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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

61 550 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

61 550

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VOCATEffacer tout
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2508568

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de non-opposition à déclaration préalable prise par le maire de Rieux-Minervois au profit de la société SFR pour l’installation d’une antenne-relais. La requérante, Mme B..., invoquait l’urgence et plusieurs moyens sérieux, notamment l’absence de dossier d’information préalable, l’incomplétude du dossier de déclaration, la méconnaissance des règles d’urbanisme (hauteur, prospect, covisibilité avec un monument historique) et l’absence de mutualisation des sites. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie et qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, en application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL LYSIS AVOCATS

11 décembre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2401975

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A... et de la SAS A... qui demandaient l'annulation d'un permis d'aménager un lotissement de 19 lots délivré par le maire de Thorigné-Fouillard le 6 février 2024. Le tribunal a jugé inopérant le moyen tiré de l'irrégularité de la cession du terrain, le permis d'aménager ne constituant pas un acte d'application de cette cession. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS MARTIN AVOCATS

11 décembre 2025• 3ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2508101

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a été saisi par le SNPMNS et le syndicat CFTC des territoriaux du Finistère d’une demande de suspension de la note de service de la présidente de la communauté d’agglomération Quimper Bretagne Occidentale du 18 novembre 2025, qui encadrait les modalités d’exercice du droit de grève des éducateurs sportifs des piscines. Le juge des référés a estimé que la condition d’urgence était remplie, mais a rejeté la demande au motif qu’aucun des moyens soulevés n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a notamment jugé que la directrice générale adjointe disposait d’une délégation de signature régulière pour édicter cette note et que les dispositions du code général de la fonction publique n’interdisaient pas à l’autorité territoriale d’encadrer le droit de grève pour des agents non soumis à l’obligation de service minimum. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS SEBAN & ASSOCIES

11 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2204882

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de la SCI La Serve et de ses associés, qui demandaient l’annulation du permis de construire délivré le 7 février 2022 par le maire de Beaurepaire à l’EARL Les fruits de ma passion pour des serres agricoles équipées de panneaux photovoltaïques. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence du signataire, le vice de procédure lié à l’avis de l’architecte conseil, et le défaut de qualité du pétitionnaire. Il a jugé que le projet ne méconnaissait ni les articles A2 et A4 du règlement du PLU, ni les articles R. 111-2 et R. 111-27 du code de l’urbanisme. La décision s’appuie sur les dispositions du code général des collectivités territoriales et du code de l’urbanisme.

Avocat : SELARL ALTIUS AVOCATS

11 décembre 2025• 4ème Chambre
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2501992

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du maire de Nevez de proroger un certificat d’urbanisme. En cours d’instance, la commune a finalement accordé la prorogation sollicitée par un arrêté du 8 juillet 2025, rendant sans objet les conclusions à fin d’annulation et d’injonction. Le tribunal constate donc, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y a plus lieu de statuer sur ces demandes. Il condamne la commune à verser 1 000 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS CASSEL

11 décembre 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2301648

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre la délibération du 6 octobre 2022 par laquelle la métropole Nice Côte d’Azur a approuvé la modification n°1 de son plan local d’urbanisme, créant une zone UFb4. Le tribunal a d’abord donné acte du désistement de plusieurs requérants. Sur le fond, il a rejeté le moyen tiré de la nécessité d’une révision, estimant que la création de la zone UFb4, qui étend les règles applicables aux quartiers pavillonnaires, ne change pas les orientations du projet d'aménagement et de développement durables (PADD) et relève donc d’une simple modification, conformément aux articles L. 153-31 et L. 153-36 du code de l’urbanisme.

Avocat : SELARL ITINERAIRES AVOCATS - CADOZ-LACROIX-REY-VERNE

11 décembre 2025• 2ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504218

Le Tribunal administratif de Nice, saisi d’une demande d’exécution de son jugement du 6 février 2025, constate que le préfet des Alpes-Maritimes a délivré à M. B... un titre de séjour portant la mention « salarié » au lieu de la mention « vie privée et familiale » prescrite. Estimant que le jugement n’est pas complètement exécuté, le tribunal prononce une astreinte de 150 euros par jour de retard à l’encontre du préfet s’il ne justifie pas de l’exécution complète dans un délai de quinze jours. Cette décision est fondée sur l’article L. 911-4 du code de justice administrative.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

11 décembre 2025• 2ème Chambre
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2303481

Le Tribunal Administratif de Nice a constaté le désistement d'office du syndicat des copropriétaires « Mas du Grand Vallon », qui contestait l'arrêté du maire de Mougins du 16 janvier 2023 s'opposant à une déclaration préalable de changement de destination d'une résidence de tourisme en habitations. En application de l'article R. 611-8-1 du code de justice administrative, le syndicat, invité à produire un mémoire récapitulatif dans un délai d'un mois, n'a pas répondu, ce qui entraîne son désistement présumé. Par ordonnance, il est donné acte de ce désistement, mettant fin à l'instance sans examen au fond.

Avocat : BERTIN & BERTIN AVOCATS ASSOCIES

11 décembre 2025
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500387

Le Tribunal Administratif de la Martinique a rejeté la requête de M. B... contestant la décision « 48 SI » du 10 avril 2025 portant retrait de points et invalidation de son permis de conduire. Le juge a écarté le moyen d'incompétence, la signataire bénéficiant d'une délégation de signature régulière du ministre de l'Intérieur. S'agissant du défaut d'information préalable, le tribunal a estimé que l'administration avait apporté la preuve de la délivrance des informations requises par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : ANSLAW AVOCATS

11 décembre 2025• Juge Unique
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500386

Le Tribunal Administratif de la Martinique annule l'arrêté du 11 avril 2025 par lequel le préfet refusait un titre de séjour à M. A..., ressortissant haïtien, et l'obligeait à quitter le territoire français avec une interdiction de retour de 5 ans. Le tribunal juge que le préfet a commis une erreur d'appréciation en se fondant sur un simple signalement pour violences conjugales pour caractériser une menace à l'ordre public, sans preuve de poursuites pénales. Cette annulation est prononcée sur le fondement de l'article L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL AVOCATS CONSEIL & DEFENSE

11 décembre 2025• 1ère Chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502698

Le Tribunal Administratif de Mayotte a été saisi par la société La Mahoraise de Travaux publics d’un référé précontractuel visant à contester le rejet de son offre pour le lot n° 8 d’un accord-cadre du SIDEVAM 976. La requérante soutenait que la procédure était irrégulière car la commission d’appel d’offres s’était tenue après l’expiration du délai de validité de son offre, non prorogé. Le juge des référés a requalifié la demande, initialement fondée sur l’article L.551-5 du code de justice administrative, en un recours sur le fondement de l’article L.551-1, applicable aux pouvoirs adjudicateurs. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le tribunal a appliqué les dispositions du code de la commande publique et du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS ALAIN RAPADY

11 décembre 2025
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502699

Le Tribunal Administratif de Mayotte a été saisi par la société La Mahoraise de l’Environnement d’un référé contractuel visant à contester le rejet de son offre pour le lot n°6 d’un accord-cadre du SIDEVAM 976. La requérante soutenait que la procédure était irrégulière car la commission d’appel d’offres s’était tenue après l’expiration du délai de validité des offres, non prorogé. Le tribunal a requalifié le recours, initialement fondé sur l’article L.551-5 du code de justice administrative, en un référé précontractuel sur le fondement de l’article L.551-1 du même code. Il a constaté que le marché avait été signé et notifié avant l’introduction de la requête, ce qui rendait le référé précontractuel irrecevable. La solution retenue est donc un non-lieu à statuer, le contrat étant déjà conclu.

Avocat : CABINET D'AVOCATS ALAIN RAPADY

11 décembre 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2301633

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de la société Distribution Casino France (DCF) contestant un titre de perception de 55 000 euros émis par la DREETS pour des manquements à la législation du travail. La société invoquait notamment l'irrégularité du titre pour défaut de signature et l'absence de créance certaine en raison d'un recours contre l'amende sous-jacente. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'absence de signature était inopérant, la signature pouvant figurer sur un état récapitulatif produit en cas de contestation, et que la créance était certaine car le recours contre l'amende n'en suspendait pas le caractère exigible. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sur le fondement des articles L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration et L. 8115-3 du code du travail.

Avocat : SCP AGUERA AVOCATS

11 décembre 2025• 2ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2302632

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé l'arrêté du 29 novembre 2022 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes a refusé un permis de construire à la SARL Acoya Promotion pour une maison individuelle à Carros. Le tribunal a jugé que le motif de refus fondé sur l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme était illégal, car le projet respectait les prescriptions de l'article 15 du plan de prévention des risques d'incendies de forêt (PPRIF). En l'absence de défense du préfet, les faits ont été considérés comme établis, et le tribunal a estimé que le permis pouvait être délivré sous réserve de prescriptions. La décision a enjoint au préfet de délivrer le permis dans un délai de deux mois, sans astreinte, et a condamné l'État à verser 1 500 euros à la société au titre des frais de justice.

Avocat : LAWTEC - SOCIÉTÉ D'AVOCATS

11 décembre 2025• 2ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2515333

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. C..., ressortissant marocain, contestant le refus d’admission sur le territoire français au titre de l’asile. Le juge a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, la décision étant signée par une agente dûment habilitée et comportant les motifs de droit et de fait nécessaires. Il a également estimé que l’examen de la demande n’était pas entaché d’un défaut d’examen circonstancié, malgré une divergence sur l’objet de la dette contractée. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, y compris celles relatives à l’aide juridictionnelle et à l’injonction, sur le fondement des articles L. 352-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

11 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2515335

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. C..., ressortissant marocain, contestant un arrêté du ministre de l'intérieur du 3 décembre 2025 lui refusant l'admission sur le territoire au titre de l'asile et ordonnant son réacheminement. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, de l'irrégularité de la procédure (notification des droits, entretien, confidentialité) et de la méconnaissance du principe de non-refoulement. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de la convention de Genève et de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

11 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2400956

Le Tribunal Administratif de Dijon était saisi par M. et Mme D... d’une requête en excès de pouvoir et en responsabilité contre la commune de Bligny-sur-Ouche, suite au rejet implicite de leur demande de travaux sur un mur de soutènement jouxtant leur propriété et causant des éboulements. Le tribunal a examiné la compétence de la juridiction administrative, en considérant que le mur, bien que non public par nature, pouvait être regardé comme un accessoire indispensable d’un chemin rural (ouvrage public) s’il présentait un lien physique ou fonctionnel avec ce dernier. La solution retenue n’est pas explicitement mentionnée dans l’extrait, mais le tribunal a appliqué les principes de la responsabilité sans faute du maître d’ouvrage public pour les dommages causés aux tiers, ainsi que les articles L. 161-1 à L. 161-3 du code rural et de la pêche maritime relatifs aux chemins ruraux.

Avocat : LEGIPLANET AVOCATS

11 décembre 2025• 3ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2402185

Le Tribunal administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A..., infirmier titulaire au centre hospitalier d’Autun, qui demandait l’annulation de sa révocation prononcée le 2 mai 2024 pour des faits de maltraitance envers des résidents et de souffrance au travail. Le tribunal a écarté les moyens de légalité externe, jugeant que l’avis du conseil de discipline était suffisamment motivé et que sa composition était régulière. Sur le fond, il a estimé que les faits reprochés étaient établis et que la sanction de révocation n’était pas disproportionnée au regard des obligations de dignité et de probité prévues par le code général de la fonction publique. La décision s’appuie notamment sur les articles L. 530-1, L. 533-1 et L. 121-1 du code général de la fonction publique.

Avocat : AARPI EDGAR AVOCATS

11 décembre 2025• 3ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506233

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté préfectoral du 7 février 2025. La décision d'obligation de quitter le territoire français a été jugée suffisamment motivée et non entachée d'erreur d'appréciation au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les moyens soulevés contre la décision fixant le pays de destination et l'interdiction de retour d'un an ont également été écartés. Le tribunal s'est fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET D'AVOCATS LE STRAT

11 décembre 2025• 3ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500028

Le Tribunal administratif de Grenoble annule le refus implicite de la préfète de l’Isère de renouveler le titre de séjour de M. A..., ressortissant tunisien père de trois enfants français. La délivrance en cours d’instance d’une carte de séjour d’un an ne prive pas le recours d’objet, car le requérant sollicitait un titre de dix ans sur le fondement de l’article 10 de l’accord franco-tunisien. Le tribunal juge que M. A... remplit les conditions légales pour obtenir ce titre, et que la préfète n’a pas justifié ses allégations de menace à l’ordre public. La décision est annulée pour excès de pouvoir, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens.

Avocat : SELARL AABM AVOCATS ASSOCIES BERGERAS - MONNIER

11 décembre 2025• 4ème Chambre