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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

29 677 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

29 677

Décisions totales

383 581

Ordonnances

381 158

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : VOCATEffacer tout
CAA44Ordonnance• autres

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01844

Avocat : CABINET D'AVOCATS TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

13 août 2025• Juge des référés
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA02464

Avocat : CABINET D'AVOCATS WTAP

13 août 2025• Juge des référés
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2405299

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par le préfet des Alpes-Maritimes d’un déféré tendant à l’annulation d’une décision tacite de non-opposition à une déclaration préalable de travaux pour la construction d’une piscine, prise par le maire de Blausasc. En cours d’instance, le maire a retiré sa décision litigieuse, ce qui a conduit le préfet à se désister purement et simplement de son recours. Par ordonnance du 13 août 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SOCIETE D AVOCATS PLENOT-SUARES-ORLANDINI

13 août 2025
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501069

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Mayotte concerne une demande de M. C, ressortissant comorien, visant à faire exécuter une précédente ordonnance du 30 avril 2025 qui enjoignait au préfet de Mayotte de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail et de réexaminer sa situation. Saisi sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, le juge des référés a constaté que l'autorisation provisoire de séjour avait finalement été délivrée le jour de l'audience, le 13 août 2025. En conséquence, la demande d'astreinte est devenue sans objet et a été rejetée, la solution retenue étant que l'injonction initiale a été exécutée.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

13 août 2025
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2403452

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Dijon, rendue le 13 août 2025, concerne le refus du préfet de la Côte-d'Or d'enregistrer la demande de titre de séjour de M. A. Le requérant s'est désisté de ses conclusions en annulation et injonction, ce dont le tribunal lui a donné acte sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Le tribunal a rejeté le surplus des conclusions, notamment la demande de frais irrépétibles présentée au titre de l'article L. 761-1 du même code et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

13 août 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503241

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait d'enjoindre au maire de Vers-Pont-du-Gard de lui délivrer une autorisation d'occupation du domaine public pour des échafaudages, en raison d'un péril imminent. Le juge a estimé que la mesure sollicitée faisait obstacle à l'exécution d'une décision administrative antérieure du 17 juillet 2025, par laquelle le maire avait refusé cette autorisation. Par conséquent, la condition légale de ne pas contrarier une décision exécutoire n'étant pas remplie, la demande a été rejetée.

Avocat : GMC AVOCATS ASSOCIÉS

13 août 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505062

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a été saisi par la société Surcin Travaux Publics d’une demande d’annulation des décisions de Rennes Métropole ayant rejeté son offre comme anormalement basse pour l’attribution du lot n°2 d’un marché public. La requérante invoquait une insuffisance de motivation de la décision de rejet, en méconnaissance de l’article R. 3125-1 du code de la commande publique, ainsi qu’une erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article L. 2152-5 du même code. Après avoir examiné les moyens, le juge a rejeté la requête, considérant que les arguments soulevés n’étaient pas fondés et que la société ne rapportait pas la preuve d’une erreur manifeste d’appréciation. Les demandes d’injonction et de frais de justice présentées par la société Surcin Travaux Publics ont également été rejetées.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS CORNET VINCENT SEGUREL (CVS)

13 août 2025
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502320

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Urbaser environnement. Celle-ci contestait la procédure de passation d'un marché de collecte des déchets lancé par la communauté d'agglomération Ardenne métropole, invoquant des manquements aux obligations de publicité et de mise en concurrence. Le juge a considéré que la société requérante n'établissait pas que ses intérêts avaient été lésés par les manquements allégués, et a écarté les moyens relatifs à l'irrégularité de l'offre de l'attributaire et à la définition des critères de jugement. En conséquence, la demande de suspension de la procédure et d'annulation des décisions de rejet a été rejetée.

Avocat : SELARL D4 AVOCATS ASSOCIES

13 août 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501619

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. D. Ce dernier demandait la suspension de l'interdiction de retour sur le territoire français d'un an prononcée à son encontre, ainsi que son réacheminement à Mayotte. Le juge a estimé que le requérant, qui s'est vu retirer le statut de réfugié par l'OFPRA, ne pouvait utilement se prévaloir de la protection liée à ce statut. En l'absence de démonstration d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, la condition d'urgence n'a pas été jugée suffisamment établie pour justifier la suspension de la mesure.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

13 août 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501621

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. D B C, ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral du 11 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire sans délai. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, mais a considéré que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de justifier de l'ancienneté de son séjour à Mayotte et de la réalité de ses attaches personnelles et familiales. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

13 août 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513515

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision "48 SI" du 10 juillet 2025 par laquelle le ministre de l'intérieur a invalidé le permis de conduire de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car les besoins professionnels invoqués par le requérant (approvisionnement de son restaurant) ne justifiaient pas une urgence particulière, et que celui-ci s'était lui-même placé dans cette situation par ses infractions. En conséquence, la requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : SELARL BERNARD AVOCAT

13 août 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513622

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B A qui demandait la suspension du refus de visa opposé à son frère par les autorités consulaires françaises. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n’a pas justifié avoir introduit une requête distincte en annulation, comme l’exige l’article R. 522-1 du code de justice administrative. En application de l’article L. 522-3 du même code, le juge a donc rejeté la demande sans examiner la condition d’urgence ou le doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : SELARL FB AVOCAT

13 août 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521335

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Inter dépannage Paris. Celle-ci contestait la procédure de passation de deux lots d'un marché public d'enlèvement de véhicules illicitement stationnés à Paris, attribué par la Ville de Paris. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant notamment que la Ville avait respecté son obligation d'information, que les critères d'attribution n'étaient pas entachés d'irrégularité et que l'offre retenue pour le lot n° 2 n'était pas anormalement basse. En conséquence, la requête a été rejetée dans toutes ses conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : CABINET LHERITIER AVOCAT (SELUR)

13 août 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2511620

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C. Ce dernier demandait au juge des référés d'ordonner au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour ou un récépissé, en raison de l'absence de décision sur sa demande de carte de séjour "recherche d'emploi/création d'entreprise". Le juge a considéré que la demande ne présentait pas un caractère d'urgence ou qu'elle était manifestement mal fondée, permettant son rejet par ordonnance motivée sans audience. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, qui autorise un tel rejet sommaire.

Avocat : ACTIS AVOCATS

13 août 2025
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC01650

Avocat : IDEA AVOCATS

12 août 2025• Juge des référés
CAA33Ordonnance• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX01229

Avocat : RAMURE AVOCATS

12 août 2025• Juge des référés
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2417100

Contentieux de la sécurité sociale – compétence de la juridiction judiciaire. Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme B C comme portée devant une juridiction incompétente. La requérante contestait le transfert de la couverture sociale de sa fille par la mutuelle MGEN vers la CPAM. Le juge administratif retient que ce litige, relatif à l'application des législations de sécurité sociale, relève de la compétence du juge judiciaire en application des articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale.

Avocat : CABINET FEDARC AVOCATS

12 août 2025
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2503199

Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en référé sur une requête en suspension, a examiné la demande de Mme B, agent hospitalier, visant à suspendre la décision du centre hospitalier isarien (EPSM de l'Oise) du 10 avril 2025 suspendant son traitement pour absence non justifiée à une expertise médicale. La requérante invoquait l'urgence financière et un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard des articles L. 822-21 du code général de la fonction publique et 35-12 du décret du 19 avril 1988. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucun moyen n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : YAHIA AVOCATS

12 août 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523043

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d’un refus de titre de séjour présentée par une ressortissante tchadienne. La requérante sollicitait le renouvellement de son titre « étudiant » mais demandait en réalité un premier titre « recherche d’emploi », ce qui exclut la présomption d’urgence. Le juge a estimé que la promesse d’embauche invoquée ne suffisait pas à caractériser une situation d’urgence justifiant une suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée sans examen des moyens de légalité.

Avocat : CABINET SASU SOCIETE D'AVOCAT NDIAYE

12 août 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510398

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par la SCI Chanteloup d’une demande en remboursement de TVA d’un montant de 229 430 euros pour la période de 2019 à 2022. La société requérante s’est ensuite désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 12 août 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune somme n’a été mise à la charge de l’État.

Avocat : CABINET CMS FRANCIS LEFEBVRE AVOCATS

12 août 2025