LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

61 550 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

61 550

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VOCATEffacer tout
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2304154

Le Tribunal administratif d'Orléans a examiné la requête de M. B..., brigadier-chef de police municipale, contestant l'arrêté du maire de Châteaudun du 8 août 2023 réduisant de 8 à 2 le coefficient de son indemnité administrative de technicité (IAT) à compter du 1er juillet 2023. Le tribunal a jugé que l'arrêté était légal, considérant que la modulation de cette prime facultative relève du pouvoir d'appréciation du maire, fondé sur la manière de servir de l'agent, et que les moyens soulevés (rétroactivité, défaut de motivation, erreurs de droit et de fait) n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, sur la base des dispositions du décret n° 2002-61 du 14 janvier 2002 et des principes de la fonction publique territoriale.

Avocat : SELARL PINTAT AVOCATS

10 décembre 2025• 5ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516415

Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la requête de M. C... visant à annuler l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 6 novembre 2025. Le juge a relevé d'office l'irrecevabilité des conclusions dirigées contre les décisions portant obligation de quitter le territoire, refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de renvoi et interdiction de retour, au motif qu'un précédent arrêté du 31 octobre 2024, devenu définitif, avait déjà prononcé ces mêmes mesures. La seule décision contestable était celle prolongeant l'interdiction de retour de 12 mois, mais le tribunal a estimé que les moyens soulevés (insuffisance de motivation, erreur de droit, erreur manifeste d'appréciation, méconnaissance de l'article 8 de la CESDH et de l'article L. 612-11 du CESEDA) n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

« Précédent361362363364365366367Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CENTAURE AVOCATS

10 décembre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516545

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. C..., ressortissant sri-lankais, qui contestait l’arrêté du préfet du Val-de-Marne ordonnant son transfert aux autorités italiennes responsables de l’examen de sa demande d’asile. Le juge a estimé que la procédure d’information prévue à l’article 4 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et l’entretien individuel de l’article 5 avaient été régulièrement menés, et que le requérant n’établissait pas de défaillance systémique en Italie justifiant l’application de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme ou de la clause discrétionnaire de l’article 17 du règlement. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation, sans qu’il soit nécessaire d’enjoindre à l’administration.

Avocat : ACTIS AVOCATS

10 décembre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516732

Le Tribunal administratif de Melun, saisi en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B... qui demandait qu’il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne d’instruire sa demande de renouvellement de titre de séjour et de lui remettre un récépissé. Le tribunal estime que la mesure sollicitée ferait obstacle à l’exécution de la décision implicite de rejet née du silence gardé par l’administration pendant quatre mois, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La condition de l’article L. 521-3 n’étant pas remplie, la requête est rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.

Avocat : ACTIS AVOCATS

10 décembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516994

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. D..., ressortissant camerounais, contestant l'arrêté du préfet des Yvelines du 15 octobre 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. La juridiction a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que des articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, n'étaient pas fondés. Le tribunal a relevé que la situation personnelle et familiale de l'intéressé, père d'un enfant français mais condamné à plusieurs reprises pour des faits de violence, ne justifiait pas une protection particulière au regard de ces textes. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : MHK AVOCATS

10 décembre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513733

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A..., ressortissant zimbabwéen, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines ordonnant son transfert aux autorités norvégiennes, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n°604/2013. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le moyen tiré du défaut de remise des brochures prévues à l'article 4 du règlement n'était pas fondé. Il a également jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ne prenant pas en compte les ennuis de santé invoqués, faute de preuve suffisante. En conséquence, la demande d'annulation de l'arrêté de transfert a été rejetée.

Avocat : SELARL CENTAURE AVOCATS

10 décembre 2025• Reconduites à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513881

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. B..., ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines ordonnant son transfert aux autorités allemandes, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal écarte le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 18-1 b) du règlement, estimant que le retour de l'intéressé en Turquie entre 2023 et 2025 n'a pas fait cesser la responsabilité allemande. Il juge également que le préfet n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ne faisant pas usage des clauses discrétionnaires de l'article 17 du règlement, et que les stipulations des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme n'ont pas été violées.

Avocat : SELARL CENTAURE AVOCATS

10 décembre 2025• Reconduites à la frontière
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505278

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler une sanction disciplinaire de deux ans d’exclusion temporaire (dont un an avec sursis) prononcée par le maire de Villeurbanne. Par un mémoire enregistré le 19 septembre 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de son instance et de son action. Constatant que ce désistement était sans réserve, le tribunal en a donné acte par ordonnance du 10 décembre 2025, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL STRAT AVOCATS

10 décembre 2025
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2402770

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A..., ressortissant surinamien, qui contestait un arrêté préfectoral du 13 juin 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Sur le fond, il a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute pour le requérant de justifier de liens personnels et familiaux suffisamment intenses et stables en France. Les décisions subséquentes d'obligation de quitter le territoire et de fixation du pays de destination ont été jugées légales par voie de conséquence.

Avocat : SCP KPL AVOCATS

10 décembre 2025• 1ère chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514590

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant congolais, qui demandait qu’il soit enjoint à la préfète du Rhône de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que l’urgence n’était pas caractérisée, compte tenu de l’irrégularité prolongée du séjour de l’intéressé, du rejet antérieur de ses demandes d’asile et de titre de séjour, et du caractère récent et insuffisant de ses relances auprès de la préfecture. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice, par application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

10 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520636

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... pour obtenir un rendez-vous en préfecture afin de déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a rappelé qu'il incombe à l'administration de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable, et que la condition d'urgence est en principe remplie pour une demande de renouvellement de titre de séjour. En l'espèce, le requérant justifiait de démarches infructueuses et de l'expiration de son titre, ce qui caractérisait une situation d'urgence. Le tribunal a donc enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de convoquer M. A... dans un délai de quinze jours à compter de la notification de l'ordonnance, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : CABINET SAIDANI MIRIVEL AVOCATS ASSOCIES

10 décembre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 491693

Avocat : SAS HANNOTIN AVOCATS

9 décembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:491693.20251209• 4ème et 1ère chambres réunies
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520474

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, relevant que la requérante avait déjà vu sa situation examinée dans une précédente ordonnance rendue une semaine plus tôt, sans apporter d'éléments nouveaux justifiant une urgence particulière. La solution retenue est le rejet de la requête pour défaut d'urgence, sans qu'il soit nécessaire d'examiner le bien-fondé de la demande au regard de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : AMA AVOCATS

9 décembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2312840

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du président-directeur général du CNRS refusant de reconnaître l’imputabilité au service de son état de santé. Par un acte enregistré le 28 novembre 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 9 décembre 2025.

Avocat : ARST AVOCATS

9 décembre 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501705

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. C... contre l'arrêté du préfet de l'Indre lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que la présence en France de ses cinq enfants majeurs ne justifiait pas, au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Il a également estimé que l'intéressé ne remplissait pas les conditions de l'admission exceptionnelle au séjour prévue à l'article L. 435-1 du même code. Par conséquent, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination ont été jugées légales.

Avocat : AVOCATS CENTRE

9 décembre 2025• 1ère chambre
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503745

Le Tribunal administratif de Rouen a été saisi par Mme A..., ressortissante algérienne, d’une requête en excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de la Seine-Maritime de lui délivrer un certificat de résidence « salarié ». En cours d’instance, le préfet a informé le tribunal que le titre demandé avait été mis en fabrication. Par ordonnance du 9 décembre 2025, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, la requérante ayant obtenu satisfaction. Il a rejeté le surplus des conclusions, notamment la demande de frais de justice, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL AMERHA AVOCAT

9 décembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514195

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant égyptien, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de se prononcer sur sa demande de renouvellement de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. Le juge a estimé que la demande était devenue sans objet, le préfet ayant mis à la disposition du requérant, via le téléservice, une attestation de prolongation d'instruction de sa demande, conformément aux articles L. 431-3 et R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, la condition d'urgence n'étant plus caractérisée, la requête a été rejetée.

Avocat : ACTIS AVOCATS

9 décembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515560

Le Tribunal administratif de Melun, saisi en référé suspension par Mme A..., mère d’un enfant réfugié, a constaté que le préfet du Val-de-Marne lui avait délivré, postérieurement à sa requête, un récépissé de demande de titre de séjour valable jusqu’au 5 mai 2026, autorisant le travail. En application de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, le juge des référés ne pouvant prononcer que des mesures provisoires, il a estimé qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions de la requérante. La solution retenue est donc un non-lieu à statuer, fondé sur la délivrance d’un récépissé régularisant provisoirement la situation de l’intéressée.

Avocat : ACTIS AVOCATS

9 décembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516388

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B..., ressortissant colombien, qui demandait le renouvellement de son attestation de prolongation d'instruction et sa convocation pour collecte d'empreintes. Le juge constate que sa demande de titre de séjour a fait l'objet d'une décision implicite de rejet née le 26 octobre 2025, en application des articles R. 431-12, R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui méconnaît la condition posée par l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La requête est donc rejetée.

Avocat : ACTIS AVOCATS

9 décembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517165

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... tendant à la suspension de l'exécution de l'arrêté du 30 octobre 2025 du préfet du Val-de-Marne lui refusant le renouvellement de sa carte de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a relevé d'office l'irrecevabilité des conclusions dirigées contre l'obligation de quitter le territoire français, au motif que ce contentieux est soumis à une procédure spécifique prévue par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), excluant le référé suspension de droit commun.

Avocat : ACTIS AVOCATS

9 décembre 2025