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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

61 516 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

61 516

Décisions totales

383 581

Ordonnances

386 543

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VOCATEffacer tout
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2102623

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de la SAS Celaur énergies, qui contestait un titre de perception de 20 015 euros émis par le directeur départemental des finances publiques de la Haute-Loire. Cette somme correspondait à des redevances pour occupation du domaine public et pour prise d’eau, dues pour les années 2016 à 2019 au titre de l’exploitation d’une microcentrale hydroélectrique. La société soutenait que la base de liquidation de la redevance était erronée, car l’administration avait retenu une puissance de 4,4 kW pour son droit fondé en titre, au lieu de 639 kW. Le tribunal a jugé que la consistance légale de ce droit n’était pas un élément à prendre en compte pour le calcul de la redevance d’occupation du domaine public, fondée sur les articles L. 2125-1 et L. 2125-7 du code général de la propriété des personnes publiques, et que l’erreur alléguée était donc sans incidence sur le montant dû.

Avocat : PARALEX AVOCATS

16 décembre 2025• Chambre 3
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2102624

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de la SAS Celaur énergies, qui contestait un titre de perception de 5 762 euros émis pour des redevances d'occupation du domaine public fluvial et de prise d'eau. La société soutenait que la base de liquidation était erronée car l'administration avait retenu une puissance de 4,4 kW au lieu de 639 kW pour son droit fondé en titre. Le tribunal a jugé que la consistance légale de ce droit n'était pas un élément pertinent pour le calcul de la redevance domaniale prévue à l'article L. 2125-1 du code général de la propriété des personnes publiques, rendant le moyen inopérant. La solution s'appuie sur les dispositions du code général de la propriété des personnes publiques et la note 9D n°4 de la direction générale des impôts.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PARALEX AVOCATS

16 décembre 2025• Chambre 3
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2300771

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a statué sur les requêtes de la SAS Celaur énergies contestant deux titres de perception émis le 2 novembre 2022, réclamant des redevances pour l'occupation du domaine public fluvial et pour la prise d'eau, fondées sur les articles L. 2125-1 et L. 2125-7 du code général de la propriété des personnes publiques. La société soutenait que la base de liquidation était erronée car l'administration avait retenu une puissance de 4,4 kW pour son droit fondé en titre, alors qu'elle estimait cette puissance à 639 kW. Le tribunal a rejeté les demandes d'annulation et de décharge, considérant que la puissance légale de l'ouvrage fondé en titre était bien de 4,4 kW, conformément aux textes applicables.

Avocat : PARALEX AVOCATS

16 décembre 2025• Chambre 3
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2301559

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté les requêtes de la SAS Celaur énergies, qui contestait deux titres de perception émis par le directeur départemental des finances publiques de la Haute-Loire pour le paiement de redevances d'occupation du domaine public fluvial et de prélèvement d'eau. La société soutenait que la base de liquidation des redevances, fondée sur les articles L. 2125-1 et L. 2125-7 du code général de la propriété des personnes publiques, était erronée car elle retenait une puissance de 4,4 kW au lieu de 639 kW pour son droit fondé en titre. Le tribunal a jugé que le moyen n'était pas fondé, confirmant ainsi la légalité des titres de perception.

Avocat : PARALEX AVOCATS

16 décembre 2025• Chambre 3
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2502228

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Chamalières au « Centre de rééducation Notre Dame ». La requérante s’est désistée de sa requête par un mémoire, désistement accepté par la commune. Par ordonnance du 16 décembre 2025, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement pur et simple.

Avocat : AVK AVOCATS ASSOCIES

16 décembre 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2510137

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de Mme C..., ressortissante algérienne, contestant un arrêté préfectoral du 28 novembre 2025 lui refusant l'admission au séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, prononçant une interdiction de retour de deux ans et l'assignant à résidence. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision de refus de séjour était légale et que les autres mesures contestées en découlaient valablement. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les stipulations de l'accord franco-algérien et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL SAORSA AVOCATS

16 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2305220

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. et Mme A... demandant l'annulation des permis de construire délivrés par le maire de Miribel à M. E... pour l'extension d'une maison et la construction d'un garage. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article UB1 du PLU, estimant que le projet n'était pas incompatible avec la tranquillité du secteur. Il a également jugé que la légalité du permis ne peut être contestée sur le fondement d'un éventuel non-respect futur des plans, sauf fraude établie, et a rejeté les autres moyens soulevés. La solution s'appuie sur les articles UB1 et UB7 du règlement du PLU de Miribel, ainsi que sur les principes généraux du code de l'urbanisme.

Avocat : SELARL ITINERAIRES AVOCATS

16 décembre 2025• 1ère chambre
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2508445

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de Mme A... concernant le rejet de son recours gracieux contre deux titres de perception émis par le rectorat pour un trop-perçu d'indemnités journalières. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'apportant pas la preuve d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à ses intérêts, malgré l'existence d'une saisie administrative à tiers détenteur et de majorations en cours. La solution retenue est un rejet par ordonnance motivée, sans audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : DBM ET AVOCATS

16 décembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2400067

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de Mme B... contestant son exclusion définitive de l'Institut de Formation en Soins Infirmiers (IFSI) de Narbonne. La requérante invoquait notamment un vice de procédure, le non-respect du délai de convocation de la section disciplinaire et le caractère disproportionné de la sanction. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses moyens, estimant que la procédure contradictoire avait été respectée et que la décision d'exclusion était justifiée par des actes incompatibles avec la sécurité des personnes prises en charge. La solution retenue est le rejet de la requête, sur le fondement des articles 15 et 16 de l'arrêté du 21 avril 2007 relatif aux conditions de fonctionnement des instituts de formation paramédicaux.

Avocat : CABINET ACCORE AVOCATS

16 décembre 2025• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2400112

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus implicite de l'Agence Régionale de Santé (ARS) Occitanie de lui délivrer l'autorisation d'user du titre d'ostéopathe. La requérante, titulaire d'un diplôme d'ostéopathie obtenu au Royaume-Uni en 2017, soutenait que la décision était insuffisamment motivée et entachée d'erreur d'appréciation. Le tribunal a relevé d'office que l'ARS se trouvait en situation de compétence liée pour refuser l'autorisation, car le diplôme de Mme B... avait été délivré par un État tiers à l'Union européenne et à l'Espace économique européen après le 1er janvier 2021, date du Brexit. En application de l'article 6 du décret n° 2007-435 du 25 mars 2007, la demande ne pouvait donc qu'être rejetée, rendant inopérants les autres moyens soulevés.

Avocat : CABINET D'AVOCATS DECKER & ASSOCIES

16 décembre 2025• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503328

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 12 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de démontrer une vie privée et familiale stable et ancienne en France. Il a également écarté le moyen tiré de l'intérêt supérieur de l'enfant à naître, inapplicable en l'espèce. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral fondé sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL LYSIS AVOCATS

16 décembre 2025• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2508372

Le Tribunal Administratif de Montpellier, saisi en référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été informé par le préfet de l’Hérault d’une décision favorable au regroupement familial de M. A... prise le 5 décembre 2025. En conséquence, M. A... s’est désisté de sa requête. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple. L’État a été condamné à verser 800 euros à l’avocat du requérant au titre des frais d’instance.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MAZAS

16 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2204087

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de l'Union syndicale professionnelle des policiers municipaux (USPPM) contestant la note de service du 1er juillet 2022 par laquelle le maire de Bourg-Saint-Maurice avait désarmé temporairement les agents de la police municipale. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par la commune, car la note de service n'avait pas été retirée et avait produit ses effets. Il a également écarté la fin de non-recevoir fondée sur la nature de mesure d'ordre intérieur, jugeant que la décision affectait les conditions d'emploi et de travail des agents. Sur le fond, le tribunal a annulé la note de service, estimant que la commune n'avait pas établi l'existence d'une ambiance conflictuelle ou d'une mise en danger justifiant le désarmement, en application des principes généraux régissant l'organisation du service et les droits des agents publics.

Avocat : ASTERIO - CABINET D'AVOCATS

16 décembre 2025• 8ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2206475

Le Tribunal Administratif de Grenoble, saisi en excès de pouvoir, a examiné la demande de la SARL Brasserie Esprit XV et de sa gérante contestant le refus implicite du maire de Bourgoin-Jallieu de délivrer un récépissé de déclaration d’ouverture d’un restaurant, ainsi que l’arrêté préfectoral de fermeture administrative de l’établissement pour trois mois. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions, jugeant que le refus de récépissé était légal car la déclaration ne pouvait aboutir à la délivrance d’une licence restaurant en l’absence de titre d’occupation régulier du domaine public, et que la fermeture administrative était justifiée par le service de boissons alcoolisées sans licence valide. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 3332-3, L. 3332-4-1 et L. 3331-2 du code de la santé publique.

Avocat : SELAS ERNST & YOUNG SOCIETE D'AVOCATS

16 décembre 2025• 8ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512284

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A..., aide-soignante contractuelle, qui demandait la suspension de la décision du centre hospitalier universitaire Grenoble Alpes refusant sa titularisation et prononçant son licenciement. La requérante invoquait notamment des vices de procédure, une erreur manifeste d'appréciation, un détournement de pouvoir et une erreur de droit liée à son congé d'invalidité temporaire. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, condition nécessaire pour ordonner la suspension. La demande a donc été rejetée, sans application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ASTERIO - CABINET D'AVOCATS

16 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2201595

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... contestant le certificat d'urbanisme négatif délivré par le maire de Vertou pour le détachement d'un lot à bâtir. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la signataire disposait d'une délégation de compétence valable. Il a également estimé que le maire n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en se fondant sur les articles R. 111-2 et L. 111-11 du code de l'urbanisme, le projet étant de nature à porter atteinte à la sécurité publique et nécessitant une extension du réseau d'eau potable. La demande de Mme A... a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : EARTH AVOCATS

16 décembre 2025• 1ère Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507681

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Grenoble rejette la requête de Mme et M. C... qui demandaient l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Saint Clair du Rhône à la SCCV Saint Clair Condrieu pour un immeuble de 41 logements. Les requérants contestaient notamment le nombre de places de stationnement pour vélos et voitures, ainsi que des nuisances de voisinage. Le tribunal a jugé la requête manifestement irrecevable, car les requérants n'ont pas notifié leur recours contentieux à la commune dans les quinze jours suivant son dépôt, comme l'exige l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme, et ce malgré une demande de régularisation.

Avocat : SELARL D'AVOCATS GUILLOTIN - LE BASTARD & ASSOCIES

16 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2209763

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. et Mme A... contestant l'arrêté du 25 mai 2022 par lequel le maire de Vertou s'est opposé à leur déclaration préalable de division foncière. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de la signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé que le motif de refus fondé sur l'article C.1.2 du PLU de Nantes Métropole était légal, le projet de division permettant l'implantation d'une construction dont l'accès par un chemin communal non revêtu présentait un risque pour la sécurité des usagers et des engins de secours. La solution retenue confirme l'opposition du maire, en application des articles L. 421-6 et L. 421-7 du code de l'urbanisme.

Avocat : EARTH AVOCATS

16 décembre 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2216535

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C... qui demandait l’annulation de la décision du conseil départemental de la Vendée de l’Ordre des médecins refusant d’engager des poursuites disciplinaires contre le docteur B... pour défaut de port de masque. Le tribunal a estimé que le conseil n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation, ni méconnu les textes applicables, notamment les articles L. 4124-2 du code de la santé publique et les arrêtés relatifs à la gestion de la crise sanitaire. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de M. C....

Avocat : AARPI VIDAL AVOCATS

16 décembre 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2310868

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C... qui demandait l’annulation de la décision du 22 juin 2023 par laquelle le Conseil national de l’Ordre des médecins avait refusé d’engager des poursuites disciplinaires contre le docteur B... pour défaut de port de masque. Le tribunal a estimé que le Conseil national n’avait commis ni erreur de droit ni erreur manifeste d’appréciation, en se fondant notamment sur les dispositions du code de la santé publique et les arrêtés relatifs à la gestion de la crise sanitaire. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de M. C....

Avocat : AARPI VIDAL AVOCATS

16 décembre 2025• 3ème Chambre