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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

29 677 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

29 677

Décisions totales

383 581

Ordonnances

382 295

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : VOCATEffacer tout
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519974

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé précontractuel sur le fondement des articles L. 551-1 et L. 551-5 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société DCS Easyware. Celle-ci contestait le rejet de son offre et l'attribution d'un marché de help-desk par l'AP-HP, invoquant un défaut d'information, une erreur manifeste d'appréciation et le non-respect des règles de la commande publique. Le juge a notamment jugé inopérants les moyens relatifs à l'appréciation du mérite des offres et au caractère anormalement bas d'une offre concurrente, et a estimé que la communication des pièces litigieuses était couverte par le secret des affaires. La demande a été rejetée, et la société requérante a été condamnée à verser 8 000 euros à l'AP-HP au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET ARST AVOCATS

4 août 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501538

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant comorien, qui demandait la suspension d'une obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que l'atteinte alléguée à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) n'était pas grave et manifestement illégale, faute pour le requérant de justifier d'une communauté de vie avec ses proches ou d'une contribution à l'éducation de son enfant. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée, la requête étant manifestement dénuée de fondement.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CENTAURE AVOCATS

4 août 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501539

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B, ressortissant comorien, qui demandait la suspension d'une obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas contestée, mais que l'atteinte alléguée au droit à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) n'est pas grave ni manifestement illégale, faute pour le requérant de justifier de la réalité et de la stabilité de ses attaches en France. Par conséquent, la requête est rejetée comme manifestement mal fondée, et la demande d'aide juridictionnelle provisoire est également rejetée.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

4 août 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501509

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise par le préfet de Mayotte à l'encontre de M. A, ressortissant comorien. Le juge a retenu que la condition d'urgence était remplie du fait du caractère exécutoire de la mesure d'éloignement. Il a estimé que l'arrêté portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) et à l'intérêt supérieur des enfants (article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant), compte tenu de la présence continue de M. A à Mayotte depuis 2017, de sa vie familiale établie avec sa femme et leurs trois enfants nés sur l'île.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

4 août 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501537

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A, ressortissant comorien, qui demandait la suspension de l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise par le préfet de Mayotte. Bien que la condition d'urgence soit reconnue, le juge a estimé que l'atteinte à la vie privée et familiale invoquée sur le fondement de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme n'était pas, en l'espèce, constitutive d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La solution retenue écarte donc l'application de l'article L. 521-2 du code de justice administrative.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

4 août 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509306

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande de la société CDTP visant à suspendre l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 2 juin 2025. Cette décision mettait en demeure la société de respecter les prescriptions de son autorisation d'exploiter une installation de stockage de déchets inertes. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la société ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à ses intérêts, compte tenu notamment de l'historique du litige et de l'arrêt définitif des apports sur le site. La demande a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : MCL AVOCATS

4 août 2025
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502287

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé, a été saisi par M. A d’une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales après que le préfet lui a délivré une attestation de prolongation d’instruction. Le juge a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à verser 800 euros à son avocate au titre des frais d’instance, sur le fondement de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique et de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI CONCORDANCE AVOCATS

4 août 2025
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502847

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la délibération n° 2025-181 du 26 juin 2025 par laquelle la communauté d'agglomération de l'Auxerrois a approuvé la fusion de l'OPH Office Auxerrois de l'Habitat avec la société AuxR Logis. Les requérants, élus communautaires, invoquaient l'urgence et des moyens sérieux tirés de la méconnaissance des articles L. 411-2-1, L. 421-7 et R. 421-4 du code de la construction et de l'habitation. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, les conséquences alléguées (dissolution, transmission de patrimoine, sort des salariés) ne présentant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à un intérêt public justifiant une suspension avant le jugement au fond.

Avocat : CABINET PREMISSE AVOCATS (AARPI)

4 août 2025
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500373

Le Tribunal administratif de Besançon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A contestant le retrait implicite de l’aide « MaPrimeRénov’ ». La requérante n’a pas produit la décision initiale de retrait malgré une demande de régularisation, et il ne ressortait pas du dossier qu’une telle décision soit intervenue. Le tribunal a jugé que le recours administratif préalable obligatoire prévu par le décret n° 2020-26 du 14 janvier 2020 et le recours contentieux étaient prématurés. L’ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 612-1 du code de justice administrative.

Avocat : PITCHER AVOCAT

4 août 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2401508

Le Tribunal Administratif de Nîmes a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de M. et Mme C de leur recours pour excès de pouvoir dirigé contre la délibération du 6 novembre 2023 du conseil municipal de Mondragon approuvant la mise en compatibilité du PLU pour un projet de centrale photovoltaïque. La solution retenue est le donné acte du désistement, rendu sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI LEXION AVOCATS

4 août 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2401883

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. et Mme C d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de Vaucluse du 11 décembre 2023, autorisant la société CN’AIR à construire une centrale solaire sur l’eau et des clôtures. Par un mémoire enregistré le 9 juillet 2025, les requérants ont déclaré se désister purement et simplement de leur requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la présidente de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 4 août 2025. La solution retenue est donc l’acceptation du désistement, mettant fin à l’instance sans examen au fond.

Avocat : AARPI LEXION AVOCATS

4 août 2025
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506793

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné à la préfète de l'Isère d'accueillir M. B, reconnu prioritaire par la commission de médiation, dans une structure d'hébergement adaptée dans un délai de deux mois, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. La solution retenue constate que l'administration n'a pas proposé d'hébergement conforme à la décision de la commission de médiation du 27 mars 2025, sans que l'urgence ait disparu. L'ordonnance applique également l'article 20 de la loi du 10 juillet 1991 pour admettre provisoirement M. B à l'aide juridictionnelle.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

4 août 2025
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX01727

Avocat : SCP AVOCATS LE DOUCEN

4 août 2025• Juge des référés
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501527

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise par le préfet de Mayotte à l'encontre de Mme A, ressortissante malgache. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Cette atteinte résultait de la présence continue de l'intéressée à Mayotte depuis 2004 et de sa vie commune avec sa fille et ses petits-enfants français. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à Mme A une autorisation provisoire de séjour dans un délai de cinq jours.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

4 août 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501535

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant malgache, qui demandait la suspension d'un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que la demande, qui reprenait les mêmes moyens qu'une précédente requête rejetée deux jours plus tôt, était manifestement mal fondée en l'absence de production de nouvelles pièces. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence ou l'atteinte à la vie privée et familiale. Cette décision a été prise en application des articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

4 août 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501540

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B, ressortissant comorien, qui demandait la suspension d'un arrêté préfectoral du 1er août 2025 portant obligation de quitter le territoire français. Le juge estime que la condition d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'est pas remplie, faute pour le requérant de produire la moindre pièce justificative de son identité ou de sa vie privée et familiale, notamment la réalité de sa contribution à l'entretien d'un enfant français. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

4 août 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2301028

Le Tribunal Administratif de Lille a joint deux requêtes de M. et Mme B, propriétaires à Somain, qui contestaient des dommages liés à des travaux de modification des branchements d’eau potable réalisés en 2016 par la commune et son délégataire. Les requérants demandaient la condamnation de la commune et de la société Véolia à les indemniser et à réaliser des travaux. Le tribunal a rejeté les requêtes comme ne relevant manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a considéré que le litige, portant sur l’exécution et les conséquences de travaux de branchement au réseau public d’eau, relève du droit privé et de la compétence du juge judiciaire, et non du droit administratif.

Avocat : SELARL DETREZ-CAMBRAI AVOCAT

4 août 2025
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502719

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête du collectif "Labo Citoyen Barr" visant à annuler des arrêtés municipaux instaurant un sens interdit "sauf riverains". La juridiction a constaté que le collectif, qui se présentait comme un collectif de fait, ne justifiait pas de sa capacité à agir en justice faute d'avoir produit ses statuts. Le tribunal a également relevé l'absence de justification de la qualité pour représenter le collectif. La requête a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELAS M&R AVOCATS

4 août 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509549

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, était saisi d'une demande d'astreinte par un mineur non accompagné (M. C.) pour obtenir l'exécution d'une précédente ordonnance enjoignant au département du Val-de-Marne de l'héberger. Le juge constate que le département a finalement convoqué l'intéressé pour organiser sa mise à l'abri, rendant ainsi sans objet la demande de modification de l'ordonnance sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative. En conséquence, il n'y a plus lieu de statuer sur cette demande. Le département est condamné à verser 1 000 euros au conseil de M. C. au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 sur l'aide juridique.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

4 août 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2511083

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante algérienne, qui demandait qu'il soit enjoint au sous-préfet de Nogent-sur-Marne de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, faute pour la requérante de justifier de circonstances particulières rendant nécessaire l'obtention rapide d'un rendez-vous, alors qu'elle n'avait pas respecté les termes de son visa de court séjour. La décision a été prise en application des articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : ACTIS AVOCATS

4 août 2025