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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

29 677 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

29 677

Décisions totales

383 581

Ordonnances

372 806

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : VOCATEffacer tout
TA64Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2401287

Le Tribunal administratif de Pau a été saisi par la SAS clinique Belharra d’un recours en plein contentieux contestant la révision du projet régional de santé Nouvelle-Aquitaine 2018-2028, notamment les dispositions relatives à l’activité de médecine nucléaire. Par un mémoire enregistré le 4 août 2025, la clinique s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 21 août 2025. Aucun texte de fond n’a été appliqué au litige, la procédure s’étant achevée avant tout examen au fond.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CORMIER BADIN

21 août 2025
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2401862

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par la SAS clinique Belharra d’un recours pour excès de pouvoir visant à contester la décision implicite du ministre de la santé rejetant son recours hiérarchique contre l’arrêté du 30 octobre 2023 portant révision du projet régional de santé Nouvelle-Aquitaine, notamment en ce qu’il limite les implantations de médecine nucléaire. Par un mémoire enregistré le 4 août 2025, la clinique Belharra a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 21 août 2025. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET D'AVOCATS CORMIER BADIN

21 août 2025
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2502380

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Pau concerne la demande de suspension d'un arrêté préfectoral du 11 juillet 2025 rejetant la demande de titre de séjour de Mme A, ressortissante nigériane, et lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requérante invoque notamment sa qualité de victime de traite des êtres humains et de proxénétisme pour justifier l'urgence et conteste la légalité de la décision au regard des articles L. 425-1, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, doit examiner si la condition d'urgence est remplie et s'il existe un doute sérieux quant à la légalité de l'arrêté attaqué.

Avocat : SP AVOCATS

21 août 2025
TA67Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2500242

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par le préfet de la Moselle d’un déféré tendant à l’annulation d’un marché public de collecte des déchets conclu entre la communauté d’agglomération Forbach Porte de France et la société Suez RV Nord Est, sur le fondement de l’article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales. Le préfet s’est désisté de son recours, désistement accepté par les défendeurs. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement et rejeté les demandes de frais de justice présentées par la communauté d’agglomération et la société.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

21 août 2025
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2506241

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi d'une demande de rectification d'erreur matérielle, sur le fondement de l'article R. 741-11 du code de justice administrative, visant à corriger une ordonnance du 21 août 2025. Cette ordonnance avait rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B... contre un refus de reconnaissance d'apatridie, au motif que le recours était tardif. La requérante soutenait que le délai de recours avait été prorogé par une demande d'aide juridictionnelle déposée avant son expiration. Le tribunal a rejeté la demande de rectification, estimant que l'erreur invoquée avait directement influencé le sens de la décision initiale, ce qui ne permet pas son application, les dispositions de l'article R. 741-11 ne permettant de corriger que les erreurs sans influence sur le jugement de l'affaire.

Avocat : AARPI ELEOS AVOCATS

21 août 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501680

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande de suspension d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF) présentée par une ressortissante comorienne. Cette mesure d'éloignement, contestée pour atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), avait été retirée par le préfet de Mayotte le 21 août 2025. En conséquence, le juge a prononcé un non-lieu et condamné l'État à verser 600 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

21 août 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501701

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu les effets de l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise par le préfet de Mayotte le 20 août 2025 à l'encontre de M. C, ressortissant comorien. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la résidence de l'intéressé à Mayotte depuis l'âge de 10 ans et de sa scolarité méritante. Il a enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

21 août 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2410038

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme D, qui contestait le recrutement contractuel de M. C par le CCAS de Miramas. La requête a été jugée irrecevable car Mme D n'a pas produit le contrat attaqué, malgré une demande de régularisation du tribunal en application de l'article R. 412-1 du code de justice administrative. Les conclusions dirigées contre la décision implicite de rejet ont également été rejetées comme manifestement infondées, faute de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. L'ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1 (4° et 7°) du code de justice administrative.

Avocat : MCL AVOCATS

21 août 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501679

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. G. Ce dernier demandait la suspension d'un arrêté préfectoral du 19 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, assortie d'une interdiction de retour d'un an. Si la condition d'urgence a été reconnue, le juge a estimé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En effet, M. G n'a pas démontré la réalité de sa vie commune avec son épouse française, ni justifié d'une résidence ancienne ou d'une insertion particulière à Mayotte.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

21 août 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501694

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu les effets de l'arrêté du 19 août 2025 par lequel le préfet de Mayotte faisait obligation de quitter le territoire français à M. E, ressortissant comorien. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et que la mesure d'éloignement portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale du requérant, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Cette atteinte était caractérisée par la présence à Mayotte de ses deux enfants français, nés en 2023 et 2025, qu'il a reconnus. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de Mayotte de réexaminer la situation de l'intéressé.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

21 août 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2511546

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, concerne la demande de M. A, ressortissant marocain, qui sollicitait une injonction à l'encontre du préfet du Val-de-Marne afin d'obtenir un rendez-vous pour déposer sa demande de titre de séjour. Le juge des référés a rejeté sa requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, le requérant ne démontrant pas que l'impossibilité d'obtenir un rendez-vous en ligne l'empêchait de bénéficier des dispositifs d'accompagnement ou de substitution prévus par l'article R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'arrêté du 1er août 2023. La solution retenue est donc le rejet de la demande, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'utilité de la mesure sollicitée.

Avocat : ACTIS AVOCATS

21 août 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2511557

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, concerne la demande de Mme B A qui sollicitait une injonction à l'encontre du préfet de Seine-et-Marne pour déposer physiquement son dossier de première demande de carte de séjour "étudiant". Le juge des référés rappelle le cadre juridique applicable, notamment l'article R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'arrêté du 1er août 2023, qui imposent l'utilisation du téléservice "ANEF" pour ce type de demande, tout en prévoyant un dispositif d'accompagnement et une solution de substitution en cas d'impossibilité technique. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le juge expose les conditions strictes de mise en œuvre de la solution de substitution, subordonnée à l'échec préalable des démarches en ligne et du dispositif d'accompagnement.

Avocat : CABINET DKD AVOCAT

21 août 2025
TA86Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2500135

Le Tribunal Administratif de Poitiers est saisi d'une requête de Mme B..., praticien hospitalier, contestant les décisions fixant et liquidant l'indemnité compensatrice due au CHU de Poitiers en raison d'une clause de non-concurrence prévue à son contrat d'activité libérale. À l'appui de ses conclusions, elle soulève une question prioritaire de constitutionnalité (QPC) visant le IV de l'article L. 6154-2 du code de la santé publique, qu'elle estime contraire à la liberté d'entreprendre, au principe d'égalité devant la loi et à l'intelligibilité de la loi. Le tribunal examine si les conditions de transmission de cette QPC au Conseil d'État sont remplies, notamment le caractère applicable, nouveau et sérieux du moyen. La solution retenue par l'ordonnance n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision porte sur la transmission de la QPC au regard des articles 23-1 et 23-2 de l'ordonnance n° 58-1067 du 7 novembre 1958 et du code de justice administrative.

Avocat : SCP DICE AVOCATS

21 août 2025
CAA13Ordonnance• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00306

Avocat : SELARL TEISSONNIERE & ASSOCIÉS;SOCIETE D'AVOCATS FORTUNET & ASSOCIES;CABINET FORTUNET ET ASSOCIES

20 août 2025• Juge des référés
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX01259

Avocat : ESTERE AVOCATS

20 août 2025• Juge des référés
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2305170

Le Tribunal administratif de Montpellier a constaté le désistement d’office de Mme A, qui contestait le refus de requalifier son arrêt maladie en accident de service. Saisi d’un recours pour excès de pouvoir, le tribunal a appliqué l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, faute pour la requérante d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai imparti. Par ordonnance du 20 août 2025, la présidente de la 6ème chambre a donné acte de ce désistement et rejeté la demande de la communauté de communes au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : S.C.P. CHICHET-HENRY AVOCATS - HG&C

20 août 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2305305

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre une délibération du conseil municipal d’Elne modifiant le plan local d’urbanisme (PLU) pour étendre une zone Nb. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant a été invité à confirmer le maintien de ses conclusions, mais n’a pas répondu dans le délai imparti. Il est donc réputé s’être désisté de l’ensemble de ses conclusions, et le tribunal donne acte de ce désistement par ordonnance. Les conclusions de la commune d’Elne tendant à l’application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative sont rejetées.

Avocat : SCP D'AVOCATS VIGO

20 août 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2305347

Le Tribunal Administratif de Montpellier, par une ordonnance du 20 août 2025, a donné acte du désistement de Mme B A, qui contestait le refus du maire de Capendu de régulariser la pose d’un module de climatisation en façade de son habitation. La requérante n’ayant pas confirmé le maintien de sa requête après y avoir été invitée en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée de l’ensemble de ses conclusions. La demande de la commune de Capendu tendant à la condamnation de Mme B A au titre de l’article L. 761-1 du même code a été rejetée.

Avocat : SELARL HORTUS AVOCATS

20 août 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2407137

Le Tribunal Administratif de Montpellier, par une ordonnance du 20 août 2025, a pris acte du désistement de la SASU Atout Paysage. La société avait initialement demandé l'annulation d'un arrêté municipal refusant un certificat d'urbanisme pour l'ouverture d'une façade de bâtiment agricole. La commune de Narbonne ayant délivré le certificat d'urbanisme positif sollicité le 31 mars 2025, le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions. En l'absence de confirmation dans le délai d'un mois imparti, la société est réputée s'être désistée en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative.

Avocat : S.C.P. CHICHET-HENRY AVOCATS - HG&C

20 août 2025
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502510

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. A B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Côte d’Or prolongeant son interdiction de retour sur le territoire français. M. B s’est désisté de son instance, désistement pur et simple. Sur le fondement des articles R. 922-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance. Aucune solution au fond n’a donc été retenue.

Avocat : SELARL CENTAURE AVOCATS

20 août 2025