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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

61 550 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

61 550

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VOCATEffacer tout
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2301385

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par M. B..., adjoint technique, d’une demande d’annulation de l’arrêté du 27 mars 2023 du président du centre communal d'action sociale de Saint-Georges-de-Didonne prononçant son exclusion temporaire des fonctions pour deux ans. Le requérant contestait la régularité de la procédure disciplinaire, la motivation de la décision, l’exactitude matérielle des faits et le caractère proportionné de la sanction. Le tribunal a examiné si les faits reprochés, notamment un comportement inadapté et insultant envers une collègue, étaient établis et constituaient une faute justifiant une sanction, en application des articles L. 530-1, L. 533-1, L. 121-1, L. 121-3 et L. 121-10 du code général de la fonction publique. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision porte sur le contrôle de la légalité et de la proportionnalité de la sanction disciplinaire.

Avocat : E-LITIS SOCIETE D'AVOCATS

11 décembre 2025• 3ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2212448

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la SASU Online Sales Success, qui contestait son déréférencement de neuf mois sur la plateforme « Mon Compte Formation » pour ses formations ACRE, décidé par la Caisse des dépôts et consignations. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le non-respect du contradictoire, l'insuffisance de motivation et l'erreur d'appréciation, en se fondant sur les dispositions de l'article R. 6333-6 du code du travail. Il a également jugé irrecevables les conclusions indemnitaires de la société, faute de demande préalable.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET ADDEN AVOCATS

11 décembre 2025• 12ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2302352

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme D..., fonctionnaire territoriale, qui contestait le refus du maire de Taverny d'aménager ses horaires de travail pour raisons médicales (diabète insulino-dépendant). Le tribunal a jugé que la commune, en fixant les horaires en fonction des besoins du service, n'avait pas méconnu l'état de santé de l'agent, faute de préconisations médicales antérieures à la décision. Les conclusions indemnitaires ont été rejetées comme irrecevables en l'absence de demande préalable. La décision s'appuie sur les principes généraux de l'organisation du travail dans la fonction publique et le code général de la fonction publique.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

11 décembre 2025• 12ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2317825

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société « 7Seventy academy » contestant son déréférencement de la plateforme « mon compte formation » pour douze mois, décidé par la Caisse des dépôts et consignations (CDC) le 10 mars 2023 en raison de suspicions de fraude. La société invoquait un défaut de motivation et un vice de procédure. Le tribunal a jugé que la décision initiale était suffisamment motivée au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, et que le moyen tiré du défaut de motivation du rejet du recours gracieux était inopérant. Il a également estimé que la CDC pouvait légalement se fonder sur l'urgence, conformément à l'article L. 121-2 du même code, pour ne pas appliquer la procédure contradictoire préalable. Les conclusions de la société ont été rejetées, et celle-ci a été condamnée à verser 3 000 euros à la CDC au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET ADDEN AVOCATS

11 décembre 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2404408

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... qui contestait le refus du garde des sceaux, ministre de la justice, de l’autoriser à être transféré de la maison centrale de Saint-Martin-de-Ré vers le centre pénitentiaire de Caen-Ifs. Le tribunal a jugé que le ministre était bien compétent pour prendre cette décision en application des articles D. 211-18 et D. 211-27 du code pénitentiaire, compte tenu de la durée de détention restant à exécuter par le requérant. Il a également écarté les moyens tirés de l’incompétence de l’auteur de l’acte, de l’insuffisance de motivation et de l’erreur d’appréciation. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de la requête, y compris celles aux fins d’injonction et au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

11 décembre 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2515683

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, contestant le refus du préfet de police d'enregistrer sa demande d'admission exceptionnelle au séjour pour dossier incomplet. Le tribunal rappelle qu'un tel refus n'est pas susceptible de recours si le dossier est effectivement incomplet, mais qu'il doit intervenir dans un délai raisonnable. En l'espèce, la décision attaquée a été prise le 24 février 2025, soit près de six mois après le dépôt de la demande le 28 août 2024, ce qui excède le délai raisonnable. Par conséquent, le tribunal annule la décision du préfet de police et lui enjoint de procéder à l'enregistrement de la demande de M. A... dans un délai d'un mois, sans astreinte. Les articles R. 431-10 et R. 431-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile sont appliqués.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

11 décembre 2025• 3e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521898

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de police le 15 juillet 2025. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation du requérant. Il a estimé que la présence en France depuis 2020 et l'emploi comme responsable sanitaire ne constituaient pas des motifs exceptionnels justifiant une admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-23 du même code a été écarté comme inopérant, et celui fondé sur l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme a été implicitement rejeté.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

11 décembre 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502935

Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante nigériane, qui contestait l'arrêté préfectoral du 7 mars 2025 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas méconnu les articles L. 425-9 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de l'absence de lien familial suffisamment établi et stable en France. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : EDEN AVOCATS

11 décembre 2025• 3 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502962

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 19 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un mois. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'absence d'examen particulier de sa situation personnelle. Il a considéré que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et que le préfet avait procédé à un examen des quatre critères prévus à l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour l'interdiction de retour. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : EDEN AVOCATS

11 décembre 2025• 3 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503069

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de Mme B..., ressortissante algérienne, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Seine-Maritime. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que la décision portait une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de Mme B..., compte tenu de son mariage, de la naissance de ses deux enfants en France et de l'insertion professionnelle de son époux. En conséquence, l'arrêté préfectoral a été annulé, et il a été enjoint au préfet de délivrer un certificat de résidence d'un an portant la mention "vie privée et familiale".

Avocat : EDEN AVOCATS

11 décembre 2025• 3 ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2208692

Le Tribunal Administratif de Melun (2ème chambre) a annulé la décision du 4 août 2022 par laquelle le maire de Santeny a refusé de mettre un local municipal à disposition de l’association culturelle et sportive santenoise (ACS) pour son activité de tennis de table. Le tribunal a jugé que ce refus, fondé sur l’attribution d’un créneau à une association concurrente, ne reposait sur aucun des motifs légaux prévus par l’article L. 2144-3 du code général des collectivités territoriales (nécessités de l’administration des propriétés communales, fonctionnement des services ou maintien de l’ordre public). En conséquence, la décision a été annulée pour erreur de droit.

Avocat : FGB AVOCATS

11 décembre 2025• 2ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2208947

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par la société civile immobilière Entrepôts de Champigny d’une demande d’indemnisation fondée sur la responsabilité sans faute de la Société des grands projets, en raison des préjudices qu’elle estime avoir subis du fait de la construction du tunnel de débranchement de la ligne 15 du métro dans le tréfonds de sa parcelle. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la société requérante n’établissait pas l’existence d’un lien de causalité direct entre l’ouvrage public et les préjudices allégués, ni le caractère anormal et spécial de ceux-ci, notamment faute de démontrer que son projet de construction était suffisamment avancé et certain avant la déclaration d’utilité publique. La solution retenue s’appuie sur les principes de la responsabilité du fait des travaux publics à l’égard des tiers, sans qu’il soit besoin de se prononcer sur la prescription quadriennale soulevée à titre subsidiaire.

Avocat : LATOURNERIE WOLFROM AVOCATS

11 décembre 2025• 2ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2301803

Le Tribunal administratif de Melun a annulé l'arrêté du 6 janvier 2023 par lequel le maire de Charenton-le-Pont avait suspendu Mme A..., assistante territoriale socio-éducative, de ses fonctions pour une durée de quatre mois. La suspension était motivée par des soupçons de vol et d'intrusion au domicile d'une résidente, mais le tribunal a jugé que les éléments dont disposait l'autorité administrative à la date de la décision ne permettaient pas d'établir un caractère suffisant de vraisemblance des faits. En conséquence, l'arrêté a été annulé pour erreur d'appréciation, sans qu'il soit besoin d'examiner l'autre moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte. La décision se fonde sur l'article L. 531-1 du code général de la fonction publique.

Avocat : JORION AVOCATS

11 décembre 2025• 5ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2306060

Le Tribunal Administratif de Melun a annulé la décision du 17 avril 2023 par laquelle la commune de Villejuif a refusé de prendre en charge les honoraires d’avocat de Mme A... au titre de la protection fonctionnelle. La requérante, agente territoriale victime d’une agression sexuelle, s’était vu accorder cette protection pour ces faits. Le tribunal a jugé que la commune, en ne produisant aucun mémoire malgré une mise en demeure, était réputée avoir acquiescé aux faits exposés par Mme A..., dont l’inexactitude ne ressortait d’aucune pièce du dossier. Il a ainsi estimé que le refus de prise en charge des frais d’avocat, liés à une instance administrative relative aux faits ouvrant droit à protection, était illégal au regard des articles L. 134-1, L. 134-5 et L. 134-12 du code général de la fonction publique.

Avocat : OFFICIO AVOCATS

11 décembre 2025• 5ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2311688

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision implicite de rejet née du silence de la préfète du Val-de-Marne sur la demande de titre de séjour de M. A..., ressortissant malien. Cette annulation est fondée sur le défaut de motivation de la décision implicite, en l'absence de réponse à la demande de communication des motifs formulée par l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint à la préfète de réexaminer la situation de M. A... dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail durant cet examen.

Avocat : MHK AVOCATS

11 décembre 2025• 5ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 498658

Avocat : PAMINA AVOCATS

10 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:498658.20251210• 9ème chambre jugeant seule
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523192

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... B.... Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-d'Oise de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour, en raison de l'impossibilité d'effectuer les démarches en ligne. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas suffisamment établie, la requérante n'ayant pas justifié de circonstances particulières rendant nécessaire l'obtention rapide d'un rendez-vous, sa situation ne relevant pas d'un renouvellement de titre. La demande a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin de statuer sur l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle.

Avocat : ZK AVOCAT

10 décembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523191

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B... qui demandait à obtenir un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge rappelle que la condition d'urgence doit être appréciée au regard de l'incidence immédiate du dysfonctionnement administratif sur la situation concrète de l'intéressé, et qu'en l'absence de demande de renouvellement de titre, il appartient au requérant de justifier de circonstances particulières. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire de statuer sur la demande d'aide juridictionnelle.

Avocat : ZK AVOCAT

10 décembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523187

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait d'enjoindre au préfet du Val-d'Oise de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a rappelé que, pour les demandes autres que les renouvellements de titre, le requérant doit justifier de circonstances particulières caractérisant l'urgence à obtenir rapidement un rendez-vous. En l'espèce, M. A... n'a pas apporté cette justification, sa situation ne relevant pas d'une urgence particulière au sens de la jurisprudence. La demande a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin de statuer sur l'urgence.

Avocat : ZK AVOCAT

10 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2500322

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A... C..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 11 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne révélait aucun défaut d'examen de sa situation personnelle. Il a également estimé que le droit d'être entendu du requérant, garanti par l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, n'avait pas été méconnu. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A... C..., incluant les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : GARCIA AVOCATS

10 décembre 2025• 11ème Chambre