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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

61 550 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

61 550

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VOCATEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512384

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. D... d’une demande de suspension, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, d’une décision de préemption du maire de Passy. Le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête, désistement accepté par la commune. Le juge des référés a donné acte de ce désistement et rejeté les conclusions de la commune au titre des frais de justice, le requérant n’étant pas la partie perdante.

Avocat : SELARL HEINRICH AVOCATS

8 décembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512760

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement du titre de séjour de M. C..., un ressortissant marocain. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment la violation de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 et de l'article L. 426-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
8 décembre 2025
TA101Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2502079

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l'article L.551-1 du code de justice administrative, était saisi par la SAS Réunionnaise Aménagement Urbain d'un recours en contestation de la procédure de passation du lot n°2 d'un marché public de travaux. La société requérante invoquait notamment un défaut de régularisation de sa candidature et une disproportion du rejet de celle-ci. En cours d'instance, la commune de Saint-Leu a informé la requérante de sa décision de déclarer sans suite l'ensemble de la procédure. Le juge des référés a constaté que cette décision rendait la requête sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer.

Avocat : BOISSY AVOCATS

8 décembre 2025
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502870

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait d’enjoindre au préfet de Mayotte de statuer sur sa demande de visa « étudiant élève non boursier ». La juge des référés a estimé que la requérante n’établissait ni l’urgence ni l’utilité de la mesure, notamment car elle n’avait déposé sa demande de visa que le 29 septembre 2025, soit après le début prévu de sa formation, et ne justifiait pas avoir présenté un dossier complet. En conséquence, la requête a été jugée manifestement mal fondée et rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais d’instance.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

8 décembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513223

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête en référé de M. et Mme C..., qui demandaient, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, d’enjoindre à la commune de Vallouise-Pelvoux de remettre en état un passage à gué détruit. Le juge a estimé que la demande était irrecevable, faute d’objet, car aucun travaux n’avait été réalisé par la commune sur le lit du cours d’eau ou sur l’assiette du gué. En tout état de cause, la mesure sollicitée faisait obstacle à l’exécution d’une décision administrative de refus de la commune du 11 mars 2025, et l’urgence n’était pas caractérisée. Les conclusions fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées pour les deux parties.

Avocat : SCP ALPAVOCAT

8 décembre 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502416

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 23 juin 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour et prononçant son éloignement. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, l'incompétence de l'auteur de l'acte, et la méconnaissance des stipulations de l'accord franco-tunisien et de la convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction, le tribunal estimant que les décisions contestées étaient légalement justifiées. Les textes appliqués incluent l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988, le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : SELARL AMERHA AVOCAT

8 décembre 2025• 1ère chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2502539

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme A... contestant l'arrêté du préfet du Territoire de Belfort du 20 novembre 2025. Cet arrêté prolongeait son interdiction de retour sur le territoire français pour deux ans, l'assignait à résidence et l'astreignait à des pointages quotidiens. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, ne méconnaissait pas les droits de la défense ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et que l'assignation à résidence était justifiée au regard des articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens soulevés, notamment l'absence de perspective raisonnable d'éloignement et l'atteinte disproportionnée à la liberté d'aller et venir, ont été écartés.

Avocat : GARCIA AVOCATS

8 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2508218

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par Mme B... concernant le refus du recteur de l'académie de Bordeaux de lui proposer une admission en première année de Master. La requérante soutenait que la décision contestée lui causait un préjudice grave en l'empêchant de poursuivre ses études pour la deuxième année consécutive et qu'elle était entachée d'illégalité, notamment au regard des articles L. 612-6 et R. 612-36-3 du code de l'éducation. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'ordonnance ne développant pas davantage ce point dans l'extrait fourni. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner le fond de l'affaire.

Avocat : SARL RD AVOCAT

8 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2300023

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B..., professeur certifié, qui contestait la décision implicite de l’Agence pour l’enseignement français à l’étranger (AEFE) refusant de lui reconnaître le statut de personnel expatrié pour ses affectations à Milan, Rome et Tunis entre 2011 et 2023. Le requérant soutenait que son recrutement sous contrat de résident constituait un détournement de procédure et demandait un réexamen de sa situation ainsi que le versement d’une indemnité compensatrice. Le tribunal a jugé le moyen non fondé, en application des articles D. 911-42 et D. 911-43 du code de l’éducation et du décret n° 2002-22 du 4 janvier 2002, et a rejeté l’ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux intérêts et aux frais de justice.

Avocat : MAUDET-CAMUS AVOCATS

8 décembre 2025• 10ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405692

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour au titre du regroupement familial pour Mme E... D..., ressortissante malgache. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la décision attaquée était suffisamment motivée par référence aux motifs de la décision consulaire, et que les actes d’état civil produits, présentant des irrégularités, ne permettaient pas d’établir le lien de filiation allégué. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration, ainsi que sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile relatives au regroupement familial.

Avocat : SP AVOCATS

8 décembre 2025• 10ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2506322

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté les requêtes de Mme D..., ressortissante guinéenne, contestant un arrêté de transfert aux autorités polonaises et une décision d'assignation à résidence. La requérante invoquait notamment l'incompétence, un défaut de motivation, une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et un risque de traitement inhumain en Pologne. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en se basant sur le règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : SELARL ADVENTIS AVOCATS

8 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2506499

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant syrien menacé d'expulsion vers la Syrie. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'intéressé n'établissant pas le caractère imminent de son éloignement, et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était caractérisée. La solution retenue écarte les moyens tirés de la violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en l'absence d'éléments suffisants sur les risques encourus en Syrie et sur l'atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale.

Avocat : ORIER AVOCATS

8 décembre 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2400199

Le Tribunal administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B..., technicien forestier, qui contestait le refus de l'Office national des forêts (ONF) de reconnaître l'imputabilité au service de son accident du 3 mars 2022. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre la lettre d'accompagnement, dépourvue de caractère décisoire. Sur le fond, il a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et d'irrégularité de la procédure, en se fondant sur le code général de la fonction publique et le décret n° 86-442 du 14 mars 1986. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté du 22 novembre 2023 refusant le congé pour invalidité temporaire imputable au service.

Avocat : CABINET ARVIS AVOCATS

8 décembre 2025• Chambre 3
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505233

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par le Groupe Hospitalier Associatif UNEOS d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la Directrice générale de l’Agence Régionale de Santé Grand Est du 29 avril 2025, relative à une autorisation d’activité de soins de médecine nucléaire. Par un mémoire enregistré le 27 novembre 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 5e chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 8 décembre 2025. Aucune condamnation aux dépens ou frais n’a été prononcée.

Avocat : SAS DROUOT AVOCATS

8 décembre 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2202391

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de la SARL SRE France et de la société SRE Swiss Real Estate and Facility Management Group AG, qui demandaient l'annulation de l'arrêté du 5 juillet 2022 par lequel le maire de Roquebrune-sur-Argens avait refusé un permis de construire pour un projet de 52 logements touristiques et équipements associés. Le tribunal a jugé que le maire était en situation de compétence liée, car il était tenu de suivre l'avis conforme défavorable du préfet du Var, rendu en application de l'article L. 121-13 du code de l'urbanisme relatif à l'extension de l'urbanisation dans les communes littorales. Par conséquent, les moyens soulevés par les requérants, notamment ceux relatifs à la légalité interne du refus, ont été écartés comme inopérants. Les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : ALTANA AVOCATS

8 décembre 2025• 4ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2311076

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. B... contre l'arrêté du 18 avril 2023 par lequel la maire du Blanc-Mesnil a refusé un permis de construire pour la surélévation et l'extension d'une maison individuelle. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'irrégularité de la procédure, de l'insuffisance de motivation et de la méconnaissance des articles UG 7.4.2, UG 11.2, UG 12 et UG 13 du plan local d'urbanisme (PLU). La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code de justice administrative.

Avocat : SARL CAZIN MARCEAU AVOCATS ASSOCIES

8 décembre 2025• 2ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518728

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme A... d’une demande d’injonction visant à contraindre l’Office français de protection des réfugiés et des apatrides (OFPRA) à lui délivrer un formulaire de demande de reconnaissance du statut d’apatridie. Postérieurement à l’introduction de la requête, la requérante s’est désistée purement et simplement de ses conclusions. Le juge des référés a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 8 décembre 2025, sans examiner le fond du litige.

Avocat : AARPI ANDOTTE AVOCATS

8 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2316896

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 17 mai 2023 par lequel la maire de Paris a accordé un permis d’aménager à la Fondation Apprentis d’Auteuil pour la création d’un lotissement de deux lots dans le 16e arrondissement. Les requérants contestaient notamment l’absence d’étude environnementale préalable et la méconnaissance de plusieurs articles du règlement du plan local d’urbanisme. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés et que les requérants ne justifiaient pas d’un intérêt à agir suffisant. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’urbanisme et du code de l’environnement.

Avocat : ENJEA AVOCATS

8 décembre 2025• 4e Section - 2e Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522101

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a refusé de renouveler la carte de résident de M. A..., ressortissant guinéen reconnu réfugié. La condition d'urgence a été présumée remplie, le refus de renouvellement d'un titre de séjour étant par nature urgent, et aggravée par la menace de rupture de son contrat de travail et sa charge de trois enfants. Le tribunal a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 424-1 et L. 433-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ACTE V AVOCATS

8 décembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2203886

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de Mme A..., infirmière, contestant le refus du centre hospitalier du Sud Seine-et-Marne de reconnaître l'imputabilité au service de sa maladie professionnelle déclarée le 13 novembre 2020, ainsi que les décisions de placement en disponibilité d'office et en congé sans traitement qui en découlent. La requérante invoquait notamment des vices de procédure, un défaut de motivation et une erreur d'appréciation au regard de l'article 21 bis de la loi du 13 juillet 1983. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que la procédure était régulière et que les éléments produits ne permettaient pas de caractériser un accident de service ou une maladie professionnelle imputable au service. Les décisions attaquées ont été jugées fondées, et les conclusions accessoires (injonction, frais) ont été rejetées.

Avocat : SELARL LEXIO AVOCATS

8 décembre 2025• 9ème chambre