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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

29 677 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

29 677

Décisions totales

383 581

Ordonnances

380 557

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : VOCATEffacer tout
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2406540

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du groupe hospitalier Henin-Carvin lui interdisant de visiter son époux hospitalisé. La requérante s’est désistée de ses conclusions à fin d’annulation, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a rejeté la demande de frais irrépétibles présentée au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : ANGLE DROIT AVOCATS

20 août 2025
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2506765

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, a constaté que l’intéressé avait été libéré du centre de rétention de Geispolsheim et assigné à résidence dans le département de la Côte-d’Or. En application des articles R. 351-3 du code de justice administrative et R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal a ordonné la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Dijon, seul territorialement compétent.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
20 août 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2511667

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Melun rejette la demande de Mme B et M. E, qui sollicitaient, sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, la modification d’une précédente ordonnance de référé du 8 août 2025. Le juge rappelle que l’article L. 521-4 permet uniquement de modifier des mesures déjà ordonnées, et non de contester un rejet, rendant la requête irrecevable. Il précise que les requérants auraient dû présenter une nouvelle requête en référé-suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du même code, en invoquant des circonstances nouvelles. En l’absence d’une telle requête recevable, la demande est rejetée.

Avocat : ACTIS AVOCATS

20 août 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2511777

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Madame B A, ressortissante mauricienne, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de répondre à sa demande de titre de séjour ou de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, le seul fait de se voir opposer un refus implicite de titre de séjour ne constituant pas une circonstance particulière justifiant une intervention à très bref délai. La décision implicite de rejet est née du silence gardé par l'administration pendant quatre mois, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL LEVY AVOCAT

20 août 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523886

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de l'association Institut européen des sciences humaines. Celle-ci demandait la suspension de l'arrêté du 16 juin 2025 portant gel de ses avoirs pour six mois, pris en application des articles L. 562-2 et suivants du code monétaire et financier. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'association ayant elle-même provoqué sa situation de précarité financière en votant son auto-dissolution après l'édiction de l'arrêté. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET ADAS AVOCATS (SELARL)

20 août 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2504865

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête en référé de Mme B épouse A, qui demandait la délivrance d’un récépissé de demande de titre de séjour l’autorisant à travailler. La requérante avait déposé une demande d’admission exceptionnelle au séjour en 2022, laquelle a fait l’objet d’une décision implicite de rejet à l’issue d’un délai de quatre mois, en application des articles R. 431-12, R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le juge a estimé que la mesure sollicitée ferait obstacle à l’exécution de cette décision implicite de rejet, la rendant ainsi mal fondée sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative. Les conclusions accessoires au titre de l’article L. 761-1 du même code ont également été rejetées.

Avocat : ACTIS AVOCATS

20 août 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2507394

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait qu’il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de traiter sa demande d’admission exceptionnelle au séjour, déposée le 14 novembre 2022, et de lui délivrer un récépissé. Le tribunal a estimé que la demande était dépourvue d’utilité, car une décision implicite de rejet était née du silence de l’administration, et que la délivrance d’un récépissé ferait obstacle à l’exécution de cette décision. La solution retenue s’appuie sur les articles R. 431-12, R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : ACTIS AVOCATS

20 août 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2507543

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B. Ce dernier demandait le renouvellement de son récépissé de demande de titre de séjour, mais le tribunal constate que sa demande de renouvellement a fait l'objet d'une décision implicite de rejet depuis le 30 août 2024. En conséquence, la délivrance d'un récépissé ferait obstacle à l'exécution de cette décision implicite, rendant la requête mal fondée. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : ACTIS AVOCATS

20 août 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509150

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A. Ce dernier demandait au juge des référés d'enjoindre au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un récépissé durant l'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le tribunal estime que la demande de renouvellement du récépissé ferait obstacle à l'exécution de la décision implicite de rejet née du silence de l'administration, conformément aux articles R. 431-12, R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, la mesure sollicitée est jugée mal fondée et la requête est rejetée, y compris les conclusions au titre des frais de justice.

Avocat : ACTIS AVOCATS

20 août 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509268

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de son titre de séjour "passeport talent". Le juge a estimé que la demande de M. A faisait obstacle à l'exécution de la décision implicite de rejet née du silence de l'administration, conformément aux articles R. 431-12, R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, la requête a été rejetée comme mal fondée.

Avocat : ACTIS AVOCATS

20 août 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501669

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme D. Celle-ci demandait la suspension d'un arrêté préfectoral du 17 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, mais que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), faute pour la requérante de justifier de l'ancienneté de son séjour et de la réalité de ses attaches à Mayotte. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

20 août 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501674

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de M. C, ressortissant comorien, qui contestait une obligation de quitter le territoire français sans délai. Le préfet de Mayotte avait en effet retiré cette mesure d'éloignement par un arrêté du 20 août 2025, rendant sans objet les conclusions principales du requérant. Le juge a donc prononcé un non-lieu à statuer et rejeté le surplus des conclusions, sans examiner le fond du moyen tiré de l'atteinte à l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

20 août 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501681

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B A. Ce dernier demandait la suspension d'un arrêté préfectoral lui faisant obligation de quitter le territoire français, en invoquant notamment sa minorité et une atteinte à sa vie privée et familiale. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée et que les moyens soulevés étaient manifestement infondés, M. A étant majeur à la date de l'arrêté et ne justifiant pas d'une insertion ancienne ou d'une absence d'attaches aux Comores. La requête a été rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

20 août 2025
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2408754

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par la SAS Drapo et M. A d’une requête en plein contentieux visant à condamner l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) à verser une somme de 19 200 euros au titre d’une prime de transition énergétique. Les requérants ont ensuite présenté un désistement pur et simple de leur action, enregistré le 15 janvier 2025. Par une ordonnance du 19 août 2025, le tribunal, faisant application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Aucune condamnation n’a donc été prononcée à l’encontre de l’ANAH.

Avocat : PITCHER AVOCAT

20 août 2025
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2408771

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par la SAS Drapo et M. B d’une demande en plein contentieux visant à condamner l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) au versement d’une prime de transition énergétique de 4 000 euros. Par un mémoire enregistré le 15 janvier 2025, les requérants ont déclaré se désister purement et simplement de leur requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 19 août 2025. Aucune condamnation n’a été prononcée à l’encontre de l’ANAH.

Avocat : PITCHER AVOCAT

20 août 2025
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2408779

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par la SAS Drapo et Mme A d’une demande en plein contentieux visant à condamner l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) à verser une prime de transition énergétique de 4 000 euros. Les requérants ont ensuite présenté un désistement pur et simple de leur requête, enregistré le 15 janvier 2025. Par ordonnance du 19 août 2025, le tribunal, faisant application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Aucune condamnation n’a donc été prononcée à l’encontre de l’ANAH.

Avocat : PITCHER AVOCAT

20 août 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2409238

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par la SAS Drapo et M. A d’une requête en excès de pouvoir visant à obtenir le versement d’une prime de transition énergétique par l’Agence nationale de l’habitat (ANAH). Les requérants ont ensuite présenté un désistement pur et simple de leur action. Par une ordonnance du 19 août 2025, le tribunal, faisant application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. La solution retenue est donc un non-lieu à statuer sur le fond du litige.

Avocat : PITCHER AVOCAT

20 août 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2409244

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par la SAS Drapo et M. A d’une requête en excès de pouvoir visant à obtenir la condamnation de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) au versement d’une prime de transition énergétique. Les requérants ont ensuite présenté un désistement pur et simple de leur action, enregistré le 15 janvier 2025. Par une ordonnance du 19 août 2025, le tribunal, faisant application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Aucune condamnation n’a été prononcée.

Avocat : PITCHER AVOCAT

20 août 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2409245

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par la SAS Drapo et M. B d’une requête en excès de pouvoir visant à obtenir la condamnation de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) au versement d’une prime de transition énergétique. Les requérants ont ensuite présenté un désistement pur et simple de leur action. Par une ordonnance du 19 août 2025, le tribunal, faisant application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. La solution retenue est donc un non-lieu à statuer sur le fond du litige.

Avocat : PITCHER AVOCAT

20 août 2025
TA13Ordonnance• Autorisation

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2409246

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par la SAS Drapo et M. B d’une demande de condamnation de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) au versement d’une prime de transition énergétique de 7 500 euros. Les requérants ont ensuite présenté un désistement pur et simple de leur requête, enregistré le 15 janvier 2025. Par ordonnance du 19 août 2025, la présidente du tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune somme n’a été allouée au titre des frais de justice.

Avocat : PITCHER AVOCAT

20 août 2025