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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

61 550 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

61 550

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VOCATEffacer tout
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2503805

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant nigérian, contestant l'arrêté du préfet de Lot-et-Garonne du 6 mai 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et procédait d'un examen réel et sérieux de sa situation, notamment au regard de sa vie privée et familiale. Il a jugé que le refus de séjour ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni ne méconnaissait les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, la décision d'obligation de quitter le territoire et celle fixant le pays de destination, fondées sur ce refus légal, ont également été validées.

Avocat : SP AVOCATS

4 décembre 2025• 4ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2302839

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de la société Free Mobile. Celle-ci demandait l'annulation de l'arrêté du 27 mars 2023 par lequel le maire de Saint-Jean-de-Védas s'était opposé à sa déclaration préalable pour l'installation d'une antenne-relais de 24 mètres. Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté disposait d'une délégation de compétence régulière. Surtout, il a estimé que l'article 4U10 du plan local d'urbanisme, fixant une hauteur maximale de 12 mètres, s'applique à toutes les constructions, y compris les antennes-relais, et que le projet ne respectait pas cette règle.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PAMLAW AVOCATS

4 décembre 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2406278

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme E... demandant l’annulation d’un permis de construire délivré par le maire d’Agde à la SNC Marignan Languedoc pour un ensemble immobilier de 44 logements. Le tribunal a d’abord jugé irrecevable l’intervention de M. D..., faute de motivation et de justification de son intérêt. Sur le fond, il a écarté comme inopérant le moyen tiré de l’incompétence du signataire du rejet du recours gracieux, et a rejeté le moyen relatif à la méconnaissance du caractère pavillonnaire de la zone UD1, le règlement du PLU n’interdisant pas l’habitat collectif. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de la requérante, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les autres moyens.

Avocat : AVOCATS VERBATEAM

4 décembre 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2407365

Le Tribunal Administratif de Montpellier était saisi par la société Europe Bâti d'un recours en excès de pouvoir contre deux arrêtés du maire de Villeneuve-lès-Maguelone : un refus de permis de construire du 26 juillet 2024 et un retrait de permis tacite du 23 octobre 2024, concernant un projet de 52 logements. La société invoquait notamment des vices de procédure (défaut de procédure contradictoire, incompétence) et contestait la légalité interne des décisions, en particulier les motifs tirés de la méconnaissance du plan local d'urbanisme et du risque d'inondation. Le tribunal a examiné la légalité des deux arrêtés, en se fondant sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement a été rendu après audience publique.

Avocat : ARCAMES AVOCATS

4 décembre 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503108

Le Tribunal Administratif de Montpellier (6ème chambre) a rejeté la requête de M. A..., ressortissant albanais, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 3 avril 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, l'arrêté ayant été régulièrement signé par une autorité délégataire, et a jugé la motivation suffisante au regard des articles L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A..., incluant ses demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : CABINET D'AVOCATS DUMONT

4 décembre 2025• 6ème Chambre
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2508692

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B... qui demandait le retrait d'une crèche de Noël installée dans le hall de l'hôtel de ville de Béziers. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car l'atteinte alléguée aux principes de laïcité et de neutralité des services publics, ainsi qu'à la liberté religieuse, ne suffit pas à caractériser une urgence justifiant une intervention dans un délai de quarante-huit heures. En conséquence, la requête est rejetée sans instruction contradictoire ni audience publique, conformément à l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MAZAS

4 décembre 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2404257

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir visant à annuler le refus du maire de Villelongue-de-la-Salanque de dresser un procès-verbal d’infraction pour des constructions irrégulières. Par un mémoire enregistré le 26 novembre 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 4 décembre 2025. Les conclusions présentées par la commune et la SCI Leyva au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : S.C.P. CHICHET-HENRY AVOCATS - HG&C

4 décembre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505999

Le Tribunal Administratif de Rennes (6ème Chambre) a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté préfectoral du 6 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation, un défaut d'examen, une erreur manifeste d'appréciation, et une méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé l'avis du collège des médecins de l'OFII régulier et a estimé que la décision de refus de séjour et les mesures subséquentes étaient légales, ne portant pas une atteinte disproportionnée au droit de la requérante au respect de sa vie privée et familiale.

Avocat : CABINET D'AVOCATS LE STRAT

4 décembre 2025• 6ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506000

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné les recours de M. A... et Mme D... contre des arrêtés préfectoraux du 9 janvier 2025 leur imposant une obligation de quitter le territoire français, assortie d'une interdiction de retour d'un an. Les requérants contestaient la motivation et la légalité de ces décisions, invoquant notamment une méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions préfectorales étaient suffisamment motivées et proportionnées.

Avocat : CABINET D'AVOCATS LE STRAT

4 décembre 2025• 6ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506123

Le Tribunal Administratif de Rennes annule l'arrêté du 7 février 2025 par lequel le préfet d'Ille-et-Vilaine avait obligé Mme A..., ressortissante ivoirienne, à quitter le territoire français. La juridiction a retenu un défaut d'examen particulier de la situation de la requérante, le préfet n'ayant pas instruit sa demande de titre de séjour déposée après le rejet de sa demande d'asile. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme A... dans un délai de deux mois. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET D'AVOCATS LE STRAT

4 décembre 2025• 6ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506142

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B..., ressortissant arménien, contre un arrêté préfectoral du 6 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de son droit à être entendu, une erreur de droit dans l’application de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme, et une violation des articles L. 425-9 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en raison de son état de santé. La juridiction a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la procédure était régulière et que le préfet avait suffisamment examiné la situation personnelle de l'intéressé. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. B... et confirmé la légalité de l'arrêté contesté.

Avocat : CABINET D'AVOCATS LE STRAT

4 décembre 2025• 6ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507695

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire de Perros-Guirec délivrant un permis de construire une résidence de tourisme et de démolir un bâtiment. Les requérants invoquaient notamment des risques de ruissellement, des atteintes à la sécurité publique liées à la circulation, et la méconnaissance des articles UC 3, UC 4 et UC 11 du plan local d'urbanisme (PLU). Le tribunal a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté attaqué.

Avocat : CABINET D'AVOCATS FRECHE & ASSOCIES

4 décembre 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2404195

Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par la SCI Rocher Portail d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 12 juillet 2024 autorisant l’occupation temporaire de propriétés privées pour la réparation d’urgence d’une digue. La requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire du 30 octobre 2025. Le magistrat désigné a donné acte de ce désistement par ordonnance du 4 décembre 2025, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions des communes défenderesses au titre des frais de l’instance ont été rejetées.

Avocat : SOCIETE DAVOCATS SEBAN ARMORIQUE

4 décembre 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507785

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de la société Apave exploitation France, requérante initiale, qui contestait la passation d'un accord-cadre par le ministère des armées. Le juge a rejeté les conclusions de la société Hygiatech, attributaire évincée, qui demandait d'écarter la décision du pouvoir adjudicateur de déclarer la procédure sans suite et de confirmer la validité de l'attribution du marché. Il a jugé qu'il n'appartient pas au juge du référé précontractuel de se prononcer sur une telle demande.

Avocat : CABINET D'AVOCATS SYMCHOWICZ WEISSBERG ET ASSOCIES

4 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2308297

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de la société Sogeprom Alpes Habitat visant à annuler un permis de construire délivré par le maire d’Huez-en-Oisans pour une résidence de cinquante logements. Le tribunal a rejeté l’exception d’illégalité du plan local d’urbanisme (PLU) soulevée par la requérante, en application de l’article L. 600-12-1 du code de l’urbanisme, au motif que l’annulation du PLU était fondée sur un motif étranger aux règles d’urbanisme applicables au projet. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal estimant que les moyens invoqués n’étaient pas fondés.

Avocat : SELARL BG AVOCATS

4 décembre 2025• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2308381

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de M. et Mme A... contestant le permis de construire délivré par le maire d'Huez-en-Oisans à la société 38004 Huez Paganon pour une résidence de cinquante logements. Les requérants soulevaient plusieurs moyens, notamment l'absence de qualité du pétitionnaire, la méconnaissance des règles de mixité sociale et de hauteur, ainsi que l'illégalité du plan local d'urbanisme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant notamment que le moyen tiré de l'exception d'illégalité du PLU était inopérant en application de l'article L. 600-12-1 du code de l'urbanisme. En conséquence, la requête a été rejetée, et les requérants ont été condamnés à verser 1 500 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL BG AVOCATS

4 décembre 2025• 1ère Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2405035

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. C... B... d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté de non-opposition à des travaux délivré par le maire de Barbières. Le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête en cours d’instance. Par ordonnance du 4 décembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions des défendeurs tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu de condamner le requérant aux frais.

Avocat : SELARL EBC AVOCATS

4 décembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510046

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a liquidé l'astreinte prononcée le 27 juin 2025 à l'encontre de la préfète de l'Isère pour inexécution d'une injonction de statuer sur une demande de titre de séjour. L'astreinte, portée à 100 euros par jour, a été définitivement liquidée à 3 800 euros pour la période du 16 octobre au 23 novembre 2025, date à laquelle une carte de séjour pluriannuelle a finalement été délivrée à la requérante. La demande de porter l'astreinte à 150 euros a été rejetée comme devenue sans objet, et les conclusions au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées. La décision se fonde sur l'article L. 911-7 du code de justice administrative.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

4 décembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511932

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a liquidé définitivement l'astreinte prononcée le 23 octobre 2025 à l'encontre de l'État pour inexécution d'une injonction de délivrer une autorisation de port d'arme à M. C.... L'astreinte a été fixée à 1 100 euros pour onze jours de retard, sur le fondement de l'article L. 911-7 du code de justice administrative, malgré l'exécution intervenue le 19 novembre 2025. Le juge a également condamné l'État à verser 600 euros au titre des frais de justice (article L. 761-1 du même code) et a donné acte du désistement de la demande d'augmentation de l'astreinte.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

4 décembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2209117

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de la SCP J.P. Louis et A. Lageat, agissant en tant que liquidateur judiciaire de la société Oneclick Formation. La société contestait la décision du 9 mai 2022 par laquelle la Caisse des dépôts et consignations (CDC) avait prononcé son déréférencement de la plateforme « Mon compte formation » pour neuf mois, refusé le paiement de certaines formations et demandé le remboursement de sommes versées. Le tribunal a jugé que la procédure contradictoire avait été respectée et que les manquements constatés justifiaient les sanctions, lesquelles étaient proportionnées. La requête a été rejetée sur le fondement des articles R. 6333-5 et R. 6333-6 du code du travail.

Avocat : FIDERE AVOCATS

4 décembre 2025• 1ère Chambre