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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

61 516 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

61 516

Décisions totales

383 581

Ordonnances

386 543

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VOCATEffacer tout
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506305

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet du Nord du 3 juin 2025. Le tribunal a jugé que la décision d'obligation de quitter le territoire français sans délai était suffisamment motivée et que le droit d'être entendu du requérant n'avait pas été violé. Il a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Enfin, l'interdiction de retour de trois ans n'a pas été jugée entachée d'erreur d'appréciation.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

16 décembre 2025• 2ème Chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2102926

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a examiné la requête de plusieurs associations environnementales, dont France Nature Environnement Auvergne-Rhône-Alpes, demandant l’annulation partielle de l’arrêté préfectoral du 16 juillet 2021 autorisant l’installation et l’exploitation d’une centrale hydroélectrique au pont-barrage de Vichy. Les requérantes contestaient notamment les dispositions relatives à la circulation des migrateurs, à la continuité sédimentaire, à la gestion de la ressource en eau face au changement climatique, et à l’application de la séquence « Éviter, Réduire, Compenser » (ERC). Elles estimaient que l’autorisation méconnaissait les articles L. 214-17, L. 211-1, L. 110-1 et L. 181-21 du code de l’environnement, et que la durée de 40 ans de l’autorisation était excessive. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, considérant que les mesures techniques imposées par l’arrêté étaient suffisantes pour assurer la continuité écologique et que la séquence ERC avait été correctement mise en œuvre. En conséquence, la requête a été rejetée, et les associations ont été

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : AARPI LEXION AVOCATS

16 décembre 2025• Chambre 3
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516470

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a constaté que la demande de M. B... tendant à obtenir une attestation de prolongation d’instruction de son titre de séjour était devenue sans objet, le préfet du Val-de-Marne lui ayant délivré ce document postérieurement à l’introduction de la requête. Le juge a prononcé l’admission provisoire de l’intéressé à l’aide juridictionnelle et a condamné l’État à verser 900 euros à son avocat au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : ACTIS AVOCATS

16 décembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516517

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a constaté que la requérante, Mme B..., avait obtenu un rendez-vous et un récépissé de demande de titre de séjour après l'introduction de son recours. Les conclusions à fin d'injonction sont donc devenues sans objet. En revanche, le tribunal a condamné l'État à verser 900 euros à Mme B... au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : ACTIS AVOCATS

16 décembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511404

Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision implicite de rejet née du silence de la préfète du Rhône sur la demande de titre de séjour de M. B..., ressortissant algérien. Cette annulation est fondée sur le défaut de communication des motifs de la décision implicite dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Le tribunal enjoint à la préfète de réexaminer la demande dans un délai de deux mois, sans toutefois ordonner la délivrance du titre sollicité.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

16 décembre 2025• 1ère chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518086

Refus de carte professionnelle (CNAPS) – Incompétence territoriale du TA de Melun. Le Tribunal administratif de Melun, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, constate que le litige relatif à l'activité professionnelle de M. A... relève, en application de l'article R. 312-10 du code de justice administrative, de la compétence du tribunal dans le ressort duquel se trouve le lieu d'exercice de la profession. En l'absence d'identification de ce lieu, la compétence est déterminée par le siège de l'autorité ayant pris la décision, soit le délégué territorial Île-de-France du CNAPS à Aubervilliers (Seine-Saint-Denis), ressort du tribunal administratif de Montreuil. Par conséquent, le tribunal rejette la requête pour incompétence territoriale.

Avocat : CHAINTRIER AVOCATS

16 décembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513075

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B..., ressortissant malien, qui demandait d'enjoindre au préfet du Val-de-Marne d'enregistrer sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge des référés rappelle que le référé de l'article L. 521-3 a un caractère subsidiaire et ne peut être utilisé pour contourner les procédures de rendez-vous fixées par le préfet. Il souligne que, selon les articles L. 431-1 et R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la demande de titre de séjour s'effectue par téléservice ou par comparution personnelle, et que le requérant n'établit pas avoir vainement tenté d'obtenir un rendez-vous via la plateforme "démarches-simplifiées.fr". En conséquence, la condition d'urgence n'étant pas établie et la mesure sollicitée se heurtant à une contestation sérieuse, la requête est rejetée.

Avocat : ACTIS AVOCATS

16 décembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518222

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., réfugié, qui demandait d’enjoindre au préfet du Val-de-Marne de l’enregistrer et de lui délivrer un titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour le requérant de justifier d’une situation nécessitant une intervention dans les quarante-huit heures, les difficultés invoquées (perte de ressources, risque hypothétique de rétention) étant insuffisamment établies ou déjà connues. La décision s’appuie sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : ACTIS AVOCATS

16 décembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514084

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Suez Eau France. Celle-ci contestait la procédure de passation d'un contrat de concession pour la gestion de l'eau potable lancée par le SIARCE, en invoquant notamment l'irrégularité de l'appréciation du sous-critère du "coût du service" et une modification des règles de la consultation. Le juge a estimé que les moyens soulevés, tirés d'une erreur matérielle dans le format du compte d'exploitation prévisionnel et d'une méconnaissance du principe d'égalité de traitement, n'étaient pas fondés. En conséquence, la demande d'annulation de la procédure et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : SELARL CENTAURE AVOCATS

16 décembre 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500540

Le Tribunal Administratif de Limoges (2ème chambre) a rejeté la requête de la SARL Vigeois parc 2 photovoltaïque qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la Corrèze refusant un permis de construire pour une centrale photovoltaïque. La solution retenue est fondée sur le constat qu'une partie des ouvrages projetés (piste d'accès et réseau de câbles) devait être implantée en zone N du plan local d'urbanisme, une zone strictement réglementée réservée à la protection des milieux naturels. Le tribunal a jugé que ces aménagements n'étaient pas autorisés dans cette zone, ce qui suffisait à justifier le refus de permis, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme applicables au classement en zone N.

Avocat : CGR AVOCATS

16 décembre 2025• 2ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2217926

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par la commune de Montfermeil d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis du 13 octobre 2022 lui notifiant l’absence de reversement au titre du fonds national de péréquation des ressources intercommunales et communales (FPCI) pour 2022. La commune soutenait notamment un défaut de motivation, une méconnaissance de la Charte européenne de l’autonomie locale et du principe d’égalité, ainsi qu’une erreur manifeste d’appréciation. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que la décision attaquée ne faisait pas grief et était donc irrecevable. Il a également refusé de transmettre la question prioritaire de constitutionnalité soulevée par la commune, estimant que les conditions de l’article 23-2 de l’ordonnance du 7 novembre 1958 n’étaient pas remplies.

Avocat : URSO AVOCATS

16 décembre 2025• 4ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2307127

Le Tribunal Administratif de Montreuil (9ème chambre) a rejeté les requêtes de M. A..., ressortissant chinois, contestant le refus d’entrée sur le territoire français et son placement en zone d’attente le 13 juin 2023. Le tribunal a jugé que le requérant, titulaire d’une carte de résident, ne pouvait se prévaloir de ce titre pour être admis en France, car il avait résidé plus de trois ans consécutifs à l’étranger, entraînant la péremption de sa carte en application de l’article L. 411-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet des demandes d’annulation et d’injonction, le tribunal considérant que les moyens soulevés (incompétence, erreur de droit, erreur manifeste d’appréciation, violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme) étaient infondés.

Avocat : L & L AVOCATS

16 décembre 2025• 9ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2201662

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi de deux requêtes (n°2201662 et n°2201684) visant à annuler la délibération du conseil municipal d’Argenteuil du 8 septembre 2021 autorisant la cession du site « B... E... » à la société Fiminco. Les requérants, associations et particuliers, contestaient notamment l’insuffisance de l’étude d’impact prévue à l’article L. 2141-2 du code général des collectivités territoriales, le défaut d’information des conseillers municipaux (article L. 2121-13 du même code), et un détournement de procédure pour absence de mise en concurrence. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, considérant que les moyens soulevés étaient inopérants ou non fondés, et a condamné les requérants à verser des frais à la commune et à la société Fiminco.

Avocat : OPPIDUM AVOCATS

16 décembre 2025• 4ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2314947

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de Mme B... contestant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul, prononcée par le ministre de l'intérieur le 29 septembre 2023, ainsi que les retraits de points consécutifs à 19 infractions routières. Le tribunal a déclaré irrecevables les conclusions dirigées contre les retraits de points relatifs à sept infractions, les points ayant été restitués avant l'introduction de la requête en application de l'article L. 223-6 du code de la route. Sur le fond, le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut d'information préalable pour l'infraction du 28 janvier 2017, en se fondant sur la présomption de délivrance de l'information découlant de la signature électronique du contrevenant, conformément aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route.

Avocat : CABINET D'AVOCATS IOSCA

16 décembre 2025• 7ème Chambre (JU)
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2504310

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 22 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour pour deux ans. Le requérant invoquait une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, arguant de sa présence nécessaire auprès de son père malade. Le tribunal estime que M. A..., célibataire, sans enfant, arrivé récemment en France et sans insertion professionnelle, ne justifie pas de l'impossibilité pour son père d'être assisté par un tiers ou de l'absence d'attaches familiales en Tunisie. La décision retient que la mesure préfectorale ne porte pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale.

Avocat : ACTIS AVOCATS

16 décembre 2025• 2ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506702

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet du Val-de-Marne du 1er avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et légalement fondée sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, M. B... s'étant maintenu irrégulièrement en France après l'expiration de son visa. Il a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa situation personnelle (célibataire, sans enfant). Enfin, le refus de délai de départ volontaire et l'interdiction de retour ont été validés, faute de risque de soustraction à la mesure et d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : ACTIS AVOCATS

16 décembre 2025• 8ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535828

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme D... A..., ressortissante algérienne, qui contestait la décision du ministre de l’intérieur du 8 décembre 2025 refusant son admission sur le territoire français au titre de l’asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la violation du principe de confidentialité, estimant que la communication du compte-rendu de l’entretien OFPRA au ministre et aux agents habilités ne méconnaît pas ce principe. Il a également jugé que la décision de refus, fondée sur le caractère manifestement infondé de la demande d’asile au sens des articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, n’était entachée d’aucune erreur de droit ou d’appréciation. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de la requérante, incluant ses demandes d’injonction et de frais de justice.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

16 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535913

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C..., ressortissant sri-lankais, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 10 décembre 2025 refusant son admission sur le territoire au titre de l'asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la violation de la confidentialité de la demande d'asile, jugeant que le ministre, autorité compétente, pouvait légalement accéder au compte-rendu de l'entretien avec l'OFPRA. Il a également estimé que les conditions matérielles de l'entretien n'avaient pas empêché le requérant de développer son récit et que l'examen du ministre n'avait pas excédé le caractère manifestement infondé de la demande. Enfin, la décision fixant le pays de destination n'a pas été jugée contraire au principe de non-refoulement, la solution s'appuyant sur les articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

16 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411737

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné les requêtes de M. A... contestant un arrêté préfectoral d’éloignement et un refus implicite de titre de séjour. Le juge a annulé l’arrêté du 3 novembre 2024 du préfet de l’Isère, incluant l’obligation de quitter le territoire, le refus de délai de départ volontaire et l’interdiction de retour, en raison d’une incompétence de l’auteur de l’acte. Il a également annulé la décision implicite de la préfète du Rhône refusant la délivrance d’un titre de séjour, au motif d’une méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, il a enjoint à la préfète du Rhône de réexaminer la situation de M. A... dans un délai d’un mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour, sans astreinte.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

16 décembre 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503864

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. D... et autres demandant l'annulation de l'arrêté du 18 janvier 2024 par lequel le maire de Trelins a refusé un permis d'aménager pour un lotissement de cinq lots en zone de montagne. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le projet, situé en discontinuité des parties urbanisées de la commune, ne respectait pas le principe de continuité prévu à l'article L. 122-5 du code de l'urbanisme. Il a également jugé que le maire n'avait pas commis d'erreur de droit en appliquant cet article, le terrain étant bien soumis aux dispositions spécifiques à la zone de montagne. Enfin, le tribunal a donné acte du désistement de M. H... E... et a rejeté les conclusions des requérants, sans condamnation aux dépens.

Avocat : SELAS DELPHINE CHARLET AVOCAT

16 décembre 2025• 1ère chambre