LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

29 677 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

29 677

Décisions totales

383 581

Ordonnances

372 490

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : VOCATEffacer tout
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2401250

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui demandait d'enjoindre à la préfète du Val-de-Marne de lui délivrer une carte de séjour "vie privée et familiale" ou un récépissé. Le juge a considéré que la demande ne présentait pas un caractère d'urgence ou qu'elle était manifestement mal fondée, en application de l'article L. 522-3 du même code. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles R. 431-2, R. 431-3, R. 431-10, R. 431-11 et R. 431-12, relatifs aux modalités de dépôt des demandes de titres de séjour et à la délivrance de récépissés.

Avocat : ACTIS AVOCATS

25 août 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515058

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant camerounais, qui demandait à ce qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, M. A ayant contribué à la situation d'urgence en déposant sa première demande de titre de séjour plus de cinq mois après sa majorité et alors que son document de circulation pour mineur avait expiré depuis plus d'un an. Le délai de moins de deux mois pour l'instruction de sa demande n'a pas été jugé anormalement long. La requête a été rejetée sans instruction ni audience en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

« Précédent334335336337338339340Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DIEU NGUIYAN AVOCAT

25 août 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509708

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 17 juillet 2025 par laquelle le président du conseil départemental de l'Essonne a refusé de prolonger la prise en charge de M. A, un jeune majeur, au titre de l'aide sociale à l'enfance. Le juge a estimé que ce refus portait une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté fondamentale de M. A de ne pas être privé de tout hébergement et soutien, compte tenu de son absence de ressources et de soutien familial, et de son contrat d'apprentissage en cours. Il a enjoint au département de proposer à M. A, à titre provisoire, un contrat jeune majeur adapté à ses besoins, dans un délai de quatre jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. Cette décision est fondée sur les articles L. 222-5 et L. 221-1 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : AARPI ANDOTTE AVOCATS

23 août 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2324101

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société Pavés de Seine-et-Marne d’une contestation d’une saisie administrative à tiers détenteur émise par la Ville de Paris pour le recouvrement d’une créance non fiscale. Le juge a rejeté la requête pour incompétence de la juridiction administrative, estimant que ce litige relève du contentieux du recouvrement. En application des articles L. 281 du livre des procédures fiscales et L. 213-6 du code de l’organisation judiciaire, la contestation d’un tel acte de poursuite doit être portée devant le juge de l’exécution, qui est une juridiction judiciaire.

Avocat : CABINET ADDEN AVOCATS

22 août 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2431871

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société TotalEnergies Électricité et Gaz France d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la condamnation de l’État au paiement d’une facture impayée de 430 840,80 euros, assortie d’intérêts de retard et d’une indemnité de recouvrement. À la suite de la signature d’un protocole transactionnel avec le ministre des armées le 9 avril 2025, la société requérante s’est désistée purement et simplement de son instance. Par ordonnance du 22 août 2025, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée.

Avocat : CABINET BREON DUCLOYER AVOCAT

22 août 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524087

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris, rendue en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision de la rectrice de l'académie de Paris affectant le fils de la requérante au collège Molière. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la distance entre le domicile et le collège d'affectation (22 minutes à pied) n'est pas excessive et que la requérante aurait dû anticiper un éventuel refus d'affectation dans l'établissement souhaité. Le tribunal ne se prononce donc pas sur l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision, ni sur les moyens invoqués tirés de la méconnaissance des articles D. 211-10 et D. 211-11 du code de l'éducation et de l'article 3-1 de la convention internationale relative aux droits de l'enfant.

Avocat : CABINET NAUSICA AVOCATS

22 août 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2504590

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de MELUN rejette la requête de Mme B, qui contestait la décision du préfet du Val-de-Marne du 17 février 2025 classant sans suite sa demande de naturalisation. La requérante reconnaissait avoir omis de présenter les originaux des actes de naissance de ses enfants lors de l'entretien d'assimilation. Le tribunal, appliquant les articles 40 et 41 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, a jugé que ce défaut de production de pièces justifiait légalement le classement sans suite, faute pour Mme B de justifier de circonstances imprévisibles et indépendantes de sa volonté l'ayant empêchée de produire ces documents. La requête a été rejetée comme ne comportant que des moyens manifestement infondés.

Avocat : ACTIS AVOCATS

22 août 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2504817

**Sujet principal :** Demande d'injonction pour obtenir un rendez-vous en préfecture afin de déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. **Juridiction :** Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. **Solution retenue :** La requête est rejetée. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, la requérante ne justifiant pas de circonstances particulières caractérisant une nécessité impérieuse d'obtenir rapidement un rendez-vous, malgré sa situation irrégulière depuis plusieurs années. **Textes appliqués :** Articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative ; article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ACTIS AVOCATS

22 août 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2504875

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Melun rejette la requête de Mme D, qui contestait le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet du Val-de-Marne. La requérante invoquait une erreur de fait et d’appréciation, estimant avoir fourni tous les documents demandés dans les délais. Le juge constate que l’acte de naissance produit n’était pas légalisé, comme l’exige l’article 9 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, ce qui constitue un fait manifestement insusceptible de venir au soutien de ses moyens. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête est rejetée comme manifestement infondée.

Avocat : ACTIS AVOCATS

22 août 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2507441

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Melun rejette la requête de M. C, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge des référés estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car M. C n'a tenté d'obtenir un rendez-vous qu'à partir de février 2025 et n'a pas justifié de conséquences concrètes et immédiates de l'absence de réponse sur sa situation personnelle. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner le fond.

Avocat : ACTIS AVOCATS

22 août 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2508065

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B D, qui contestait un arrêté du préfet du Val-de-Marne l’obligeant à quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le juge a estimé que le moyen tiré de l’incompétence du signataire était manifestement infondé, une délégation de signature régulière ayant été publiée. Le moyen de défaut de motivation a également été écarté, l’arrêté comportant une motivation suffisante en droit et en fait, fondée sur les articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-3, L. 612-6 et L. 612-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Enfin, les moyens tirés d’une erreur manifeste d’appréciation et de la méconnaissance de la situation personnelle, non assortis de précisions suffisantes, ont été rejetés comme manifestement infondés.

Avocat : ACTIS AVOCATS

22 août 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509232

Refus de délivrance d’une carte de séjour pluriannuelle. Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A. Le juge estime que la demande d’injonction tendant à la délivrance d’un titre de séjour ferait obstacle à un refus temporaire opposé par le préfet, ce qui excède ses pouvoirs. La condition d’urgence n’est pas examinée, la demande étant manifestement mal fondée.

Avocat : ACTIS AVOCATS

22 août 2025
TA86Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2401553

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par la SAS La niortaise d'agencement d’une demande en décharge de rappels de TVA pour 2020-2021. L’administration ayant dégrevé la totalité des impositions litigieuses, le tribunal a invité la société à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l’absence de réponse dans le délai imparti, la société est réputée s’être désistée. Par ordonnance, le président de la 1ère chambre donne acte de ce désistement pur et simple.

Avocat : OPTEAM AVOCATS

22 août 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2505213

Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. C... contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, constate que le requérant est retenu au centre de rétention n° 2 du Mesnil-Amelot. En application des articles R. 922-4 et R. 922-6 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal compétent est celui dans le ressort duquel se situe le lieu de rétention, soit le tribunal administratif de Melun. Par ordonnance, le magistrat désigné transmet donc le dossier à cette juridiction.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

22 août 2025
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01605

Avocat : AKD AVOCAT

22 août 2025• Juge des référés
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2401284

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par la communauté de communes Morvan Sommets Grands Lacs d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté de la maire de Château-Chinon interdisant la circulation des piétons dans une rue. La communauté de communes s’est désistée de sa requête par un mémoire enregistré le 19 août 2025. Par ordonnance du 22 août 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la commune de Château-Chinon tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS ELEXIA ASSOCIES

22 août 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2304725

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant sur la demande de transmission d’une question prioritaire de constitutionnalité (QPC) présentée par la SHEMA, a refusé de transmettre la question au Conseil d’État. La société contestait la conformité de l’article L. 521-6 du code de l’énergie aux droits et libertés constitutionnels, notamment la liberté contractuelle et le droit à un recours effectif. Le tribunal a jugé que la question était dépourvue de caractère sérieux, dès lors que le Conseil constitutionnel avait déjà validé des dispositions similaires (article L. 214-4 du code de l’environnement) dans sa décision n° 2011-141 QPC du 24 juin 2011, sans changement de circonstances. En conséquence, la condition de l’article 23-2 de l’ordonnance du 7 novembre 1958 n’étant pas remplie, la transmission n’a pas été ordonnée.

Avocat : AARPI LEXION AVOCATS

22 août 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502056

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par la SARL JC Optique d’un recours en excès de pouvoir contre un titre exécutoire émis par la commune de Montélimar. La société s’est désistée de ses conclusions principales après que la commune a annulé le titre contesté. Par une ordonnance du 22 août 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de la SARL JC Optique tendant à la condamnation de la commune aux frais d’instance sur le fondement de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : SELARL STRAT AVOCATS

22 août 2025
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2305690

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par l'association ADAR Flandre de trois requêtes visant à condamner le département du Nord à lui verser environ 479 578,64 euros en réparation du préjudice lié à l'insuffisance de compensation financière de sa perte d'activité durant la pandémie de COVID-19. L'association a ensuite déclaré se désister de ses conclusions aux fins de condamnation. Par application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal donne acte de ce désistement pur et simple. En conséquence, il constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur les requêtes et rejette les conclusions présentées par les parties au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DELSOL AVOCATS

22 août 2025
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2305693

Le Tribunal administratif de Lille a donné acte du désistement de l’association ADMR Nord, qui demandait la condamnation du département du Nord à lui verser 439 301,65 euros en compensation de la perte d’activité liée à la pandémie de COVID-19 entre juillet 2020 et mai 2021. L’association s’est désistée purement et simplement de ses conclusions aux fins de condamnation. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté ce désistement et rejeté les conclusions du département du Nord au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : DELSOL AVOCATS

22 août 2025