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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

61 550 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

61 550

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VOCATEffacer tout
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2511348

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par Mme A..., qui contestait le rejet implicite de sa demande de carte de résident "protection subsidiaire". La requérante s'est désistée de ses conclusions aux fins de suspension et d'injonction, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte. Le juge des référés a admis l'intéressée au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire, mais a rejeté le surplus des conclusions, notamment celles fondées sur l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991. La solution retenue est donc un non-lieu à statuer sur la demande de suspension, faute de maintien des conclusions.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

5 décembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2305715

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête du GAEC des Chabaudières demandant l’annulation de la décision implicite du maire de Chaneins refusant d’abroger deux arrêtés du 7 novembre 2022 instaurant des sens uniques de circulation. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que la demande d’abrogation était irrecevable car tardive, le GAEC n’ayant pas contesté les arrêtés dans le délai de recours contentieux. Il a également rejeté la demande indemnitaire subsidiaire de 50 000 euros, faute de lien de causalité direct entre les arrêtés et le préjudice allégué. La décision s’appuie sur les articles L. 2212-2 et L. 2213-1 du code général des collectivités territoriales relatifs aux pouvoirs de police du maire.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL BCV AVOCATS

5 décembre 2025• 7ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2401705

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B..., un agent de la métropole de Lyon, qui contestait son exclusion temporaire d'un an (dont six mois avec sursis) pour des faits d'hygiène, de propos sexistes, homophobes et racistes, et d'insubordination. Le tribunal a écarté le moyen de prescription, jugeant que l'administration avait eu connaissance effective des faits à l'issue de l'enquête administrative en décembre 2022, dans le délai de trois ans prévu à l'article L.532-1 du code général de la fonction publique. Il a également considéré que la sanction n'était pas disproportionnée au regard des manquements aux obligations de dignité, de neutralité et d'obéissance hiérarchique définies aux articles L.121-1, L.121-2 et L.121-10 du même code.

Avocat : SCP CARNOT AVOCATS

5 décembre 2025• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2401981

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A..., chef de service de police municipale, qui contestait son arrêté de suspension de fonctions pour quatre mois pris par le maire de Saint-Fons. Le tribunal a écarté l’exception de non-lieu à statuer, l’arrêté n’ayant pas été retiré. Il a jugé que la suspension, mesure conservatoire et non disciplinaire, était justifiée par des griefs présentant un caractère suffisant de vraisemblance et de gravité, sans que l’administration soit tenue d’engager une procédure disciplinaire dans un délai déterminé. La solution retenue s’appuie sur l’article L.531-1 du code général de la fonction publique.

Avocat : GLC AVOCAT

5 décembre 2025• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2405938

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision du 7 mai 2024 par laquelle la préfète du Rhône a refusé de renouveler le certificat de résidence de Mme A..., ressortissante algérienne. Le tribunal a jugé que la préfète n'avait pas établi le caractère frauduleux de la reconnaissance de paternité de l'enfant français de Mme A..., condition nécessaire pour écarter les stipulations du 4) de l'article 6 de l'accord franco-algérien. En conséquence, la décision a été annulée pour méconnaissance de ces stipulations, et il a été enjoint à la préfète de délivrer un certificat de résidence d'un an à Mme A... dans un délai de deux mois.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

5 décembre 2025• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408420

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en formation collégiale, a examiné les recours de M. A..., chef de la police municipale de Saint-Fons, contestant deux sanctions disciplinaires : une révocation (arrêté du 26 juin 2024) et une exclusion temporaire de 19 mois (arrêté du 1er octobre 2024). Après avoir joint les deux requêtes, le tribunal a annulé l'arrêté du 26 juin 2024 pour vice de procédure, estimant que l'agent n'avait pas bénéficié d'un droit à une défense effective. En revanche, il a rejeté la demande d'annulation de l'arrêté du 1er octobre 2024, jugeant que la nouvelle sanction, prise après une procédure régulière et fondée sur des faits établis, n'était pas disproportionnée. Les décisions s'appuient notamment sur les dispositions du code général de la fonction publique et du code de justice administrative.

Avocat : CABINET INGELAERE AVOCATS

5 décembre 2025• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513658

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par la société AH Formation pour suspendre la sanction de déréférencement de trois mois prononcée par la Caisse des dépôts et consignations sur la plateforme « Mon compte formation ». En cours d'instance, la période de déréférencement étant arrivée à expiration, le juge a relevé d'office un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin de suspension, cette mesure ayant été entièrement exécutée. La requête est donc devenue sans objet sur ce point, et les conclusions relatives au refus de paiement des dossiers en cours, qui constituent une décision distincte, n'ont pas été examinées au fond.

Avocat : SELARL ADDEN AVOCATS

5 décembre 2025
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2400495

Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné les requêtes de Mme A..., agent territorial, contestant le refus du maire d'Ajaccio de reconnaître l'imputabilité au service de l'accident dont elle a été victime le 8 décembre 2022 lors d'opérations électorales. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation, un vice de procédure au regard du décret n° 87-602 du 30 juillet 1987, une erreur d'appréciation sur le fondement de l'article L. 822-18 du code général de la fonction publique, et une méconnaissance des articles L. 134-5 et L. 134-6 du même code relatifs à la protection fonctionnelle. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de Mme A..., considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que la commune d'Ajaccio avait légalement refusé de reconnaître l'imputabilité au service.

Avocat : CABINET D'AVOCATS PARME

5 décembre 2025• 1ère chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300795

Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné les requêtes de Mme A..., agent territorial, contestant le refus du maire d'Ajaccio de reconnaître l'imputabilité au service de l'accident dont elle a été victime le 8 décembre 2022 lors d'opérations électorales. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation, un vice de procédure au regard du décret n° 87-602 du 30 juillet 1987, et une erreur d'appréciation au sens de l'article L. 822-18 du code général de la fonction publique. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de Mme A..., considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Les décisions attaquées ont donc été validées, et la commune d'Ajaccio a été dispensée de toute injonction ou condamnation financière.

Avocat : CABINET D'AVOCATS PARME

5 décembre 2025• 1ère chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300049

Le Tribunal Administratif de Bastia a annulé la délibération n° 2022/262 du 25 novembre 2022 par laquelle le conseil municipal d’Ajaccio avait refusé de signer un bail emphytéotique au profit de la SAS Ferme Marine des Sanguinaires. Le tribunal a jugé que cette délibération retirait une décision créatrice de droits (la délibération du 20 janvier 2020 approuvant le bail) au-delà du délai légal de quatre mois prévu à l’article L. 242-1 du code des relations entre le public et l’administration. Cette solution est fondée sur les articles L. 242-1 du code des relations entre le public et l’administration et L. 451-2 du code rural et de la pêche maritime.

Avocat : CABINET D'AVOCATS PARME

5 décembre 2025• 2ème chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300117

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé-exécution, a examiné la demande de l’association CCDH visant à obtenir l’exécution d’un jugement du 13 avril 2022. Ce jugement enjoignait au centre hospitalier de Castelluccio de communiquer les registres de contention et d’isolement des années 2018 et 2019, ainsi que les rapports annuels correspondants. Le tribunal a constaté que l’hôpital avait partiellement exécuté le jugement en fournissant le registre de 2018 et les rapports annuels, mais que le document transmis pour 2019, intitulé « indicateur qualité mensuel », ne constituait pas le registre détaillé requis par l’article L. 3222-5-1 du code de la santé publique. En application de l’article L. 911-4 du code de justice administrative, le tribunal a donc enjoint au centre hospitalier de communiquer le registre de contention et d’isolement de l’année 2019, après occultation des identifiants des personnels de santé, dans un délai d’un mois.

Avocat : CABINET D'AVOCATS LIBERTAE-JURIS

5 décembre 2025• 1ère chambre
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500382

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du préfet de la Côte-d’Or de lui délivrer une carte de résident. Par un mémoire enregistré le 4 décembre 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 5 décembre 2025.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

5 décembre 2025
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504518

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A... contestant un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire français. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait ni l'exposé des faits et moyens, ni l'énoncé des conclusions exigés par l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le requérant n'a pas régularisé sa demande dans le délai de recours contentieux d'un mois prévu à l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée sans instruction complémentaire.

Avocat : MMB AVOCATS

5 décembre 2025
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2507412

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par le syndicat national des contrôleurs du trafic aérien d’un recours en excès de pouvoir contre une note de service relative à la procédure de remise et paramétrage des badges SPS sur le site du CRNA Sud-Ouest. Le syndicat s’est désisté purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 2 décembre 2025. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 5 décembre 2025.

Avocat : SELARL PARME AVOCATS

5 décembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2306534

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B..., assistant d'éducation, qui contestait le refus de la rectrice de l'académie de Montpellier de lui octroyer un contrat à durée indéterminée. Le tribunal a jugé que la décision était légalement fondée sur l'article L. 916-1 du code de l'éducation, qui prévoit que le recrutement des assistants d'éducation doit bénéficier en priorité aux étudiants boursiers, et sur l'article 2 du décret du 6 juin 2003, qui donne la priorité aux étudiants se destinant à l'enseignement. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B..., y compris sa demande d'injonction et celle relative aux frais de justice.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MAZAS

5 décembre 2025• 3ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500570

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A..., aide-soignante, qui contestait sa révocation prononcée par le directeur du centre hospitalier de Carcassonne. La requérante invoquait notamment un vice d'incompétence, un défaut d'avis du conseil de discipline, et le caractère disproportionné de la sanction. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la décision ayant été régulièrement signée par le directeur de l'établissement. Il a également jugé que la procédure disciplinaire, incluant la consultation du conseil de discipline, avait été régulièrement suivie et que la sanction de révocation n'était pas disproportionnée au regard des faits reprochés. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : SCP D'AVOCATS VEDESI

5 décembre 2025• 2ème chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2408786

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement de Mme B... de son recours en excès de pouvoir contre la décision du préfet de l’Isère clôturant sa demande de titre de séjour. Le tribunal a également condamné l’État à verser 900 euros à son avocat au titre de l’article L.761-1 du code de justice administrative, sous réserve de renonciation à l’aide juridictionnelle. Cette ordonnance a été rendue sur le fondement de l’article R.222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

5 décembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509904

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus du maire du Bourget-du-Lac de l'autoriser à aménager un institut de beauté (ERP). La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait aucun moyen juridique au sens de l'article R. 411-1 du code de justice administrative, et n'a pas été régularisée dans le délai de recours. L'ordonnance se fonde sur le 4° de l'article R. 222-1 du même code pour rejeter la demande sans examen au fond.

Avocat : SELARL BG AVOCATS

5 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2212299

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... contestant son arrêté de suspension conservatoire de ses fonctions de directrice d'EHPAD. La juridiction a d'abord écarté l'exception de non-lieu à statuer, jugeant que la réintégration ultérieure de l'agent n'avait pas retiré la décision attaquée. Sur le fond, le tribunal a estimé que la suspension, mesure conservatoire et non disciplinaire, n'exigeait ni communication préalable du dossier ni fixation d'un terme, et que les faits reprochés présentaient un caractère suffisant de vraisemblance et de gravité justifiant l'éloignement dans l'intérêt du service, en application du décret n°88-145 du 15 février 1988.

Avocat : MAUDET-CAMUS AVOCATS

5 décembre 2025• 8ème chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301358

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par la SAS Espace Elec, concurrente évincée, d’un recours en excès de pouvoir visant à l’annulation ou à la résiliation d’un accord-cadre de fourniture de matériels électriques conclu entre la commune de Bastia et la société Yesss Electrique. La société requérante soutenait notamment que l’offre de l’attributaire était irrégulière et que la commune avait commis une erreur manifeste d’appréciation dans la notation de sa propre offre. En cours d’instance, la SAS Espace Elec s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par conséquent, le tribunal a pris acte de ce désistement, qui emporte extinction de l’instance, sans qu’il soit nécessaire de statuer sur les moyens soulevés ou les fins de non-recevoir opposées.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CARLE

5 décembre 2025• 1ère chambre