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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

61 550 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

61 550

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VOCATEffacer tout
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507777

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a été saisi par M. B..., ressortissant marocain, d’une demande de suspension de l’arrêté préfectoral du 14 novembre 2025 ordonnant son expulsion du territoire français. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, la menace grave pour l’ordre public que représente la présence de l’intéressé faisant obstacle à la caractérisation d’une urgence justifiant la suspension. La solution retenue s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile relatives à l’expulsion.

Avocat : BAUDET KIBGE AVOCATS ASSOCIÉS

15 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2301258

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. B..., ressortissant turc, d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète de l’Isère de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, une décision explicite de refus assortie d’une obligation de quitter le territoire est intervenue le 30 mai 2023, se substituant à la décision implicite attaquée. Le tribunal constate que cette décision explicite a déjà été contestée et définitivement jugée par un précédent jugement et un arrêt de la cour administrative d’appel. Par conséquent, il prononce un non-lieu à statuer sur les conclusions principales de la requête, devenues sans objet, et rejette le surplus des conclusions.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

15 décembre 2025• 7ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2306125

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté d'expulsion du 28 juillet 2023 et de la décision fixant l'Algérie comme pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que la procédure était régulière, l'intéressé ayant refusé d'être extrait pour comparaître devant la commission d'expulsion, et que les droits de la défense avaient été respectés. Enfin, le tribunal a rappelé que les condamnations pénales ne sauraient à elles seules justifier légalement une expulsion, mais a rejeté la requête sur le fondement des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

15 décembre 2025• 7ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511351

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme et M. E... qui demandaient l'affectation d'une aide humaine individuelle pour leur fils sur le temps méridien. Les requérants invoquaient l'urgence et le non-respect des droits reconnus par la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées (CDAPH). Le juge a estimé que, l'enfant bénéficiant déjà d'une aide humaine sur le temps scolaire, la condition d'urgence prévue par l'article L. 521-3 n'était pas caractérisée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : VOCAT

15 décembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2305791

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Grenoble donne acte du désistement de Mme C... et M. D..., qui contestaient la modification n°2 du plan local d'urbanisme intercommunal de Bièvre Isère communauté (inscription d'un changement de destination sur une parcelle). Les requérants ayant abandonné leurs conclusions aux fins d’annulation et d’injonction, le tribunal constate qu’il n’y a plus lieu de statuer sur ces points. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, chaque partie conserve la charge de ses propres frais d’instance, les demandes de frais étant rejetées.

Avocat : SCP CDMF - AVOCATS AFFAIRES PUBLIQUES

15 décembre 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502026

Permis de construire d’un complexe hôtelier à Cayenne (Guyane) attaqué en référé suspension devant le tribunal administratif. Les requérants, riverains et l’Union régionale des médecins, invoquent l’urgence et plusieurs moyens sérieux : vice de procédure (parcelle manquante, absence d’avis de la communauté d’agglomération, dossier incomplet), méconnaissance des articles R. 111-2 (sécurité et salubrité) et R. 431-16 f du code de l’urbanisme (étude technique), ainsi que des règles du PLU (hauteur, pleine terre, stationnement). Le juge des référés doit statuer sur la suspension de l’exécution de l’arrêté municipal.

Avocat : CABINET LHERITIER AVOCATS

15 décembre 2025
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502598

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de Mayotte de communiquer un rendez-vous à une ressortissante comorienne pour le dépôt de sa demande de titre de séjour. La requérante justifiait de l'urgence par un risque d'éloignement et l'impossibilité de poursuivre ses études, ainsi que par l'inertie de l'administration face à ses tentatives répétées et infructueuses d'obtenir un rendez-vous via le téléservice. Le juge a retenu que la mesure était utile et ne faisait obstacle à aucune décision administrative, en application des principes découlant du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

15 décembre 2025
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502756

Le Tribunal administratif de Mayotte a été saisi par Mme A..., ressortissante comorienne, d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour, née du silence gardé par le préfet. La requérante invoquait l'urgence et des moyens tirés de l'atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l'intérêt supérieur de son enfant (article 3-1 de la CIDE). En défense, le préfet a fait valoir que Mme A... avait été convoquée pour se voir délivrer une autorisation provisoire de séjour. Le juge des référés a constaté que cette délivrance rendait sans objet la demande de suspension et a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin de suspension et d'injonction, tout en rejetant les conclusions indemnitaires comme irrecevables dans le cadre du référé suspension.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

15 décembre 2025
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502856

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé précontractuel, a rejeté la requête de la SASU Tétrama Exploitation. Celle-ci contestait son éviction d'un accord-cadre pour des travaux d'aménagement de pistes, lancé par le Syndicat Mixte « Les Eaux de Mayotte » (LEMA) selon une procédure formalisée avec négociation. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment la dénaturation de sa candidature et le défaut de motivation du rejet, en application des articles L.551-5 du code de justice administrative et du code de la commande publique. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de la société requérante.

Avocat : AARPI ADMYS Avocats

15 décembre 2025
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501942

Le Tribunal administratif de Mayotte a été saisi par M. A... d'une demande d'exécution d'une précédente ordonnance du 30 juillet 2025, qui enjoignait au préfet de lui communiquer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le préfet a justifié avoir convoqué l'intéressé le 25 septembre 2025 et lui avoir remis un récépissé de demande de titre de séjour. Constatant que l'injonction avait ainsi été exécutée, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

15 décembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2406542

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par M. B... d’un recours de plein contentieux contre une décision de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées (CDAPH) des Bouches-du-Rhône refusant son orientation vers un établissement et service d’aide par le travail (ESAT). Le juge, statuant seul, rappelle que son office consiste à se prononcer sur les droits de l’intéressé en fonction des circonstances de fait à la date de son jugement, et non sur les vices propres de la décision attaquée. Il souligne que la maison départementale des personnes handicapées doit, si nécessaire, communiquer l’intégralité du dossier médical au tribunal pour permettre une décision éclairée. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait, mais le tribunal applique les dispositions des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles, ainsi que les articles L. 5213-1 et suivants du code du travail.

Avocat : DYADE AVOCATS

15 décembre 2025• 9è ch Magistrat statuant seul
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513121

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi d’une demande d’expertise médicale par Mme C..., sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, afin d’examiner les conditions de sa prise en charge au centre hospitalier d’Arles pour des plaies à la main droite ayant entraîné des complications. Le centre hospitalier et la CPAM des Bouches-du-Rhône ne se sont pas opposés à cette demande. Le juge des référés a fait droit à la requête, estimant la mesure utile pour éclairer une éventuelle action en réparation. Il a désigné un expert avec une mission détaillée visant à déterminer l’existence de fautes médicales, l’étendue des préjudices, et, le cas échéant, la perte de chance ou la survenance d’un accident médical non fautif.

Avocat : SCP LEXVOX AVOCATS HUMBERT & ASSOCIES

15 décembre 2025
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501978

Le Tribunal administratif de Mayotte a rejeté la requête de M. A... qui demandait l'exécution d'une ordonnance du 13 juin 2024 enjoignant au préfet de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour et de réexaminer sa situation. Le tribunal a constaté que l'administration avait exécuté la décision en remettant à l'intéressé une autorisation provisoire de séjour puis une carte de séjour temporaire. En conséquence, les conclusions aux fins d'injonction ont été jugées irrecevables. Cette décision est fondée sur l'article L. 911-4 du code de justice administrative.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

15 décembre 2025
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501992

Le Tribunal Administratif de Mayotte a été saisi par M. A... sur le fondement de l'article L. 911-4 du code de justice administrative pour obtenir l'exécution d'une ordonnance du 25 avril 2025 lui enjoignant de délivrer une autorisation provisoire de séjour. Le préfet de Mayotte a justifié avoir remis ce titre à l'intéressé le 2 septembre 2025. Constatant que l'injonction avait été exécutée, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la demande d'exécution.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

15 décembre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2508219

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme B..., ressortissante nigériane, d'une demande d'injonction visant à obtenir l'enregistrement de sa demande de titre de séjour et la délivrance d'un récépissé avec autorisation de travail. En cours d'instance, le préfet de la Gironde a édité et remis à l'intéressée un récépissé valable du 4 décembre 2025 au 3 juin 2026, l'autorisant à travailler. Le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d'injonction, le litige ayant perdu son objet. Il a toutefois condamné l'État à verser 800 euros à Mme B... au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, le préfet étant regardé comme la partie perdante.

Avocat : SP AVOCATS

15 décembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2304280

Le Tribunal Administratif de Montpellier (2ème chambre) a rejeté la requête de Mme A..., assistante médico-administrative, qui contestait le refus du centre hospitalier de Narbonne de lui accorder la gratuité d’un médicament onéreux sur le fondement de l’article L. 722-1 du code général de la fonction publique. Le tribunal a jugé que la décision de refus du 22 mai 2023 était suffisamment motivée au regard de l’article L. 211-2 du code des relations entre le public et l’administration. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal ayant écarté les moyens d’insuffisance de motivation, d’erreur de droit et d’erreur manifeste d’appréciation soulevés par la requérante.

Avocat : SELARL LYSIS AVOCATS

15 décembre 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2305830

Le Tribunal Administratif de Montpellier (2ème chambre) a statué sur le recours en excès de pouvoir de Mme B..., qui demandait la condamnation du centre hospitalier de Narbonne pour des fautes médicales (perforation utérine et rétention ovulaire) lors d’une aspiration curetage en 2011-2012, ayant entraîné une synéchie utérine et une infertilité. Le tribunal a retenu la responsabilité de l’hôpital, non contestée, et a fixé l’indemnisation des préjudices en s’appuyant sur les rapports d’expertise et les dispositions du code de la santé publique et du code civil. Il a accordé des sommes pour le déficit fonctionnel temporaire et permanent, les souffrances endurées, et les préjudices sexuel et d’établissement, tout en réservant certains postes (pertes de gains, dépenses de santé futures). La décision a également condamné l’hôpital à rembourser les débours de la CPAM de l’Hérault, avec intérêts et indemnité forfaitaire de gestion.

Avocat : ABEILLE & ASSOCIES AVOCATS

15 décembre 2025• 2ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2106741

Le Tribunal Administratif de Grenoble rejette la requête de Mme C... qui demandait la condamnation de l'ONIAM à réparer les préjudices liés à sa sclérose en plaques, qu'elle imputait à une vaccination contre l'hépatite B reçue en 1996-1997 lors de sa scolarité militaire. Le tribunal estime que la vaccination n'était pas obligatoire au sens de l'article L. 3111-9 du code de la santé publique, faute pour la requérante de démontrer l'existence d'un texte imposant cette obligation dans le cadre militaire. En conséquence, la demande d'indemnisation au titre de la solidarité nationale est rejetée.

Avocat : JASPER AVOCATS ASSOCIATION D'AVOCATS À RESPONSABILITÉ PROFESSIONNELLE INDIVIDUELLE

15 décembre 2025• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510228

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête du CSE et du syndicat CGT d’Arkema France contestant la décision du 31 juillet 2025 homologuant le plan de sauvegarde de l’emploi (PSE) de la société. Les requérants invoquaient notamment une information et une consultation insuffisantes des instances représentatives sur les risques industriels et environnementaux, ainsi qu’une erreur d’appréciation de l’administration sur les mesures de prévention. Le tribunal a jugé que la procédure d’information et de consultation du CSE et du CSEC était régulière et que l’administration n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation en validant le PSE. La décision s’appuie sur les articles L. 1233-24-4, L. 1233-57-3 et L. 1233-30 du code du travail.

Avocat : SCP AVOCAT BARDAVID TOURNEUR

15 décembre 2025• 7ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510809

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté du 1er novembre 2025 par lequel le préfet du Nord l'a assigné à résidence pour 45 jours. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une méconnaissance de l'article L. 732-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et le caractère disproportionné des obligations de pointage et de présence. Après avoir examiné les moyens, le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision était suffisamment motivée et que les modalités de l'assignation à résidence n'étaient pas disproportionnées au regard de la situation de l'intéressé, qui s'était soustrait à une précédente obligation de quitter le territoire. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du CESEDA, notamment les articles L. 731-1, L. 732-1, L. 732-3, L. 732-7 et L. 732-8, ainsi que sur le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

15 décembre 2025• Reconduite à la frontière