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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

61 550 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

61 550

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VOCATEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517167

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, a examiné la demande de Mme A... visant à modifier une précédente ordonnance pour obtenir le réexamen de sa situation et la remise de son titre de séjour. Le tribunal a constaté que le préfet du Val-de-Marne avait finalement délivré à la requérante un récépissé et une carte de séjour, rendant sans objet la demande de modification de l’ordonnance initiale. Concernant la demande de remise de la carte de séjour, le juge l’a rejetée car elle relevait d’un litige distinct de celui ayant donné lieu à l’ordonnance du 5 août 2025. La solution retenue est donc un non-lieu à statuer sur une partie des conclusions et un rejet pour le surplus, sans application des dispositions de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ACTIS AVOCATS

9 décembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2307292

Le Tribunal administratif de Melun a constaté le désistement d’office de M. A..., qui contestait le refus de renouvellement de sa carte professionnelle de conducteur VTC par le préfet du Val-de-Marne. Saisi d’un recours pour excès de pouvoir, le tribunal a appliqué l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, après avoir invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions sans obtenir de réponse dans le délai imparti. En conséquence, l’ordonnance donne acte du désistement et met fin à l’instance.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : NOVEMBER AVOCATS

9 décembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2501909

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant malien, qui demandait d'enjoindre au préfet du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé qu'aucune disposition législative ou réglementaire n'impose de délai à l'administration pour recevoir un étranger souhaitant déposer une telle demande, et que la requête ne présentait pas un caractère d'urgence ou était manifestement mal fondée. La décision s'appuie sur les articles L. 431-1, L. 431-3, R. 431-3, R. 431-10, R. 431-12, R. 431-14 et R. 431-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MHK AVOCATS

9 décembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512162

Le Tribunal administratif de Melun a constaté le désistement d'office de M. B..., qui contestait un arrêté préfectoral de refus de séjour, d'obligation de quitter le territoire et d'interdiction de retour. En application de l'article R. 911-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le requérant n'a pas produit son mémoire complémentaire dans le délai de quinze jours suivant l'enregistrement de sa requête sommaire. Il est donc réputé s'être désisté, et l'ordonnance donne acte de ce désistement.

Avocat : ACTIS AVOCATS

9 décembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2306148

Le Tribunal administratif de Versailles était saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du préfet de l’Essonne de lever une interdiction d’acquérir et de détenir des armes et de supprimer son inscription au fichier FINIADA. En cours d’instance, le préfet a pris un arrêté le 29 septembre 2025 levant cette interdiction. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales de la requête, devenues sans objet. Il a rejeté les conclusions accessoires de M. B... tendant à l’application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : PUBLICA AVOCATS AARPI

9 décembre 2025• 4ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509734

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B..., ressortissant moldave, contestant l'arrêté du 16 février 2025 du préfet du Val-de-Marne lui faisant obligation de quitter sans délai le territoire français avec une interdiction de retour de trois ans. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant la décision légalement fondée sur les articles L. 611-1 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a également rejeté les griefs tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, considérant que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale du requérant.

Avocat : ACTIS AVOCATS

9 décembre 2025• 4ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513872

Le Tribunal Administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la sanction d’exclusion temporaire de fonctions de vingt-quatre mois avec sursis de douze mois infligée à M. B..., fonctionnaire de La Poste. Le juge a reconnu l’urgence, la sanction étant supérieure à un mois, mais a estimé qu’aucun moyen soulevé n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment concernant la compétence de l’auteur, la régularité de la procédure disciplinaire et la proportionnalité de la sanction. Par conséquent, la requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : AARPI ANDOTTE AVOCATS

9 décembre 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501621

Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par M. B..., ressortissant tchadien, d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 12 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'exception de non-lieu soulevée par le préfet, qui avait délivré un titre provisoire en cours d'instance, et a examiné la légalité de l'arrêté au regard des articles L. 432-1 et L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision porte sur la régularité de la procédure et le respect des droits de l'intéressé.

Avocat : LYROS AVOCATS

9 décembre 2025• 1ère Chambre
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2502306

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme B... comme manifestement irrecevable. La requérante contestait la décision de perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points sous-jacents. Le juge a constaté que la notification de la décision du ministre de l'intérieur, envoyée par pli recommandé présenté le 27 mai 2022, était régulière. Par conséquent, la requête, enregistrée le 4 juin 2025, était tardive au regard du délai de recours contentieux de deux mois prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS IOSCA

9 décembre 2025
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2503653

Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 10 octobre 2025 plaçant M. D... à l’isolement pour trois mois. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’incompétence de l’auteur de l’acte, de l’erreur de fait ou de l’atteinte à l’état de santé, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la mesure. La condition d’urgence n’a pas été examinée.

Avocat : CABINET MOISSON AVOCATS

9 décembre 2025
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2501563

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant par ordonnance, a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de la SCEA La Cressonière. Celle-ci demandait l’annulation d’un arrêté préfectoral du 24 mars 2025 délivrant un permis de construire pour l’extension d’une unité de méthanisation. Le tribunal a constaté que la société requérante n’avait pas notifié la copie intégrale de son recours contentieux à l’auteur de la décision et au titulaire du permis, en méconnaissance des dispositions de l’article R. 600-1 du code de l’urbanisme, et ce malgré une demande de régularisation.

Avocat : SELARL D'AVOCATS TEN FRANCE

9 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2327345

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B... E..., agent contractuel du Samu social de Paris, qui contestait sa suspension conservatoire et le non-renouvellement de son contrat. La suspension a été jugée légale car les faits de violence envers une personne hébergée, objet d’une plainte, étaient suffisamment vraisemblables et graves au regard de l’intérêt du service, conformément au statut du personnel. Concernant le non-renouvellement, le tribunal a rappelé qu’un agent contractuel n’a aucun droit au renouvellement de son contrat à durée déterminée. Les décisions ont été signées par une autorité compétente.

Avocat : CABINET D4 AVOCATS ASSOCIES (SELARL)

9 décembre 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2410209

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision du 22 avril 2024 par laquelle le préfet de police a refusé d’enregistrer la demande d’admission exceptionnelle au séjour de M. A..., ressortissant philippin. Le tribunal juge que le préfet ne pouvait pas opposer le caractère abusif ou dilatoire de la demande en se fondant sur une obligation de quitter le territoire français datant de plus d’un an, ce délai étant susceptible de modifier l’appréciation de la situation. Cette solution est fondée sur l’article R. 431-12 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui impose à l’administration d’enregistrer une demande de titre de séjour sauf si elle est abusive, dilatoire ou incomplète.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

9 décembre 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507535

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, contestant les arrêtés du préfet de police du 10 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et lui interdisant le retour pour deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du droit d'être entendu. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

9 décembre 2025• 4e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516111

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 19 mai 2025 refusant son admission au séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal écarte l'ensemble des moyens soulevés, estimant que l'arrêté est signé par une autorité compétente, suffisamment motivé et exempt de défaut d'examen. Il juge que le refus de séjour ne méconnaît ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'accord franco-algérien, et n'est pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. La décision est fondée sur les stipulations de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

9 décembre 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516112

Le Tribunal Administratif de Paris annule l'arrêté du préfet de police du 28 mai 2025 refusant un titre de séjour à M. A..., ressortissant mauritanien, et l'obligeant à quitter le territoire. La décision est motivée par une erreur de fait : le préfet s'est fondé sur un avis défavorable de la commission du titre de séjour, alors que celle-ci avait émis un avis favorable. Cette erreur, entachant l'arrêté d'illégalité, conduit à son annulation sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... dans un délai de trois mois, sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

9 décembre 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517457

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C... B..., ressortissant tchadien, qui contestait un arrêté du préfet de police du 21 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de 24 mois. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens soulevés, notamment l'illégalité de l'obligation de quitter le territoire et le défaut de base légale des décisions subséquentes, ont été écartés.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

9 décembre 2025• 4e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517460

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui contestait un arrêté du préfet du Nord du 16 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de 12 mois. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, ainsi que les erreurs manifestes d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur les articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

9 décembre 2025• 4e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517495

Le Tribunal administratif de Paris a annulé l'arrêté du 19 mai 2025 par lequel le préfet de police avait refusé de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant bangladais, et l'avait obligé à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de la stabilité de l'emploi du requérant (sept années), de sa progression professionnelle, de sa rémunération et de sa présence en France depuis plus de dix ans. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à M. A... un titre de séjour portant la mention "salarié" dans un délai de trois mois.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

9 décembre 2025• 4e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519210

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du 12 juin 2025 par lequel le préfet de police avait refusé de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant chinois, et l'avait obligé à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de la durée de présence en France du requérant depuis 2019, de ses liens familiaux (notamment avec son épouse titulaire d'un titre de séjour) et de son intégration professionnelle. En conséquence, la décision de refus de séjour et les mesures d'éloignement subséquentes ont été annulées, sur le fondement des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

9 décembre 2025• 6e Section - 2e Chambre