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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

29 677 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

29 677

Décisions totales

383 581

Ordonnances

383 608

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : VOCATEffacer tout
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2509163

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête de M. A B, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour, obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination. Le juge a statué sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, estimant que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 6.5 de l'accord franco-algérien, étaient manifestement infondés. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin de convoquer une audience.

Avocat : CJ AVOCATS

24 juillet 2025
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2411694

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la société Declaranet d’une demande de réduction de ses cotisations d’impôt sur les sociétés pour les exercices 2020 à 2022. Par un mémoire du 17 juin 2025, la société s’est désistée purement et simplement de l’instance et de l’action. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 24 juillet 2025.

Avocat : CABINET D’AVOCAT LAURENCE CLOT (SELARLU)

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
24 juillet 2025
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2408716

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a constaté le désistement d'office de la requête de la SAS Entreprendre, qui contestait son assujettissement à la taxe d'habitation pour les années 2022 et 2023. La société n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois suivant la demande du tribunal, sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée. Le tribunal a donc donné acte de ce désistement pur et simple, en application du 1° de l'article R. 222-1 du même code.

Avocat : CABINET DS AVOCATS

24 juillet 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507544

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A. Ce dernier demandait la suspension de son exclusion temporaire de six mois prononcée par la ville de Grenoble, invoquant une situation d'urgence et une atteinte grave à ses libertés fondamentales en raison d'un harcèlement moral. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, la sanction n'étant pas une mesure déguisée et ne prenant effet qu'à compter du 20 août 2025. La requête est donc rejetée sans instruction ni audience.

Avocat : SELARL CAMILLE DI-CINTIO AVOCAT

24 juillet 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2505936

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 24 juin 2025 refusant son admission au séjour au titre de l’asile et le maintenant en rétention. En cours d’instance, l’Office français de protection des réfugiés et apatrides (OFPRA) a accordé le statut de réfugié à M. A le 3 juillet 2025, entraînant sa libération du centre de rétention. Le tribunal a constaté que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet, en application des articles L. 754-7 et R. 922-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a donc prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions et rejeté le surplus des demandes, notamment celle relative aux frais de justice.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

24 juillet 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2423367

Le Tribunal Administratif de Paris a pris acte, par ordonnance du 24 juillet 2025, du désistement pur et simple d’instance et d’action du Centre de coopération internationale en recherche agronomique pour le développement (CIRAD). Le CIRAD demandait la condamnation solidaire des sociétés Collecteam et Malakoff Humanis Prévoyance à lui verser plus de 3,8 millions d’euros pour des sur-commissionnements et un manque à gagner. La solution retenue est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de donner acte des désistements. Les conclusions de la société Collecteam au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : CABINET AMPLITUDE AVOCATS (SELARL)

24 juillet 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2508653

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté comme tardive la requête de M. A B, qui contestait un arrêté préfectoral du 28 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La requête, enregistrée le 21 juin 2025, a été déposée au-delà du délai d'un mois prévu par l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge a constaté que l'arrêté avait été notifié le 28 avril 2025 et que le requérant n'avait pas sollicité l'aide juridictionnelle dans ce délai. En application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée sans instruction complémentaire.

Avocat : ACTIS AVOCATS

24 juillet 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2508955

Le Tribunal administratif de Melun, saisi par M. B A d’une requête en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, s’est déclaré territorialement incompétent. Constatant que le requérant résidait à Clichy-sous-Bois (Seine-Saint-Denis) à la date de la décision attaquée, il a appliqué les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. Par une ordonnance du 24 juillet 2025, il a transmis le dossier au Tribunal administratif de Montreuil, seul compétent pour connaître du litige.

Avocat : ACTIS AVOCATS

24 juillet 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2508967

Le Tribunal administratif de Melun, saisi par M. B d’une demande d’annulation d’un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a relevé que le requérant résidait à Paris à la date de la décision attaquée. Par conséquent, il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Paris, seul compétent pour connaître du litige.

Avocat : ACTIS AVOCATS

24 juillet 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510488

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A qui demandait qu'il soit enjoint à la sous-préfecture de l'Haÿ-les-Roses de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande d'autorisation provisoire de séjour "parent d'enfant malade". Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante se bornant à invoquer des éléments généraux sans démontrer l'impact immédiat et concret du défaut de rendez-vous sur sa situation et celle de son enfant. La décision rappelle que, pour les demandes autres que le renouvellement d'un titre de séjour, il incombe au demandeur de justifier de circonstances particulières caractérisant la nécessité d'obtenir rapidement un rendez-vous.

Avocat : ACTIS AVOCATS

24 juillet 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510538

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A, ressortissant congolais, qui demandait la suspension de la décision implicite du préfet du Val-de-Marne refusant son admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer une atteinte grave et immédiate à sa situation, notamment un risque de perte d'emploi. La décision est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : ACTIS AVOCATS

24 juillet 2025
TA86Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2301905

Le Tribunal administratif de Poitiers a donné acte du désistement pur et simple du Syndicat national de la publicité extérieure (SNPE) de son recours en annulation contre la délibération du 9 mai 2023 de la Communauté d'agglomération du Niortais approuvant la modification du règlement local de publicité. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, le tribunal a condamné le SNPE à verser 2 000 euros à la collectivité pour ses frais de justice, tout en rejetant le surplus des conclusions de cette dernière.

Avocat : SELARL D'AVOCATS TEN FRANCE

24 juillet 2025
TA86Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2502261

Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... contestant des cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2021. Le juge a constaté que le contribuable avait saisi le tribunal avant que l’administration fiscale n’ait statué sur sa réclamation préalable et avant l’expiration du délai de six mois dont elle dispose pour répondre. En application des articles R. 222-1 du code de justice administrative et R. 190-1 du livre des procédures fiscales, les conclusions, dirigées contre une décision non encore née, ont été jugées prématurées et irrecevables.

Avocat : GRANET AVOCATS

24 juillet 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501452

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral du 23 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que le requérant n'établissait pas l'intensité de ses liens familiaux ni une insertion socio-professionnelle suffisante pour caractériser une atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) ou à l'intérêt supérieur de son enfant (article 3-1 de la CIDE). En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement infondée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

24 juillet 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501435

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B, ressortissant comorien, visant à suspendre l'exécution d'un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que, malgré l'urgence caractérisée par l'imminence de l'éloignement, l'arrêté ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale au droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, le requérant n'ayant pas démontré l'intensité de ses attaches familiales en France.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

24 juillet 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501444

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral du 22 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que, malgré l'urgence invoquée, la condition d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était pas remplie, faute pour le requérant d'établir une vie privée et familiale stable en France ou une contribution effective à l'entretien de son enfant français. La solution retenue est le rejet de la demande de suspension et des conclusions accessoires, sans examen au fond, par application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

24 juillet 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501449

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant comorien, qui demandait la suspension d'une obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que le requérant n'établissait pas une présence continue et ininterrompue à Mayotte ni une insertion socio-professionnelle suffisante, rendant infondée l'atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) ou à son droit à un recours effectif (article 13 de la CESDH). La condition d'urgence n'a pas été examinée au fond, la requête étant manifestement mal fondée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sans application des articles L. 521-2 et L. 522-1 du code de justice administrative.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

24 juillet 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500995

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé, a constaté l'inexécution par le préfet de Mayotte de son ordonnance du 12 octobre 2024. Cette ordonnance enjoignait au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour à M. B, ressortissant comorien père d'un enfant français, suite à la suspension de son obligation de quitter le territoire français. Pour assurer l'exécution de sa décision, le juge a réitéré l'injonction en l'assortissant d'une astreinte de 100 euros par jour de retard passé un délai de quinze jours. La décision est fondée sur les articles L. 521-2 et L. 911-4 du code de justice administrative.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

24 juillet 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501431

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral du 22 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, mais que l'atteinte aux libertés fondamentales invoquées (droit à la vie privée et familiale, intérêt supérieur de l'enfant, droit à un recours effectif) n'était pas manifestement illégale. En effet, le requérant n'a pas démontré résider avec son enfant français ni contribuer à son entretien, et ne justifie d'aucune insertion socio-professionnelle. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

24 juillet 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501433

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A B. Le requérant demandait la suspension d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français, mais la requête était entachée de contradictions majeures entre l'identité du demandeur, les conclusions et la décision attaquée, la rendant manifestement irrecevable. Le juge a appliqué l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la demande sans examiner le fond, faute d'urgence identifiable et de lien clair avec une liberté fondamentale.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

24 juillet 2025