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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

61 550 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

61 550

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VOCATEffacer tout
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2202740

Le Tribunal administratif de Poitiers statue sur la requête de M. et Mme B... demandant l'annulation du refus implicite du maire de Champagne-Mouton de dresser un procès-verbal d'infraction pour des travaux réalisés sans autorisation d'urbanisme. Après avoir saisi le Conseil d'État d'une question préjudicielle, le tribunal applique l'avis rendu le 2 octobre 2025. Il rejette la requête, considérant que la légalité du refus s'apprécie à la date de la décision contestée et que, postérieurement à ce refus, un permis de construire a été délivré le 3 novembre 2022 pour régulariser les travaux, lequel a été validé par un jugement définitif. La solution est fondée sur les articles L. 480-1 et L. 480-4 du code de l'urbanisme, ainsi que sur l'avis du Conseil d'État.

Avocat : LAVALETTE AVOCATS CONSEILS

4 décembre 2025• 1ère chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2300737

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B..., détenu à la maison centrale de Saint-Martin-de-Ré, qui contestait la décision de la directrice interrégionale des services pénitentiaires de Bordeaux rejetant son recours contre la fin de son affectation sur un poste de travail pour insuffisance professionnelle. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de la décision initiale était inopérant, cette décision ayant été substituée par celle prise sur recours administratif préalable obligatoire. Il a également estimé qu'aucune disposition du code pénitentiaire n'imposait une procédure contradictoire avec assistance d'un avocat préalablement à la décision de fin d'affectation. La solution s'appuie notamment sur les articles L. 412-9 et L. 412-17 du code pénitentiaire.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

4 décembre 2025• 2ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2303230

Le Tribunal Administratif de Poitiers (2ème chambre) a annulé la décision du 25 septembre 2023 par laquelle le maire de Saint-Gelais avait délivré un certificat d'urbanisme opérationnel négatif pour un projet de division parcellaire. Le tribunal a jugé que le motif de refus fondé sur un risque d'inondation, invoqué sur le fondement de l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme, n'était pas établi, la parcelle n'étant pas identifiée comme située en zone inondable par le plan de prévention des risques applicable. La solution retenue est l'annulation de la décision attaquée.

Avocat : SELARL D'AVOCATS TEN FRANCE

4 décembre 2025• 2ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2400042

Le Tribunal Administratif de Poitiers (2ème chambre) a rejeté la requête de M. A..., ressortissant italien, qui demandait l'annulation du refus du préfet de la Vienne d'abroger une interdiction de circulation sur le territoire français de deux ans. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait commis ni erreur de droit, ni erreur de fait, ni erreur manifeste d'appréciation en refusant l'abrogation, dès lors que les conditions de l'article L. 251-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) n'étaient pas réunies, notamment l'absence de résidence hors de France depuis plus d'un an. La solution retenue confirme la légalité de la décision préfectorale fondée sur les articles L. 251-1 et L. 251-5 du CESEDA.

Avocat : SELARL LELONG DUCLOS AVOCATS

4 décembre 2025• 2ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2503348

Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par une ancienne agent du centre hospitalier de Grand Cognac demandant la délivrance de documents de fin de contrat (attestation France Travail, certificat de travail, solde tout compte). Le juge a constaté que l’administration avait produit ces documents en cours d’instance, rendant sans objet la demande principale d’injonction. En revanche, la demande de la requérante visant à faire rectifier des mentions qu’elle estimait erronées sur ces documents a été rejetée, car elle relevait d’une contestation au fond et non de l’office du juge des référés. Le tribunal a condamné le centre hospitalier à verser 1 000 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL LELONG DUCLOS AVOCATS

4 décembre 2025
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2400948

Le Tribunal administratif de Poitiers a pris acte, par ordonnance du 4 décembre 2025, du désistement pur et simple de Messieurs A... de leur recours en excès de pouvoir dirigé contre la délibération du 8 février 2024 approuvant le plan local d'urbanisme intercommunal déplacements de la communauté d'agglomération du Niortais. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, les requérants sont condamnés à verser à la collectivité une somme de 1 000 euros au titre des frais de justice. Aucun des moyens soulevés, tirés de l'insuffisance du rapport de présentation et de l'erreur manifeste d'appréciation du classement en zone A, n'a donc été examiné au fond.

Avocat : SELARL AVOCATS GRAND LARGE

4 décembre 2025
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2503767

Le Tribunal administratif de Poitiers, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de l’Eure refusant l’admission au séjour de Mme A... et l’obligeant à quitter le territoire, se déclare territorialement incompétent. Constatant que l’intéressée résidait dans l’Eure à la date des décisions attaquées, il applique les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative pour transmettre l’affaire au tribunal administratif de Rouen, seul compétent. La solution retenue est un renvoi pour incompétence territoriale, sans examen au fond.

Avocat : SELARL LELONG DUCLOS AVOCATS

4 décembre 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2306004

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de la société BMS Patrimoine, qui demandait l'annulation de la délibération du 28 juin 2023 de l'Eurométropole de Strasbourg créant un périmètre de prise en considération d'une opération d'aménagement sur une zone d'activités économiques à Illkirch-Graffenstaden. La société invoquait notamment une méconnaissance de l'article L. 424-1 du code de l'urbanisme, une erreur manifeste d'appréciation et une irrégularité de la convocation des élus. Le tribunal a jugé que la convocation et l'information des conseillers communautaires étaient régulières au regard des articles L. 2121-12 et L. 2121-13 du code général des collectivités territoriales. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : SELARL MPPB AVOCATS

4 décembre 2025• 7ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2307741

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. et Mme B... qui demandaient l'annulation de la délibération du 1er septembre 2023 par laquelle le conseil municipal de Duttlenheim a approuvé la modification n°1 de son plan local d'urbanisme. Les requérants soutenaient notamment que la procédure de modification avait été irrégulièrement engagée par le conseil municipal et non par le maire, en méconnaissance de l'article L. 153-37 du code de l'urbanisme, mais le tribunal a écarté ce moyen faute de preuve. Le tribunal a également rejeté les autres moyens soulevés, dont celui tiré de la méconnaissance de l'article L. 153-40 du même code concernant la notification aux personnes publiques associées. En conséquence, la délibération attaquée a été jugée légale.

Avocat : SELARL DÔME AVOCATS

4 décembre 2025• 7ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2409264

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par M. A..., ressortissant algérien, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 4 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour en qualité de conjoint de Français et l’obligeant à quitter le territoire. En cours d’instance, le préfet de la Moselle a délivré à l’intéressé un certificat de résidence le 4 octobre 2025. Le tribunal a constaté que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée par le requérant.

Avocat : SELARL AXIO AVOCATS

4 décembre 2025• 7ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2509646

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A... contestant son transfert aux autorités espagnoles et son assignation à résidence. Le requérant soutenait que l'arrêté de transfert méconnaissait les articles 4, 5 et 17 du règlement (UE) n°604/2013, l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, et était entaché d'une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales. La solution retenue s'appuie sur le règlement Dublin III et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL SAORSA AVOCATS

4 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2507357

Le Tribunal administratif de Strasbourg a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français. En cours d’instance, le préfet a conclu à un non-lieu à statuer en raison de la délivrance d’une attestation de demande d’asile. Faute pour le requérant d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s’en être désisté. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement.

Avocat : SELARL AXIO AVOCATS

4 décembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2307702

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B..., surveillant pénitentiaire, contestant la décision du 26 avril 2023 du directeur interrégional des services pénitentiaires de Lyon, qui avait retenu douze trentièmes de sa rémunération pour absence de service fait du 1er au 12 mars 2023. Le requérant soutenait que cette absence était justifiée par son état de santé, attesté par des certificats médicaux, et non par une absence de complaisance. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'administration avait légalement appliqué les dispositions du code général de la fonction publique (articles L. 712-1, L. 711-2, L. 711-3, L. 822-1 et L. 822-3) et le décret n° 86-442 du 14 mars 1986, en l'absence de preuve que l'agent avait respecté les procédures de déclaration de congé de maladie. Les conclusions indemnitaires ont également été rejetées, faute de lien avec le contentieux.

Avocat : SELARL HESTEE AVOCAT

4 décembre 2025• 7ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2403714

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme C... contestant l'arrêté du recteur de l'académie de Lyon du 14 février 2024 mettant fin à son stage d'attachée d'administration de l'État. La requérante invoquait notamment un vice de procédure lié à une convocation irrégulière de la commission administrative paritaire, en méconnaissance du délai de huit jours prévu par l'article 30 du décret n° 82-451 du 28 mai 1982. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la délégation de signature était régulière et que le vice de procédure, bien que constitué, n'avait pas privé l'intéressée d'une garantie ni influencé le sens de la décision. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision de non-titularisation.

Avocat : CABINET ARVIS BOURGEOIS AVOCATS

4 décembre 2025• 7ème chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507362

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. et Mme C... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Plateau d’Hauteville du 4 février 2025 s’opposant à leur déclaration préalable de travaux. En cours d’instance, la commune a délivré un certificat de non-opposition tacite le 17 octobre 2025, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate qu’il n’y a plus lieu de statuer sur ces demandes. Les conclusions au titre des frais de justice sont rejetées.

Avocat : CABINET AURAVOCATS

4 décembre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512631

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lyon concerne un recours pour excès de pouvoir formé par M. et Mme C... contre le refus implicite du maire de Plateau d’Hauteville de délivrer un certificat de non-opposition à leur déclaration préalable de travaux. Le tribunal constate que, postérieurement à l’introduction de la requête, la commune a délivré le certificat sollicité, rendant sans objet les conclusions principales en annulation et injonction. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, il prononce un non-lieu à statuer sur ces conclusions. En revanche, les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code sont rejetées, aucune circonstance ne justifiant de mettre les frais à la charge de la commune.

Avocat : CABINET AURAVOCATS

4 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511234

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet de police du 10 mars 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation de l'arrêté. Il a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que la situation de M. A... ne justifiait pas une admission exceptionnelle au séjour au titre de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision a également été considérée comme ne méconnaissant pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

4 décembre 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2512498

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet de police refusant son admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation. Il a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que la situation professionnelle récente de l'intéressé ne constituait pas un motif exceptionnel au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, la décision n'a pas été considérée comme une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

4 décembre 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513094

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant mauritanien, qui contestait un arrêté du préfet de police refusant son admission exceptionnelle au séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'erreur de fait et de défaut d'examen, estimant que la décision de refus était fondée sur une appréciation globale de sa situation professionnelle. Il a jugé que l'intéressé ne justifiait pas de motifs exceptionnels ou de considérations humanitaires au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni d'une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

4 décembre 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530789

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 17 octobre 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour douze mois. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, celui-ci bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que le requérant, ayant présenté une demande d'asile, ne pouvait ignorer le risque d'une mesure d'éloignement en cas de rejet, et qu'il avait eu l'opportunité de faire valoir ses observations, ce qui rendait inopérant le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur la charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.

Avocat : CABINET SALIGARI - EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

4 décembre 2025• 8e Section - MESD