LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

61 550 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

61 550

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VOCATEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509067

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B..., ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-de-Marne du 30 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article 6 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a écarté le premier moyen, jugeant que les stipulations de l'article 6 de la CESDH ne sont pas applicables en matière de police des étrangers. S'agissant du second moyen, le tribunal a estimé que le préfet avait procédé à la vérification requise par l'article L. 613-1 du CESEDA, en tenant compte de la situation personnelle de l'intéressé.

Avocat : ACTIS AVOCATS

11 décembre 2025• 2ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509482

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A... B..., ressortissant camerounais, qui contestait l'arrêté du 30 mai 2025 du préfet du Val-de-Marne lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que la délégation de signature était régulière et que la décision était suffisamment motivée en droit et en fait. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, fondé sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la convention européenne des droits de l'homme.

« Précédent350351352353354355356Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ACTIS AVOCATS

11 décembre 2025• 2ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517225

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet du Val-de-Marne de convoquer Mme B... pour lui remettre un duplicata de son titre de séjour. La requérante, dont le titre valable jusqu’en 2028 avait été dérobé en 2023, n’avait toujours pas reçu le duplicata malgré une information de fabrication en juillet 2025. Le juge a considéré que la condition d’urgence était remplie en raison des conséquences personnelles et professionnelles de cette absence de titre, et que la mesure ne faisait obstacle à aucune décision administrative. Le préfet devra fixer un rendez-vous dans un délai de trois semaines.

Avocat : ACTIS AVOCATS

11 décembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517226

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet du Val-de-Marne de convoquer Mme A... pour lui remettre son titre de séjour « étudiant ». La requérante, dont le titre avait été accordé dès décembre 2024 mais jamais délivré, justifiait d'une situation d'urgence et d'utilité en raison de la privation de ses droits sociaux et de l'écoulement d'un délai anormalement long. Le tribunal a ordonné la fixation d'un rendez-vous sous cinq semaines.

Avocat : ACTIS AVOCATS

11 décembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513267

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B..., ressortissant malgache, qui demandait l'avancement de son rendez-vous en préfecture pour le renouvellement de son titre de séjour et la délivrance d'un récépissé. Le juge a estimé que le délai de convocation fixé au 12 janvier 2026, soit environ trois mois après sa demande, ne constituait pas un délai déraisonnable au regard des dispositions des articles L. 431-1, R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-3 n'étant pas remplie, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : ACTIS AVOCATS

11 décembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515959

Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 26 octobre 2025 portant obligation de quitter le territoire français, interdiction de retour et fixation du pays de destination, se déclare incompétent territorialement. Constatant que le requérant résidait à Montgeron (Essonne) à la date de la décision attaquée, il applique les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative pour renvoyer l’affaire au tribunal administratif de Versailles, seul compétent.

Avocat : ACTIS AVOCATS

11 décembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517698

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour et d’instruire sa demande de titre de séjour « Passeport-talent ». Le juge a constaté que le silence gardé par l’administration pendant quatre mois sur sa demande, déposée le 27 juillet 2025, avait fait naître une décision implicite de rejet le 27 novembre 2025, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Dès lors, la mesure sollicitée faisait obstacle à l’exécution de cette décision administrative, ce qui méconnaît la condition posée par l’article L. 521-3 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : ACTIS AVOCATS

11 décembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517726

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... B... visant à suspendre l’exécution d’un arrêté préfectoral du 30 octobre 2025 lui refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire français. Le juge a d’abord déclaré irrecevables les conclusions dirigées contre l’obligation de quitter le territoire français, au motif que ce contentieux relève d’une procédure spécifique prévue à l’article L. 614-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et non de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. S’agissant du refus de titre de séjour, les moyens invoqués (notamment la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du CESEDA et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme) n’ont pas été jugés de nature à créer un doute sérieux sur sa légalité. La requête a donc été rejetée sans examen de la condition d’urgence.

Avocat : ACTIS AVOCATS

11 décembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517765

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... tendant à la suspension du rejet implicite de sa demande de titre de séjour. La requérante, mère de réfugié, invoquait l’urgence liée à sa situation de précarité et un doute sérieux sur la légalité de la décision. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute d’éléments précis et circonstanciés justifiant la nécessité d’une mesure provisoire immédiate. L’ordonnance rejette également la demande d’aide juridictionnelle provisoire et les conclusions accessoires.

Avocat : ACTIS AVOCATS

11 décembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2300566

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A... contestant son arrêté de suspension de fonctions pris par le président de la communauté urbaine Grand Paris Seine et Oise. Le tribunal a jugé que la suspension, mesure conservatoire et non une sanction disciplinaire, était légale car fondée sur des faits précis et circonstanciés. Il a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de vice de procédure, en application des articles L. 531-1, L. 532-5 et L. 533-1 du code général de la fonction publique.

Avocat : ADMINIS AVOCATS

11 décembre 2025• 8ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2301211

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de Mme Dodeman Denys, ingénieure au CNRS, contestant le refus de reconnaître l'imputabilité au service d'un accident survenu le 31 janvier 2022, caractérisé par un état de stress aigu suite à une altercation avec son supérieur hiérarchique. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un vice de procédure et une erreur d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses moyens, considérant que la décision était fondée sur les dispositions de l'article 21 bis de la loi du 13 juillet 1983 et que le CNRS n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en suivant l'avis défavorable du conseil médical. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : CABINET ARVIS AVOCATS

11 décembre 2025• 8ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2301216

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de Mme I..., ingénieur au CNRS, contestant le refus de reconnaissance de l’imputabilité au service de son accident de stress aigu survenu le 21 février 2022. Le tribunal a jugé que la décision attaquée devait être fondée sur l’article 21 bis de la loi du 13 juillet 1983, et non sur les articles L. 822-18 et suivants du code général de la fonction publique, en raison de l’entrée en vigueur différée de ce code. Il a estimé que l’administration n’avait pas commis d’erreur d’appréciation en refusant la reconnaissance d’imputabilité, faute pour la requérante d’établir un lien direct et certain entre l’événement déclaré et son état de santé. Par conséquent, la requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : CABINET ARVIS AVOCATS

11 décembre 2025• 8ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2302283

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de Mme I..., ingénieur au CNRS, contestant le refus de reconnaissance de l'imputabilité au service de sa maladie (syndrome dépressif) déclarée le 9 décembre 2022. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un vice de procédure (absence d'avis du conseil médical) et une erreur d'appréciation sur le lien entre le service et l'aggravation de son état. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la déclaration de maladie professionnelle, déposée le 8 décembre 2022, était tardive car intervenue plus de deux ans après la première constatation médicale de la maladie en février 2020, sans que la requérante ne justifie de motifs légitimes pour ce retard. La décision s'appuie sur les articles 47-2 et 47-3 du décret n°86-442 du 14 mars 1986.

Avocat : CABINET ARVIS AVOCATS

11 décembre 2025• 8ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2410444

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A..., ressortissant moldave, contestant les arrêtés du préfet de police de Paris du 25 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de 24 mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité des mesures d'éloignement, motivées par la menace pour l'ordre public et le risque de soustraction à l'exécution de la mesure.

Avocat : SELARL CENTAURE AVOCATS

11 décembre 2025• 8ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2300957

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A... et des sociétés JMFLO et IGISA, qui demandaient l'annulation de la délibération du conseil municipal de Grimaud du 31 janvier 2023 fixant les tarifs et services du port pour 2023. Le tribunal a d'abord reconnu l'intérêt à agir des requérants en tant qu'usagers du service public portuaire. Cependant, il a jugé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles R. 5321-11 et suivants du code des transports, le défaut d'information préalable des conseillers municipaux, l'erreur manifeste d'appréciation, la rupture d'égalité, le détournement de pouvoir, la violation de l'article L. 2125-1 du code général de la propriété des personnes publiques, et l'atteinte à la liberté du commerce et de l'industrie, n'étaient pas fondés. En conséquence, la délibération attaquée a été validée.

Avocat : GENESIS AVOCATS

11 décembre 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2300960

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre une délibération du conseil municipal de Grimaud du 31 janvier 2023 fixant les tarifs et services du port pour 2023. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir tirée du défaut d’intérêt à agir, reconnaissant la qualité d’usagers du service public portuaire aux requérants. Il a examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles R. 5321-11 et suivants du code des transports et de l’article L. 2125-1 du code général de la propriété des personnes publiques, ainsi que les griefs d’erreur manifeste d’appréciation et de détournement de pouvoir. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le tribunal a pris acte du désistement de M. A... et a statué sur les conclusions principales.

Avocat : GENESIS AVOCATS

11 décembre 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2302151

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A... contestant la décision implicite du ministre du travail rejetant son recours hiérarchique contre l'autorisation de licenciement pour motif disciplinaire délivrée par l'inspection du travail le 8 décembre 2022. Le tribunal a requalifié les conclusions comme étant dirigées contre la décision initiale de l'inspectrice du travail et la décision expresse de rejet du ministre du 18 août 2023. Il a écarté le moyen tiré de l'incompétence de la signataire, celle-ci ayant reçu une délégation régulièrement publiée. La solution retenue s'appuie sur les principes régissant les recours gracieux et hiérarchiques ainsi que sur les dispositions du code du travail et du code de justice administrative.

Avocat : BRL Avocats

11 décembre 2025• 3ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2301569

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en excès de pouvoir, a annulé l'arrêté du 10 janvier 2023 par lequel la présidente du SDIS de la Vienne avait prononcé la résiliation d'office de l'engagement de sapeur-pompier volontaire de M. A.... La juridiction a jugé que cet arrêté était insuffisamment motivé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, car il ne précisait pas les griefs concrets et datés reprochés à l'agent. En conséquence, la sanction a été annulée pour ce motif, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens de la requête.

Avocat : SCP KPL AVOCATS

11 décembre 2025• 3ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2301817

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B... contestant son licenciement pour insuffisance professionnelle prononcé par le maire de Châtellerault. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un vice de procédure, jugeant que l'absence de parité au sein de la commission consultative paritaire était sans incidence sur la régularité de la procédure. Il a également considéré que l'insuffisance professionnelle était établie, les manquements reprochés (difficultés de compréhension, non-respect des règles, comportement inadapté) n'étant pas sérieusement contestés. La solution s'appuie sur les dispositions du décret n°88-145 du 15 février 1988 et du code général de la fonction publique.

Avocat : SCP KPL AVOCATS

11 décembre 2025• 3ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2302729

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme B... C... qui demandait l'annulation de la décision du 30 août 2023 par laquelle le président du conseil départemental de la Charente lui avait retiré son agrément d'assistante maternelle. La requérante invoquait notamment des vices de procédure, un défaut de motivation et une erreur d'appréciation. Le tribunal a considéré que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, validant ainsi la procédure suivie et la décision de retrait prise sur le fondement des articles R. 421-23 et suivants du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

11 décembre 2025• 3ème chambre