préfet de police de Paris.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

16 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534829

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite du préfet de police refusant d'abroger un arrêté d'expulsion de 2015. Le juge estime que le requérant ne justifie pas d'une situation d'urgence particulière, condition nécessaire pour suspendre une telle décision qui ne modifie pas sa situation. En application de l'article L. 522-3 du même code, la requête est rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité.

Avocat : CABINET KOSZCZANSKI, BERDUGO AVOCATS ASSOCIES (SELARL)

16 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535633

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du 6 décembre 2025 par lequel le préfet de police avait obligé M. C..., ressortissant somalien, à quitter le territoire français, refusé un délai de départ volontaire, fixé le pays de destination et prononcé une interdiction de retour de vingt-quatre mois. Le juge a retenu un défaut d'examen réel et sérieux de la situation de l'intéressé, le préfet n'ayant pas pris en compte ses déclarations circonstanciées sur les craintes pour sa vie en cas de retour en Somalie et son intention de demander l'asile. La décision se fonde sur les articles L. 922-2 et R. 922-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

16 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535731

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... B..., ressortissant pakistanais, qui contestait la décision du ministre de l’intérieur du 8 décembre 2025 lui refusant l’entrée en France au titre de l’asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la violation de la confidentialité de la demande d’asile, jugeant que la communication du compte-rendu de l’entretien avec l’OFPRA au ministre, autorité compétente pour statuer, ne méconnaît pas ce principe. Il a également examiné les conditions de l’entretien et le bien-fondé de la décision au regard des articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

16 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535916

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante zimbabwéenne, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire au titre de l'asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la violation de la confidentialité de la demande d'asile, estimant que le ministre pouvait légalement accéder au compte-rendu de l'entretien OFPRA. Il a également jugé que la décision de refus pour demande manifestement infondée, prise après avis de l'OFPRA, n'était entachée d'aucune erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

16 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2502794

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... contestant la décision 48 SI du ministre de l'intérieur constatant la perte de validité de son permis de conduire. Le requérant soutenait un défaut d'information préalable sur le système du permis à points pour une infraction du 24 juin 2023, mais le tribunal a jugé que le paiement de l'amende forfaitaire majorée établissait la réception de cette information. Le moyen tiré de la contestation de la réalité de l'infraction a été écarté comme relevant de la compétence du juge pénal. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, les moyens étant manifestement infondés ou inopérants.

Avocat : CABINET FRANCK COHEN AVOCAT

16 décembre 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2303809

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de la SA Grands Moulins de Paris, qui contestait une amende administrative de 2 451 euros infligée par la préfète du Loiret pour non-conformité de l'étiquetage nutritionnel de son produit "Coquille beurre" au règlement (UE) n° 1169/2011. La société invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de la décision, un défaut de motivation et de procédure, ainsi qu'une erreur de droit sur l'application des méthodes de calcul des valeurs nutritionnelles. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens de légalité externe et interne, jugeant que l'écart constaté entre la teneur en sucres déclarée (10,8 g) et celle mesurée par analyse (13,3 g) caractérisait une infraction aux obligations d'information du consommateur. La décision a été rendue sur le fondement des articles L. 531-6 du code de la consommation et du règlement européen précité.

Avocat : SELARL DS AVOCATS

16 décembre 2025• 3ème chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503829

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. D..., ressortissant algérien, contestant un arrêté d'interdiction de retour sur le territoire français pour deux ans et un arrêté d'assignation à résidence pris par la préfecture des Vosges. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant que la secrétaire générale de la préfecture était compétente pour signer les actes et que l'interdiction de retour était légalement fondée sur l'obligation de quitter le territoire préexistante. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions attaquées. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment ses articles R. 613-1 et L. 922-2.

Avocat : SAORSA AVOCATS

16 décembre 2025• Reconduites à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2203743

Le Tribunal Administratif de Lille, dans une décision de sa 1ère Chambre, s'est déclaré incompétent pour connaître du litige opposant M. B..., agent territorial mis à disposition, à l'association Ecole de musique de Villeneuve d'Ascq. Le requérant contestait le refus d'accès à son lieu de travail pour absence de passe vaccinal. Le tribunal a jugé que ces décisions, relevant de l'organisation matérielle du travail sans incidence sur les droits statutaires de l'agent, étaient régies par le droit privé et donc de la compétence du juge judiciaire. En conséquence, la requête en excès de pouvoir a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente.

Avocat : SELARL ADEKWA AVOCATS

16 décembre 2025• 1ère Chambre
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503934

Le Tribunal Administratif de Nancy, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, a constaté que le requérant, initialement placé en rétention, avait été libéré et assigné à résidence dans l’Yonne. En application des articles R. 922-2 et R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal a ordonné la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Dijon, territorialement compétent en raison du lieu d’assignation à résidence.

Avocat : SELARL CENTAURE AVOCATS

16 décembre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2203741

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. B..., assistant territorial d’enseignement artistique, contestant son arrêté de suspension pour défaut de passe vaccinal. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, estimant que la suspension était légalement fondée sur les dispositions de la loi du 5 août 2021 relative à la gestion de la crise sanitaire. Il a jugé que la procédure était régulière et que l’agent ne pouvait bénéficier de l’exception prévue au décret du 1er juin 2021. En conséquence, la décision du maire de Villeneuve d’Ascq a été validée.

Avocat : SELARL ADEKWA AVOCATS

16 décembre 2025• 1ère Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2402907

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme et M. B... qui demandaient l'annulation du permis de construire délivré le 4 août 2023 par le maire de Berck-sur-Mer à la société Sigla Neuf pour un ensemble de 36 logements. Les requérants contestaient notamment l'insuffisance du dossier de demande et la méconnaissance des articles UD 3.1 et UD 4 du PLUi ainsi que de l'article R.111-2 du code de l'urbanisme. Le tribunal a jugé que le dossier de demande était suffisant et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté attaqué.

Avocat : EDIFICES AVOCATS

16 décembre 2025• 1ère Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2402908

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme et M. C... demandant l'annulation du permis de construire délivré le 4 août 2023 par le maire de Berck-sur-Mer à la société Sigla Neuf pour un ensemble de trente-six logements. Les requérants contestaient notamment l'insuffisance du dossier de demande et la méconnaissance des articles UD 3.1 et UD 4 du plan local d'urbanisme intercommunal, ainsi que de l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme. Le tribunal a jugé que le dossier de demande était suffisant et n'avait pas faussé l'appréciation de l'autorité administrative sur la conformité du projet à la réglementation applicable. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit fait droit aux demandes de frais de justice.

Avocat : EDIFICES AVOCATS

16 décembre 2025• 1ère Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2500143

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en formation de la 2ème Chambre, a rejeté la requête de M. B... demandant l’annulation de l’arrêté du sous-préfet de Dunkerque du 2 août 2024. Cet arrêté refusait la délivrance d’un titre de séjour à M. B..., ressortissant algérien, et l’obligeait à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et avait été précédée d’un examen sérieux de la situation personnelle du requérant. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait pas les stipulations de l’article 6 de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968 ni celles de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

16 décembre 2025• 2ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2504408

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B... contre l'arrêté préfectoral du 9 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. La juridiction a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées et prises par une autorité compétente, et que le moyen tiré d'une notification dans une langue non comprise était inopérant. S'appuyant sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le tribunal a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressé, compte tenu de son séjour très récent en France. Enfin, le refus de délai de départ volontaire a été validé sur le fondement des articles L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'entrée irrégulière et de l'absence de demande de titre de séjour.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

16 décembre 2025• 2ème Chambre