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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

61 550 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

61 550

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VOCATEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2316293

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la SCI les Adirondacks et autres demandant l’annulation d’un permis d’aménager délivré par la maire de Paris à la Fondation Apprentis d’Auteuil pour la création d’un lotissement dans le 16e arrondissement. Le tribunal a d’abord donné acte du désistement de la SCI Gwinver. Sur le fond, il a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés du dossier incomplet, de l’absence d’étude de sécurité publique, de la menace sur l’affectation du jardin, de l’obligation de surseoir à statuer, et de la méconnaissance des articles R. 111-2 du code de l’urbanisme et UG 12 du PLU. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’urbanisme et du code de l’environnement.

Avocat : ENJEA AVOCATS

8 décembre 2025• 4e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2323528

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par l’association Mozart Ribera et des particuliers contre deux arrêtés de la maire de Paris : un permis d’aménager initial du 17 mai 2023 et un permis modificatif du 27 décembre 2024, accordés à la Fondation Apprentis d’Auteuil pour la création d’un lotissement dans le 16e arrondissement. Les requérants invoquaient notamment des vices de compétence, une irrégularité de procédure liée à l’absence d’évaluation environnementale, et la méconnaissance des articles UG 3 et UG 13 du plan local d’urbanisme. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les requérants ne justifiaient pas d’un intérêt à agir suffisant, rendant leur demande irrecevable. Cette solution est fondée sur les dispositions du code de l’urbanisme et du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ENJEA AVOCATS

8 décembre 2025• 4e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524007

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du préfet de police du 4 août 2025 refusant un titre de séjour à un ressortissant bangladais et l'obligeant à quitter le territoire. La solution retenue est fondée sur un défaut d'examen de la situation du requérant, le préfet n'ayant pas examiné sa demande sur le fondement de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de l'intéressé dans un délai de trois mois. Les textes appliqués sont le CESEDA, la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et la loi du 10 juillet 1991 sur l'aide juridictionnelle.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

8 décembre 2025• 4e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531276

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C..., ressortissant haïtien, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de police de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. La solution retenue est motivée par l’absence d’urgence, dès lors que le requérant, ayant déposé une demande d’asile postérieurement à sa requête, est désormais titulaire d’une attestation de demande d’asile valable jusqu’au 27 avril 2026, l’autorisant à séjourner en France.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

8 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534267

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du préfet de police du 9 octobre 2025 refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A..., ressortissant mauritanien. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, le requérant ne démontrant pas de circonstances particulières justifiant une suspension, et qu’aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

8 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534579

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné les requêtes de M. E..., ressortissant marocain, contestant les décisions du préfet de police des 26 et 27 novembre 2025 fixant le pays de destination de son renvoi. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et l'erreur de fait. Il a jugé que le moyen tiré de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme était inopérant, la décision ne portant que sur la fixation du pays de renvoi. En conséquence, les conclusions en annulation et les demandes de frais de justice ont été rejetées.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

8 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534591

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. B..., ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet de police portant de douze à vingt-quatre mois la durée de son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence, le signataire disposant d'une délégation régulière, et celui de défaut de motivation, l'arrêté énonçant les considérations de droit et de fait, notamment son signalement pour stupéfiants et son maintien irrégulier. Les moyens d'erreur manifeste d'appréciation et de méconnaissance de sa situation personnelle sont rejetés faute de précisions suffisantes. La décision est fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

8 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534592

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, contestant les décisions du préfet de police du 26 novembre 2025 portant obligation de quitter le territoire sans délai, fixation du pays de destination et interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées et ne révélaient pas un défaut d’examen de sa situation personnelle. Il a écarté la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, estimant que l’intéressé ne justifiait pas d’une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Enfin, le refus de délai de départ volontaire a été validé en raison de l’absence de garanties de représentation et de l’intention déclarée de ne pas se conformer à l’obligation.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

8 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534660

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A... B..., ressortissante équatorienne, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire français au titre de l'asile. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la procédure, incluant l'entretien avec l'OFPRA, s'était déroulée dans le respect des garanties prévues par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a estimé que la demande d'asile était manifestement infondée au sens de l'article L. 213-8-1 du CESEDA, et que les moyens tirés de la violation des articles 3 et 13 de la Convention européenne des droits de l'homme, du principe de non-refoulement et de la Convention de Genève étaient infondés.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

8 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534661

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C..., ressortissant équatorien, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire français au titre de l'asile. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, l'atteinte à la confidentialité de la demande d'asile et le non-respect des garanties procédurales, et les a écartés. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier l'article L. 213-8-1, ainsi que sur la convention de Genève et la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

8 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534662

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A... B..., ressortissante équatorienne, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire français au titre de l'asile. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, l'atteinte à la confidentialité de la demande d'asile, et les conditions de l'entretien, mais les a écartés comme non fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision ministérielle. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 213-8-1 et R. 213-2, ainsi que les conventions internationales pertinentes.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

8 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2402452

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler une décision de non-opposition à une déclaration préalable de travaux délivrée par la ville de Paris. La requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête par un acte enregistré le 25 juillet 2025. Par ordonnance du 8 décembre 2025, le tribunal, faisant application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement d’instance. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Avocat : CABINET SCHMITT AVOCATS (AARPI)

8 décembre 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406390

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mmes B... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté du maire de Puycelsi autorisant le nettoyage d’un chemin rural. Les requérantes contestaient la propriété communale de ce chemin et sollicitaient des opérations de bornage pour protéger leur propriété privée. Par ordonnance du 8 décembre 2025, le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente, rappelant que seul le juge judiciaire est compétent pour connaître des actions relatives à la propriété privée et au bornage. Cette décision a été prise sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : THESIAS AVOCATS

8 décembre 2025
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2502792

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de Lot-et-Garonne d’accorder le regroupement familial pour son épouse. En cours d’instance, le préfet a finalement décidé de délivrer un titre de séjour à l’épouse, rendant sans objet les conclusions principales en annulation et injonction. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces points. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, il a condamné l’État à verser 800 euros à M. B... au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL BRUNEAU ET FAGOT AVOCATS

8 décembre 2025
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2504126

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de suspension conservatoire de ses fonctions, prise par la directrice de l’EHPAD Fonfrède. Le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement et a rejeté la demande de l’EHPAD tendant à la condamnation de M. A... aux frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. La solution retenue est fondée sur les articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI MAJELE AVOCATS

8 décembre 2025
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2504231

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... dirigée contre un permis de construire délivré par le maire de Montpon-Ménestérol. Le requérant n’a pas produit, malgré une demande de régularisation, la copie de l’acte attaqué, en méconnaissance de l’article R. 412-1 du code de justice administrative. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 4° du même code, prononce le rejet sans examen au fond.

Avocat : RIVIERE AVOCATS ASSOCIÉS

8 décembre 2025
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2505262

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par les consorts E... d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire modificatif délivré par le maire de Champs-Romain. Par un mémoire enregistré le 22 octobre 2025, les requérants ont déclaré se désister de leur requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 8 décembre 2025. Aucune condamnation aux dépens ou frais d’instance n’a été prononcée.

Avocat : L'HOIRY AVOCATS

8 décembre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507578

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme C... tendant à la suspension de l'arrêté de non-opposition à déclaration préalable délivré par le maire de Plouezoc'h pour la création d'un cellier et d'un grenier. Le juge a estimé que les moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles R. 431-10 et R. 431-36 du code de l'urbanisme, de l'absence de consultation de l'architecte des Bâtiments de France et d'une erreur sur la hauteur du projet, n'étaient pas, en l'état de l'instruction, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS GOSSELIN

8 décembre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507699

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la requête de la société Free Mobile visant à suspendre le refus de permis de construire opposé par la maire de Quimper pour l’implantation d’un pylône de téléphonie mobile. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la société ne démontrant pas un préjudice suffisamment grave et immédiat compte tenu de la couverture déjà existante sur le territoire communal. Il a également considéré qu’aucun doute sérieux ne pesait sur la légalité de la décision, fondée sur la protection des espaces paysagers et du site patrimonial remarquable au titre du code de l’urbanisme et du code du patrimoine. La demande d’injonction et les conclusions au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS PAMLAW

8 décembre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507743

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. D... contestant l'arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine du 12 novembre 2025 l'assignant à résidence. Le juge a estimé que le droit d'être entendu de l'intéressé avait été respecté lors de sa garde à vue, que l'arrêté était signé par une autorité compétente et suffisamment motivé. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution s'appuie notamment sur les articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET DGR AVOCATS

8 décembre 2025• Eloignement urgent