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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

61 550 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

61 550

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VOCATEffacer tout
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 488802

Avocat : HUGLO LEPAGE AVOCATS SAS

5 décembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:488802.20251205• 10ème et 9ème chambres réunies
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2512895

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de non-opposition à une déclaration préalable de travaux délivrée par le maire de Gennevilliers. La requérante s’est désistée de son instance et de toute action future ayant le même objet, désistement pur et simple auquel il a été donné acte par ordonnance. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté ce désistement et rejeté les conclusions de la SAS Gennevilliers Camelinat au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit.

Avocat : ATMOS AVOCATS

5 décembre 2025
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521857

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision refusant à M. A... le redoublement de son master 1 à l’université CY Cergy Paris Université. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour le requérant d’établir la réalité de son projet professionnel ou d’avoir été empêché de s’inscrire dans une autre formation. Aucun des textes invoqués (code de l’éducation, code des relations entre le public et l’administration) n’a été appliqué au fond, la requête étant rejetée par ordonnance motivée sans examen des moyens soulevés.

Avocat : SARL RD AVOCAT

5 décembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514456

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par le préfet des Yvelines d’une demande fondée sur l’article L. 521-3 du code de justice administrative visant à contraindre M. B., propriétaire privé, à respecter une servitude d’accès consentie au profit de l’État pour l’entretien du tombeau du Maréchal Joffre. Le juge des référés a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente, estimant que cette servitude, établie par un acte de droit privé entre particuliers et non par une servitude d’utilité publique, relève du droit civil et des tribunaux judiciaires. La solution retenue s’appuie sur les articles 686 et 701 du code civil, ainsi que sur les règles de compétence du code général de la propriété des personnes publiques.

Avocat : SELARL REYNAUD AVOCATS

5 décembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514121

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., détenu, qui demandait la suspension du refus de délivrance d'un permis de visite à son amie. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les circonstances invoquées (préparation d'un mariage en détention) ne justifiant pas une atteinte grave et immédiate, et que l'intérêt public lié à la sécurité de l'établissement s'y opposait. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans instruction ni audience.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

5 décembre 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2202781

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme B..., attachée territoriale, qui contestait l'arrêté du 11 juillet 2022 fixant le montant de son indemnité de fonctions, de sujétions et d'expertise (IFSE) à 12 504 euros bruts annuels. La requérante invoquait une motivation erronée, une erreur de droit et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée en droit et en fait, et que le moyen tiré de l'erreur de droit était inopérant car la requérante ne contestait pas le groupe de fonctions mais le montant de l'indemnité, lequel relevait de l'appréciation de l'autorité territoriale. Enfin, le tribunal a estimé que le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation n'était pas fondé, la métropole ayant suffisamment justifié le montant attribué au regard des fonctions et de l'expérience de l'agent.

Avocat : VEDESI ASSOCIATION D' AVOCATS

5 décembre 2025• 2ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2300382

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par Mme B..., attachée territoriale, d’une demande d’indemnisation pour le comportement fautif de la métropole Toulon Provence Méditerranée. Cette faute réside dans l’illégalité d’un arrêté du 9 septembre 2019, annulé par un précédent jugement du 9 juin 2022, qui classait l’agent dans le groupe 8 de l’IFSE au lieu du groupe 7. Le tribunal retient que cette illégalité constitue une faute de nature à engager la responsabilité de la métropole, mais écarte le moyen relatif à l’absence de revalorisation du montant de l’IFSE. La solution retenue est donc la reconnaissance d’une faute engageant la responsabilité de l’administration, sur le fondement des principes généraux de la responsabilité pour faute et du code général des collectivités territoriales.

Avocat : VEDESI ASSOCIATION D' AVOCATS

5 décembre 2025• 2ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2501676

Le Tribunal administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme B... contre l'arrêté du préfet du Var du 27 décembre 2024 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requête a été jugée irrecevable car introduite le 28 avril 2025, soit après l'expiration du délai de recours contentieux d'un mois prévu à l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, courant à compter de la notification de l'arrêté le 3 janvier 2025. Le recours gracieux formé par l'intéressée n'a pas prorogé ce délai en application de l'article R. 911-1 du même code.

Avocat : HADDAD AVOCATS

5 décembre 2025• 2ème chambre
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2502654

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête du syndicat des copropriétaires des Capucins, qui demandait l’annulation d’un permis de construire délivré par le maire de Saint-Tropez. Le juge a constaté que le requérant n’avait pas justifié, malgré une demande de régularisation, avoir notifié son recours au titulaire de l’autorisation et à l’auteur de la décision, comme l’exige l’article R. 600-1 du code de l’urbanisme. Cette omission, non régularisée dans le délai imparti, a entraîné l’irrecevabilité de la requête sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CERESIANI AVOCATS

5 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2203651

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné le refus du maire de Nesles-la-Vallée d'instruire une déclaration préalable de travaux (clôture et portail) déposée par la SCI La Maison Bleue. Le tribunal a jugé que le courrier du 18 décembre 2020, par lequel le maire renvoyait le dossier en attendant une division parcellaire, constituait une décision faisant grief et était donc recevable. Sur le fond, le tribunal a annulé cette décision ainsi que le refus implicite de délivrer des certificats de non-opposition, au motif que le maire ne pouvait légalement refuser d'instruire la déclaration préalable. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme, notamment l'article R. 424-13.

Avocat : SELARL VERPONT AVOCATS

5 décembre 2025• 6ème Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517507

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Montreuil concerne un litige individuel opposant M. B..., praticien hospitalier détaché à l’Établissement français du sang (EFS), à son employeur suite à son licenciement pour faute grave. Le tribunal se déclare incompétent territorialement et transmet l’affaire au Tribunal Administratif de la Réunion. La solution retenue est fondée sur les articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, qui attribuent compétence au tribunal du lieu d’affectation de l’agent, en l’occurrence La Réunion.

Avocat : BJMR AVOCATS

5 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511408

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant congolais, qui contestait un arrêté du préfet de police du 21 mars 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut d'examen, puis a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en refusant l'admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, l'intéressé ne justifiant pas d'une vie privée et familiale suffisamment intense en France. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire, délai de départ volontaire et fixation du pays de destination ont été confirmées.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

5 décembre 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521681

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. B..., ressortissant indien, contestant l'arrêté du préfet de police du 25 novembre 2024 lui retirant sa carte de résident pour menace grave à l'ordre public, sur le fondement de l'article L. 432-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a annulé cet arrêté, jugeant que la procédure contradictoire prévue par les articles L. 121-1 et L. 122-1 du code des relations entre le public et l'administration n'avait pas été respectée, privant ainsi le requérant d'une garantie essentielle. Cette solution a été retenue sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens de la requête.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

5 décembre 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524817

Le Tribunal Administratif de Paris annule l'arrêté du 22 juillet 2025 par lequel le préfet de police a retiré le certificat de résidence algérien de Mme B..., mère d'un enfant français. La juridiction estime que le préfet n'a pas apporté la preuve du caractère frauduleux de la reconnaissance de paternité, motif du retrait, en l'absence de saisine du procureur de la République et d'éléments suffisants. La décision se fonde sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers. Le tribunal enjoint au préfet de restituer le titre de séjour à Mme B..., sans délivrance d'un nouveau document.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

5 décembre 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527879

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant bangladais, qui contestait un arrêté du préfet de police de Paris du 18 septembre 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour un an. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et de défaut de motivation, puis a jugé que le préfet n’avait pas commis d’erreur d’appréciation au regard des articles L. 612-7 et L. 612-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a relevé que l’intéressé, entré irrégulièrement en 2022, ne s’était pas conformé à une précédente obligation de quitter le territoire et ne justifiait d’aucune attache familiale ou insertion professionnelle en France.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

5 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534938

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D... C..., ressortissant égyptien, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 1er décembre 2025 refusant son admission sur le territoire au titre de l'asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la violation du principe de confidentialité, estimant que la communication du compte-rendu de l'entretien OFPRA au ministre et la notification par des agents ne méconnaissent pas ce principe. Il a également jugé que le ministre avait légalement fondé son refus sur le caractère manifestement infondé de la demande d'asile, en application des articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

5 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535108

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant vietnamien, qui contestait la décision du ministre de l’intérieur du 2 décembre 2025 lui refusant l’admission sur le territoire au titre de l’asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la violation du principe de confidentialité, jugeant que le ministre pouvait légalement accéder au compte-rendu de l’entretien avec l’OFPRA. Il a également considéré que les conditions de l’entretien et l’examen du ministre n’étaient pas entachés d’erreur de droit ou d’appréciation manifeste. La décision s’appuie sur les articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

5 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506622

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par l’Union française pour une médecine libre (UFML-S) d’un recours pour excès de pouvoir visant à obtenir la communication de documents relatifs à la gestion des crédits du fonds de l’assurance maladie par la CNAM. Par un mémoire enregistré le 28 octobre 2025, le syndicat requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 5 décembre 2025, sans examiner le fond du litige. Aucune somme n’a été mise à la charge de la CNAM.

Avocat : CABINET ORYA AVOCATS (AARPI)

5 décembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506627

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par l’Union française pour une médecine libre-syndicat (UFML-S) d’une requête en excès de pouvoir visant à obtenir la communication de documents relatifs au financement des syndicats par l’Union nationale des caisses de l’assurance maladie (UNCAM). L’UFML-S s’est désistée de sa requête par un mémoire enregistré le 28 octobre 2025. Ce désistement, pur et simple, a été accepté par le tribunal, qui en a donné acte par une ordonnance du 5 décembre 2025, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Avocat : CABINET ORYA AVOCATS (AARPI)

5 décembre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502991

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de Mme A..., ressortissante sénégalaise, contestant l'arrêté préfectoral du 2 mai 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour en tant que conjoint de Français et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-7, L. 423-8, L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête, en considérant que la demande d'aide juridictionnelle avait interrompu le délai de recours. Sur le fond, la solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision a été rendue après une audience publique.

Avocat : EDEN AVOCATS

5 décembre 2025• 4 ème Chambre